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JÉRUSALEM – Le président
américain, Barack Obama, a fi na-
lement obtenu la rencontre qu’il
souhaitait avec les dirigeants de
la Palestine et d’Israël le 22 sep-
tembre à New York. Après des
ses fruits. Elle s’est conclue platement par une brève remarque d’Obama exhor- tant les deux parties à trouver un terrain d’entente.
« Nous devons faire appel à la volonté pour sortir de cette situation sans issue qui a emprisonné des générations d’Israé- liens et de Palestiniens dans un cycle inter- minable de confl its et de souffrances », a
avec le même scénario où nous essayons d’aller de l’avant pour ensuite revenir en arrière. Le succès dépend de ce que tou- tes les parties agissent avec un sens de l’urgence. »
Barack Obama veut que les négocia- tions reprennent entre Israéliens et Pales- tiniens afi n qu’une entente permanente soit conclue pour la fondation d’un État pales- tinien indépendant. Mais le problème se trouve dans le refus ou l’incapacité des deux parties à assouplir leurs revendica- tions fondamentales.
Les Palestiniens ne sont pas disposés à considérer une quelconque négociation avec Israël tant que celui-ci ne mettra pas un frein à l’expansion des colonies juives, y compris à Jérusalem-Est. Pour compliquer les choses, Netanyahu est paralysé par sa coalition de droite / extrême droite.
vent formellement reconnaître l’État d’Is- raël ainsi que son droit de construire dans la ville sainte de Jérusalem.
Même si Benjamin Netanyahu propose une formule pour un gel temporaire ou par- tiel des colonies et que son gouvernement l’approuve, il est probable que ce soit loin en deçà des attentes des Palestiniens. Pour l’instant, les deux côtés ne font que négocier les conditions préalables à une entrée en négociation ; il est donc d’autant plus diffi cile de prédire quelles conces- sions ils auront à faire lorsque débuteront les vraies négociations, si jamais elles se matérialisent.
Des litres de lait répandus par mil-
lions dans les champs, non seule-
ment en France mais aussi dans
toute l’Europe. Des agriculteurs
en colère contre la baisse dramati-
que de 30 % du cours du lait entre
2008 et 2009, qui conduit à un prix
de production supérieur au prix de
marché, et risque de les conduire
à la faillite. De l’autre côté le con-
sommateur moyen ne peut qu’être
agacé, surtout lorsqu’il est au chô-
mage et qu’il subit l’augmentation
continue des prix des produits de
base dans les supermarchés.
Crise du lait :
dérégulation
ou nouvelle
régulation ?
Des milliers
d’étudiants
manifestent
leur colère dans
un lycée de la
province du
Sichuan
La seconde vie de l’opposition iranienne
Plus de quinze années ont passé depuis qu’Israéliens et Palestiniens ont commencé à tenter de négocier une paix durable. Les sujets de discussion qui ont continuellement perturbé les négo- ciations sont pratiquement toujours les mêmes. Plusieurs fois les questions fondamentales ont été débattues, mais l’impasse systématique à laquelle cela a abouti a engendré frustration et vio- lence.
avait pour but d’établir un État palesti- nien avant la fin 2008, a semé déception et pessimisme chez les Palestiniens. En conséquence, ils cherchent actuellement d’autres chemins que les négociations pour arriver à leurs fins.
Dans la sphère de la politique pales- tinienne, certains discutent de la reprise de la violence contre Israël ou d’un genre de mouvement de résistance civile. D’autres, comme le premier ministre palestinien, Salam Fayyad, cherchent comment établir unilatéralement un État palestinien d’ici deux ans.
D’autres encore invitent à rejeter la solution à deux États et souhaitent en quelque sorte une fusion avec Israël, répondant ainsi à l’aspiration de certains Palestiniens d’avoir un État partagé avec la population juive.
