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Etude sur l’emploi culturel en Limousin ORACLIM. 31, avenue de la Libération. LimogesLivre I. Chapitre 3. Septembre 2008. Actualisation Mai 2009 oraclim@orange.fr1
Observatoire Régional des Arts et de la Culture en Limousin
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Etude sur l'emploidans les secteurs culturels en Limousin
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LIVRE ISPECTACLE VIVANT, CINEMA ET AUDIOVISUEL
Chapitre 3L’emploi d’intermittents du spectacle en Limousin / Les intermittents du spectacle domiciliés en Limousin
 
Etude sur l’emploi culturel en Limousin ORACLIM. 31, avenue de la Libération. LimogesLivre I. Chapitre 3. Septembre 2008. Actualisation Mai 2009 oraclim@orange.fr2
Avertissement introductif 
Les travaux et publications de l’ORACLIM visent à contribuer, comme le stipule la convention d’objectifs signée avec la DRAC et la Région, à "accroître la connaissance des réalités et problématiques artistiques et culturelles en Limousin" et à "apporter par l’analyse des éclairages utiles pour l’élaboration des politiques culturelles et pour les choix d’interventions des décideurs et acteurs culturels".Les résultats des investigations centrées sur les secteurs "spectacle vivant" (SV) et "cinéma & audiovisuel" (CAV) constituent les deux premiers chapitres du Livre I de l’étude,le troisième chapitre étant spécifiquement consacré à l’intermittence du spectacle, qui concerne ces deux premiers secteurs mais nécessite aussi une analyse plus large.Le chapitre 4 sera ultérieurement consacré à l’emploi public et aux « marges » de ces deux secteurs. Le Livre II sera consacré aux autres secteurs culturels. Le Livre III fera une synthèse générale sur l’emploi culturel en Limousin, approche compilée et comparée de l’ensemble des secteurs culturels.
Objet du chapitre
Les particularités des métiers artistiques, techniques et administratifs fonctionnant sur le mode de l’intermittence justifiaient que leur soit consacré un chapitrespécifique dans l’étude régionale sur le poids économique de l’emploi culturel, menée secteur par secteur.En effet, les réalités économiques de ce type d’activité ne peuvent uniquement s’appréhender au travers d’une approche sectorielle.Une part essentielle de l’activité régulière des intermittents se situe dans les secteurs du Spectacle vivant (SV) et du Cinéma et audiovisuel (CAV), mais une autre partnon négligeable, nous le verrons, liée à l’emploi occasionnel, est extérieure à ces deux secteurs.Cette complexité rend l’observation délicate, même si, paradoxalement, les données sont nombreuses et accessibles. Tous les organismes qui ont été associés au groupe de travail n°6 des Entretiens de Valois, initiés par le Ministère de la Culture, en partie consacré à l’observationculturelle, ou qui ont eu l’occasion de s’exprimer sur ce sujet, ont pris acte de cette difficulté et de la nécessité d’élaborer une plateforme interrégionale concertéed’observation du spectacle vivant, croisant les sources.Nous avons essayé de donner une image la plus actuelle et la plus fiable de cette réalité professionnelle en Limousin, en dégageant des propositions de chiffres etd’indicateurs clés qui pourraient permettre à l’avenir de mesurer les évolutions.De façon à faciliter l’analyse des réalités d’aujourd’hui, nous avons aussi essayé de replacer la question de l’intermittence, en termes d’emploi, dans une perspectivehistorique sur au moins une dizaine d’années, et de réunir des éléments de comparaison avec d’autres régions.
Méthode
Les travaux présentés ici ont été menés en relation la plus étroite possible avec l’ensemble des démarches d’observation également engagées par les milieuxprofessionnels (CPNEF-SV…) et au niveau interrégional (CNPS, ARF, PFI, réseau des observatoires culturels en région,…).Ils résultent essentiellement de l’exploitation des données gracieusement fournies par les organismes contactés à cet effet (Audiens, Garp-Guso, Afdas, Pôle-emploi…).
 
