Etude sur l’emploi culturel en Limousin ORACLIM. 31, avenue de la Libération. LimogesLivre I. Chapitre 3. Septembre 2008. Actualisation Mai 2009 oraclim@orange.fr3
Ils ont été accompagnés et validés du point de vue méthodologique par une Commission de projet, incluant la DRAC, la Région (Direction de la culture etDirection des études), la DRTEFP, l’Université de Limoges et Prisme. Des partenaires de la question traitée (Insee, Urssaf, Pôle-emploi, AFDAS) et des acteursculturels, ont également été consultés.
Limites des travaux et des sources
:Les travaux présentés ici ont été réalisés sur la base des données les plus récentes disponibles grâce aux contacts établis avec plusieurs organismes et exploitées.Certaines données datent de 2007 (CNCS-GARP-GUSO, Urssaf, AFDAS) et même de 2008 (Pôle-emploi, DRTEFP).D’autres sont un peu plus anciennes (Audiens, Insee) mais permettent une reconstitution des périodes antérieures et des comparaisons interrégionales.
Le § 1 est consacré à l’emploi direct d’intermittents du spectacle (1) généré par les établissements implantés en Limousin.
Les données utilisées, liées à l’implantation des établissements employeurs, n’apportent pas d’information sur l’emploi des intermittents salariés par un établissementculturel implanté hors région pour une activité se déroulant en Limousin, dans le cadre d’un contrat de cession, prestation, tournage ou autre.La mesure de l’emploi indirect d’intermittents en région (achat de spectacles auprés d’entreprises implantées hors Limousin) nécessiterait une toute autre rechercheavec une méthodologie spécifique ce qui, à notre connaissance, n’a été encore expérimenté dans aucune région.Ces mêmes données, quand l’établissement employeur est implanté en Limousin (une compagnie théâtrale par exemple), n’offrent pas plus d’indication sur les lieuxde travail (en ou hors région) des intermittents embauchés ni sur leur domiciliation,.
Le § 2 est consacré aux intermittents domiciliés en Limousin.
Les données liées à la domiciliation du salarié, ne donnent pas d’indications quant aux lieux deses activités (ses employeurs peuvent être implantés en Limousin ou non). L’enquête 2008 sur les demandeurs d’emploi apporte sur ce point un éclairage utile (2).
Les limites des travaux tiennent également aux aléas de la codification NAF, particulièrement dans les rubriques 923A et 923D, (des établissements ayant desactivités assez semblables peuvent être affectés dans l’une ou l’autre ....) et aux obligations du secret statistique.Les analyses résultant de croisement de données sont rares car elles nécessiteraient des enquêtes qualitatives complémentaires pour être vérifiées.Les comparaisons sur la situation actuelle et sur l’historique de l’emploi d’intermittents, ont été établies avec des données nationales ou avec des données des régions Auvergne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Picardie, qui sont considérées présenter des caractéristiques de grande similitude (taille, configuration générale…)
(Selon Eric Renard, de l’Observatoire de l’ANPE, Limousin, Auvergne, Champagne-Ardenne figurent dans le même groupe, avec la Lorraine. Cf. Document de travail du séminaire du réseau Culture spectacle 2007).
Les nomenclatures
définissant les secteurs «culturels» ainsi que les notes méthodologiques des sources figurent en annexe.
(1) Les sources fournissent des données sur des salariés désignés comme « intermittents du spectacle», susceptibles de pouvoir être bénéficiaires du régime spécifique d’indemnisation chômage des annexes 8 & 10 de l’Unédic, mais généralement sans permettre de distinguer ceux qui le sont effectivement. Par commodité, nous utiliserons ici le terme « intermittent » de façon générique, IS dans les graphiques.(2) restitution intégrale sur le site culture-en-limousin.fr
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