Tandis que ceux qui favorisent l’op- tion de deux États – comme le prési- dent Obama – travaillent dur pour y arriver, le problème demeure qu’au bout du compte, ce sont les Israéliens et les Palestiniens qui doivent eux-mêmes arri- ver à une solution – et à la vivre.
17 Sept, les Radio Free Europe/Radio Liberty (RFE/RL) ont annoncé au Newseum le lancement de leurs nouvelles émis- sions en direction de la zone frontalière afghano-pakistanaise.
Lors de l’annonce des nouvelles émissions, Richard Hol- brooke, représentant spécial américain pour l’Afghanistan et le Pakistan, a dit : « Nous ne pouvons pas laisser les talibans
gagner ». Il faut, indique-t-il, expliquer aux populations locales les raisons de notre présence au Pakistan et en Afghanistan et les raisons pour lesquelles nous y sommes en tant qu’amis ».
Les régions pachtounes du Pakistan, où les nouveaux pro- grammes RFE/RL doivent être diffusés, sont un des refuges principaux – au sein des populations locales - des terroristes et organisations talibanes. Une des tactiques de ces groupes con- siste à diffuser localement par la radio propagande, désinforma- tion... et menaces de mort.
Les six nouvelles heures de programmes quotidiens de RFE/RL en langue locale pachtoune devraient renforcer l’im- pact public de Radio Free Afghanistan, qui a actuellement une audience hebdomadaire nationale de 7,9 millions d’adultes. Les nouveaux programmes sont fi nancés à hauteur de 10 millions de dollars par des fonds attribués par le Congrès américain.
Cette annonce s’inscrit dans le contexte d’une opposition croissante de la population afghane à la présence américaine, et d’une résistance acharnée par les talibans. L’Associated
la semaine dernière, qui a tué six soldats italiens et dix civils Afghans. La violence des combats contre les insurgés a, selon plusieurs observateurs, atteint son plus haut niveau depuis la chute du régime taliban fi n 2001. Cette aggravation de la situa- tion serait exacerbée d’une part par l’augmentation de la pré- sence des troupes étrangères sur le sol afghan, et d’autre part par les manipulations avérées des votes lors de l’élection prési- dentielle afghane du mois d’août dernier.
Les médias ont en effet pris une nouvelle dimension dans les médias des talibans : dans la vallée de Swat, ne pas écou- ter l’émission du soir, vers 20h, du chef taliban local peut valoir mutilation ou décapitation. Chaque nuit les interdictions d’activi- tés anti-islamiques comme la vente de DVD, le rasage de barbe
un habitant de la vallée, qui restera anonyme. Une précaution qu’on comprend quand on sait que chaque soir sont égrenés les noms des « infi dèles » exécutés, ainsi que la liste des prochains condamnés à mort.
Avec plus de 70 policiers décapités en 2008, la terreur est telle que ceux-ci annoncent par voie de presse avoir démis- sionné de leur poste pour sauver leur vie.
La radio des talibans a évolué en même temps que leur lutte : elle était initialement très populaire auprès des femmes, canton- nées à la maison, car elle leur donnait accès à la récitation des versets coraniques et à l’apprentissage des principes de l’Islam. Mais l’évolution vers un outil de terreur a changé la donne, et la radio n’est plus écoutée que pour garantir de ne pas être, soi- même ou sa famille, sur la liste des prochains exécutés.
Richard Holbrooke, représentant spécial américain
pour l’Afghanistan et le Pakistan, parle de la
nouvelle initiative de Radio Free Europe/Radio
Liberty pour combattre les émissions de
propagande des talibans...
verneur aveugle de New York qui, il y a encore un an était le « chouchou » de la ville, n’est plus en état de grâce : l’at- mosphère autour de lui s’était nettement refroidie lors de la 40e parade annuelle du African-American Day à Harlem la semaine dernière, en comparaison avec la précé- dente édition où il avait été acclamé par la foule.
Entre 2008 et 2009, le remplaçant du sul- fureux gouverneur Eliot Spitzer – forcé à la démission après avoir admis ses liens avec un réseau de prostitution de luxe – a connu une chute libre dans les sondages dont cer- tains ne le créditent plus que de 20 % d’opi- nions favorables.