Etude sur l’emploi culturel en Limousin ORACLIM. 31, avenue de la Libération. LimogesLivre I. Chapitre 3. Septembre 2008. Actualisation Mai 2009 oraclim@orange.fr3
Ils ont été accompagnés et validés du point de vue méthodologique par une Commission de projet, incluant la DRAC, la Région (Direction de la culture etDirection des études), la DRTEFP, l’Université de Limoges et Prisme. Des partenaires de la question traitée (Insee, Urssaf, Pôle-emploi, AFDAS) et des acteursculturels, ont également été consultés.
 
Limites des travaux et des sources
:Les travaux présentés ici ont été réalisés sur la base des données les plus récentes disponibles grâce aux contacts établis avec plusieurs organismes et exploitées.Certaines données datent de 2007 (CNCS-GARP-GUSO, Urssaf, AFDAS) et même de 2008 (Pôle-emploi, DRTEFP).D’autres sont un peu plus anciennes (Audiens, Insee) mais permettent une reconstitution des périodes antérieures et des comparaisons interrégionales.
Le § 1 est consacré à l’emploi direct d’intermittents du spectacle (1) généré par les établissements implantés en Limousin.
 Les données utilisées, liées à l’implantation des établissements employeurs, n’apportent pas d’information sur l’emploi des intermittents salariés par un établissementculturel implanté hors région pour une activité se déroulant en Limousin, dans le cadre d’un contrat de cession, prestation, tournage ou autre.La mesure de l’emploi indirect d’intermittents en région (achat de spectacles auprés d’entreprises implantées hors Limousin) nécessiterait une toute autre rechercheavec une méthodologie spécifique ce qui, à notre connaissance, n’a été encore expérimenté dans aucune région.Ces mêmes données, quand l’établissement employeur est implanté en Limousin (une compagnie théâtrale par exemple), n’offrent pas plus d’indication sur les lieuxde travail (en ou hors région) des intermittents embauchés ni sur leur domiciliation,.
Le § 2 est consacré aux intermittents domiciliés en Limousin.
Les données liées à la domiciliation du salarié, ne donnent pas d’indications quant aux lieux deses activités (ses employeurs peuvent être implantés en Limousin ou non). L’enquête 2008 sur les demandeurs d’emploi apporte sur ce point un éclairage utile (2).
 
Les limites des travaux tiennent également aux aléas de la codification NAF, particulièrement dans les rubriques 923A et 923D, (des établissements ayant desactivités assez semblables peuvent être affectés dans l’une ou l’autre ....) et aux obligations du secret statistique.Les analyses résultant de croisement de données sont rares car elles nécessiteraient des enquêtes qualitatives complémentaires pour être vérifiées.Les comparaisons sur la situation actuelle et sur l’historique de l’emploi d’intermittents, ont été établies avec des données nationales ou avec des données des régions Auvergne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Picardie, qui sont considérées présenter des caractéristiques de grande similitude (taille, configuration générale…)
(Selon Eric Renard, de l’Observatoire de l’ANPE, Limousin, Auvergne, Champagne-Ardenne figurent dans le même groupe, avec la Lorraine. Cf. Document de travail du séminaire du réseau Culture spectacle 2007).
 
Les nomenclatures
définissant les secteurs «culturels» ainsi que les notes méthodologiques des sources figurent en annexe.
 (1) Les sources fournissent des données sur des salariés désignés comme « intermittents du spectacle», susceptibles de pouvoir être bénéficiaires du régime spécifique d’indemnisation chômage des annexes 8 & 10 de l’Unédic, mais généralement sans permettre de distinguer ceux qui le sont effectivement. Par commodité, nous utiliserons ici le terme « intermittent » de façon générique, IS dans les graphiques.(2) restitution intégrale sur le site culture-en-limousin.fr 
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