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occupant des emplois syndiqués aaugmenté de façon spectaculaire, passantde 22,3% en 1976, à 32,6% en 2009, tandisque la syndicalisation des hommes adiminué de 39% à 30,3%. Les femmesreprésentent aujourd’hui la majorité destravailleurs et des travailleuses syndiquésau Canada.La majorité des femmes occupant unemploi (67% en 2009) travaillent encoredans les secteurs «traditionnels»:enseignement, soinsinfirmiers et profes-sions liés à la santé,les emplois de bu-reau ou adminis-tratif, ou la venteet les services,comparativementà 31% deshommes.Le tauxd echômageest plusélevé chezles jeunesfemmes,les femmesimmigranteset les femmesautochtones.L’inégalité dus t a t u téconomique desfemmes au Canadaa été condamnée auniveau international. Lesniveaux élevés de pauvreté etle manque d’assistance sociale auxfemmes ont été soulevés par la quasi-totalité des organisations des NationsUnies qui examinent la performance duCanada en ce qui concernent les droitshumains, tel que le Comité pourl’élimination de la discrimination à l’égarddes femmes, le Comité des droitséconomiques, sociaux et culturels, leComité des droits humains et le conseil desdroits humains.
La lutte pour l’égalité
En dépit de l’affirmation selon laquelleles femmes ont obtenu l ‘«égalité», les ref-uges d’urgence et les services de soutienaux victimes de violence familiale fonttoujours face à un sous-financement. Lesconditions économiques et sociales desfemmes et des filles autochtones qui sontparticulièrement vulnérables au racisme etaux inégalités sont une honte. Descentaines d’entre elles ont été assassinéesou ont disparues. La décision honteuse parles conservateurs de Harper de refuser lefinancement au programme
Sisters in Spirit
(Sœurs en Esprit) est encore uneautre tentative pour faire taire la voix desfemmes autochtones.Au niveau international, des trillions dedollars sont gaspillés sur la guerre au lieude contribuer au développement et defournir aux femmes et aux filles despossibilités éducatives et économiques, del’eau potable, des soins de santé adéquats,et une plus grande protection de leur droits,comme leurs droits à la sécuritépersonnelle, au choix dans le mariage etau choix en matière de reproduction.La dévastation environnementale affecteles femmes et les enfants du monde, deceux et celles vivant en aval des sablesbitumineux au Canada, à ceux et celles quivivent en Afrique sub-saharienne frappéespar la sécheresse. La modification des con-ditions matérielles va de pair avecl’évolution des attitudes sociales.Aujourd’hui, il est plus évident que jamaisque la guerre est le crime le plus terriblecontre l’humanité. Dans de nombreux pays,du Moyen-Orient à l’Afghanistan jusqu’enColombie et au Congo, les guerres ciblede plus en plus les populations civiles. Lesfemmes et les enfants sont les victimes desbombardements et des atrocités sur le ter-rain, et les victimes des catastrophes desanté publique découlant de la destructiondes centrales électriques, des systèmesd’approvisionnement en eau et deshôpitaux lors de ces guerres.Le Parti communiste exprime toute sasolidarité avec toutes ces femmesimpliquées dans la lutte pour la survie sousdes conditions difficiles. Nous exigeonsque l’État d’Israël abandonne sa politiqued’expansion territoriale, la violence etl’étranglement économique descommunautés palestiniennes et sapolitique d’apartheid qui impose de terriblesépreuves aux femmes de Gaza et de laCisjordanie. Les femmes d’Haïti ont besoinde notre entière solidarité après le séismetragique dans ce pays. Nous rejettons lastratégie des gouvernements impérialistesqui ont envoyé des troupes militaire au lieude personnel médical.LaJournée internationale de la Femme2011 a lieu au moment de la criseéconomique. La supposée repriseannoncée par le gouvernement et lesentreprises se dévoile par leslicenciements massif, les fermeturesd’usines et les attaques sur les retraitesqui continue comme la reprise descapitalistes et non celle du peuple. Lesentreprises et les gouvernements qui lesservent, font augmenter les disparitéséconomiques en réduisant les pro-grammes sociaux pour donner des millionsen plans de sauvetage pour les richesactionnaires et les PDG. Plutôt que depayer pour la crise qui a été créé par leursystème, les capitalistes veulent fairereculer les gains des travailleurs et destravailleuses et préparer le terrain pourl’exploitation toujours plus profonde.La demande pour un système degarderies à l’échelle pancanadienne, unequestion clé élection après élection, a denouveau été abandonnée par legouvernement minoritaire de StephenHarper. L’équité salariale fait l’objetd’attaques en ce moment et la possibilitéde plaintes devant les tribunaux estrefusée. Les conservateurs ignorent lesdemandes pour l’amélioration du systèmede l’assurance-emploi payées par tous lestravailleurs et les travailleuses. Puisqu’ellesconstituent la majorité des personnestravaillant à temps partiel et au salaire mini-mum, les femmes sont sous-protégés.Seulement trois femmes sur dix dans lapopulation active sont admissibles à desprestations d’assurance-emploi. Même
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