Selon le New York Times, le directeur politique de la Maison Blanche, Patrick Gaspard, a directement demandé à David Paterson de la part de Barack Obama de ne pas renouveler sa candidature lors des élections de 2010 afi n d’éviter une défaite au camp démocrate. Paterson cependant nous a confi rmé qu’il comptait se présenter, tout en refusant de commenter les« sujets
« Cela a été la période la plus stimulante de ma vie »,explique-t-il au NY Daily News, « Cela a été aussi la période la plus éprou- vante de ma vie... je continuerai jusqu’à ce que le public me dise qu’il est temps d’ar- rêter ».
La baisse de popularité de Paterson dans les sondages, consécutive à plu- sieurs bévues politiques a donc conduit les démocrates à craindre de perdre la course à la gouvernance de l’État. D’autant que le populaire Rudolph Giuliani ancien maire de New York, pourrait être le candidat républi- cain au poste, ce qui annoncerait un combat électoral diffi cile.
S’exprimant sur la baisse de popularité de son potentiel rival, celui-ci a fait acte de précampagne dans les colonnes duNew
de l’augmentation des dépenses de 9 %, je veux dire, ça ne se fait pas en pleine réces- sion. Ca ne se fait probablement à aucun moment »
Le gouverneur de New York doit diriger l’un des plus grands États des États-Unis, en pleine période de turbulences économi- ques, avec deux diffi cultés majeures : faire voter un budget équilibré capable de main- tenir un bon niveau de crédit pour l’État et « dépoussiérer » la législature dont le mode de fonctionnement est vécu comme para- lysant et impropre à mener des réformes de fond.
« Je pense que certaines des
actions du Gouverneur ont
causé l’augmentation des
dépenses de 9 %, je veux
dire, ça ne se fait pas en
pleine récession. Ca ne se
fait probablement à aucun
moment »,
Le gouverneur de New York
David Paterson à la parade
annuelle du African-American
Day à Harlem.
Les dissidents politiques iraniens
protestent maintenant en ligne
à travers des mondes virtuels
comme Second Life. Ces efforts
devraient en fi n de compte se
révéler être une voix effi cace
pour leur cause comme le mou-
vement virtuel soutient l’intérêt et
continue d’être diffi cile à conte-
nir par les forces gouvernemen-
tales.
pour la démocratie sont apparues dans les mondes virtuels. L’un de ces forums est le monde virtuel deSecond Life, où les utilisateurs d’ordinateurs créent des avatars et interagissent avec d’autres per- sonnes dans leur monde. Les iraniens utili- sent une telle plate-forme en ligne pour tenir des « Veillées virtuelles » à la mémoire des manifestants anti-Ahmadinejad tués par les forces de sécurité.
Ces rassemblements virtuels sont diffi - ciles à bloquer, car la mécanique de pro- testation virtuelle est très fl uide et des militants politiques informatisés trouvent des moyens pour contourner les contrô-
les du gouvernement. Les efforts visant à restreindre l’utilisation de l’internet de manifestants virtuels a renforcé la cause des rassemblements parce que la commu- nauté en ligne a vu les tentatives comme une offense faite à l’expression.
Bien que ces manifestations virtuel- les aient comme limite intrinsèque l’intérêt qu’elles suscitent auprès des participants, la combinaison de multiples formes de médias tels que la couverture télévisée et les articles internationaux de presse écrite ont renforcé le niveau d’intérêt pour les « cyber-protestations ». Il pourrait exis- ter un potentiel pour un changement de paradigme dans la dissidence si les pro- testations en ligne, comme celles du mou-
vement démocratique iranien, gagnent en crédibilité en tant que mode forme de pro- testation légitime. Les gouvernements non démocratiques sont tenus pour responsa- bles à travers les « cyber-mondes », même après avoir éliminé la dissidence politique
Max Burns travaille pour une société de conseil privée à Washington DC et colla- bore avec le Foreign Policy In Focus.
qui ont éclaté dans tout le pays après le résultat de l’élection présidentielle iranienne. Sur un nouveau site multimédia,Neverforget.us, des photos et de courtes biographies de plus de soixante-dix des victimes ont été publiées.
Une de celles-ci est Neda Agha Soltan, dont on sait qu’elle est morte les yeux grand ouverts. Sa mort a été fi lmée en vidéo par un passant et mise en ligne sur Internet. Ses derniers moments ont aboli le fossé entre blogs et médias tra- ditionnels et ému des millions de personnes.
Des Iraniens ont continué à utiliser le web pour commémorer d’autres mar- tyrs des manifestations, dites aussi « Mouvement vert ». L’opposition iranienne avance que le nombre de manifestants assassinés dépasse 70. Certains ont été torturés à mort après l’arrestation, tandis que d’autre ont été abattus dans les rues.
Amirhossein, père d’une petite fi lle de 7 ans, a disparu le 15 juin. Après avoir couru les hôpitaux de Téhéran pendant une semaine, sans succès, sa famille desespérée l’a fi nalement identifi é sur une des photos de cadavres dans le bureau du médecin légiste. Son corps portait des traces de blessure, y compris une blessure ouverte à la tête, un bras cassé et une blessure par balle au bras, mais la cause exacte du décès n’est pas connue.
gations envers le Fonds Monétaire International (FMI) sur un prêt de 16,4 milliards de dollars. Les économistes du pays s’inquiètent, car si le FMI décidait d’arrêter ses financements, le rembourse- ment de la dette extérieure pourrait para- lyser le pays, déclare Igor Burakovsky, directeur de l’Institut de recherche écono- mique et de conseil en politique.
« Si le pays ne rembourse pas les det- tes extérieures, alors nous ferons face à la question de la faillite de l’État », dit-il.
D’autres effets seraient de grande envergure, dit-il, par effet de domino sur les programmes avec la Banque mondiale
Membre du Parlement ukrainien, Arse- niy Yatsenyuk, a déclaré la semaine der- nière que la dette étrangère de l’Ukraine s’élève à environ 100 milliards de dollars.
Une partie des conditions du prêt du FMI est une réforme de la société gazière nationale, Naftogaz, afin de soulager le budget de l’État consacré au soutien de cette entreprise.
L’Ukraine a décidé d’augmenter le prix du gaz de 20 % pour les ménages dès le 1er septembre, puis de continuer avec des augmentations trimestrielles jusqu’à
Un élément de l’accord avec le FMI est que les augmentations du prix du gaz pour les ménages doivent être com- plétées par un filet de sécurité sociale pour protéger les plus vulnérables dans la société.
« Peu de choses ont encore été faites à cet égard, et nous avons donc une cer- taine inquiétude à ce sujet », a déclaré un
En parallèle, les syndicats ont com- battu contre la hausse des prix du gaz, et ont gagné un procès par lequel la justice ukrainienne demande de mettre un terme aux augmentations.
« Mes entretiens avec le Chef de mis- sion du FMI m’ont permis de conclure qu’ils sont très déçus de la manière dont l’Ukraine agit, car le pays n’a pas eu comme seul défaut de mal se con- former aux obligations qu’il a contrac- tées, mais aussi de désinformer le FMI quant à leur mise en œuvre », a déclaré
aux médias ukrainiens le Premier chef adjoint du secrétariat présidentiel Olek- sandr Shlapak.
L’Ukraine a déjà reçu les trois premiè- res tranches de l’emprunt auprès du FMI, mais à chaque fois les relations se sont tendues, car le gouvernement n’a pas res-
Les experts ne parient donc pas sur le fait que le FMI libère la quatrième par- tie du prêt, conditionnée par les mesu- res concrètes prises par le gouvernement ukrainien pour prouver qu’il remplit les conditions nécessaires au déblocage de l’argent.
La semaine dernière, le président ukrai- nien Viktor Ioutchenko a déclaré que cinq des six conditions selon le FMI n’avaient pas encore été remplies. Des représen- tants du FMI et de la Banque mondiale aident donc les responsables ukrainiens à préparer un projet de budget assaini pour 2010.
vant par bateau, ne vérifie pas leur statut de réfugié ou autres signes de vulnérabilité et les refoule par la force vers la Libye, où nombre d’entre eux sont détenus dans des conditions inhu- maines et dégradantes et font l’objet de mauvais traitements, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié le 21 septembre. Le rapport de 92 pages, « Repoussés, malmenés : L’Italie ren- voie par la force les migrants et deman- deurs d’asile arrivés par bateau, la Libye les maltraite », examine le traitement des migrants, demandeurs d’asile et réfugiés en Libye vu par les yeux de ceux qui ont réussi à partir et se trouvent maintenant en Italie et à Malte. Il décrit aussi en détail la façon dont l’Italie intercepte en haute mer des bateaux chargés de migrants et les refoule vers la Libye sans procéder aux vérifications nécessaires.
« La réalité, c’est que l’Italie renvoie les gens vers un pays où ils subissent des mauvais traitements », déclare Bill
été détenus en Libye évoquent régulière- ment des traitements brutaux et des con- ditions de surpeuplement et de manque d’hygiène. »
nés » s’appuie sur des entretiens menés auprès de 91 migrants, demandeurs d’asile et réfugiés en Italie et à Malte, essentiellement en mai 2009, et un entre- tien téléphonique avec un migrant détenu en Libye. Des représentants de Human
Rights Watch se sont rendus en Libye en avril et ont rencontré des représentants du gouvernement, mais les autorités libyennes n’ont pas permis à l’organi- sation de s’entretenir en privé avec des migrants. Les autorités n’ont pas non plus accordé à Human Rights Watch l’autori- sation de visiter aucun des nombreux centres de détention pour les migrants en Libye, en dépit de demandes répétées.
« Daniel », un Érythréen de 26 ans interrogé en Sicile, a raconté à Human Rights Watch ce qui était arrivé après que les autorités maltaises aient intercepté l’embarcation sur laquelle il se trouvait et l’ait remorquée jusqu’à un bateau libyen, qui a ramené son groupe en Libye:
« Nous étions vraiment fatigués et déshydratés quand nous sommes arri- vés en Libye. Je me suis dit : ‘S’ils me frappent, je ne sentirai rien.’ Quand nous sommes arrivés, il n’y avait pas de doc- teurs, aucune aide, rien que la police militaire. Ils se sont mis à nous donner des coups de poing. Ils disaient : ‘Vous croyez que vous voulez aller en Italie.’ Ils se moquaient de nous. Nous avions soif et ils nous donnaient des coups de bâton
et des coups de pied. Pendant à peu près une heure, ils ont frappé tous ceux qui étaient sur le bateau. »
Ils ont été emmenés à la prison de Mis- rata entassés dans un camion sans aéra- tion et à nouveau frappés à leur arrivée :
« Nous avons été mal traités à Misrata. Nous étions des Érythréens, des Éthio- piens, des Soudanais et quelques Soma- liens. Les pièces n’étaient pas propres. On nous donnait seulement une demi- heure par jour pour prendre l’air dehors, et la seule raison pour laquelle ils nous laissaient un peu sortir était pour nous compter. Nous étions assis au soleil. Si on parlait on était frappé. J’ai été battu avec un tuyau en plastique noir. »
« Nombre des migrants arrivant par bateaux, en fait, viennent de pays pré- sentant des bilans médiocres en matière de droits humains et, dans certains cas, des degrés élevés de violence généra- lisée », observe Bill Frelick. « Mais au- delà des personnes qui ont besoin de protection, tous les migrants ont des droits humains et devraient être traités avec dignité. »
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