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L'édition du 3 septembre 2012

L'édition du 3 septembre 2012

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L'édition de la rentrée
L'édition de la rentrée

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09/03/2012

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Édition du lundi 3 septembre 2012VOLUME LXXXI N
O
1BUDGET 2012-2013
Important décit du régime
de retraite de l’U d’O | P.3ARTS & CULTURE
Nouveau cap
pour la semaine 101 | P.7RESTAURANTOz Kafe, petite perle de la
rue Elgin | P.13
FOOTBALL
D’Asselin à Etcheverry | P.15
PROCRASTINATION
Allez procrastiner | P.19
Illustration Simon Lalonde Boisvert
FACEBOOK :
www.facebook.com/LaRotonde.ca
TWITTER :@LaRotondeWEB :
www.larotonde.ca
 
2p.www.larotonde.ca
Édition du lundi 3 septembre 2012VOLUME LXXXI N
O
1
109 rue Osgoode
Ottawa , OntarioK1N 6S1613 421 4686
RÉDACTION
Rédacteur en chef
Vincent Riouxredaction@larotonde.ca
Secrétaire de rédaction
Caroline Ramirez
revision@larotonde.caJeanne Strasbourg,correction@larontonde.ca
Actualités
Mathieu Lacombeactualite@larotonde.caÉmilie Deschampsnouvelles@larotonde.caMylène Charetteinformations@larotonde.ca
Arts & culture
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Sports
Léa Crousset
sports@larotonde.ca
Opinions et Procrastination
redaction@larotonde.ca
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Directeur de production
Simon Lalonde Boisvert
production@larotonde.ca
Directeur artistique
Ayoub Ben Sessiimages@larotonde.ca
Photographe
Léa Papineau-Robichaudphotographe@larotonde.ca
ADMNISTRATION ET VENTES
Directeur général
Alexandra Scott-Larouchedirection@larotonde.ca
Publicité
Cathy LeRéseau Sélectecathy.le@tc.tc
Prochaine parution
Lundi 10 septembre 2012
La Rotonde
est le journal étudiant de
l’Université d’Ottawa, publié chaquelundi par Les Publications de LaRotonde Inc., et distribué à 2500copies dans la région d’Ottawa. Il estfinancé en partie par les membresde la FEUO et ceux de l’Association
des étudiants diplômés. La Rotondeest membre de la Presse universitaire
canadienne (PUC).
La Rotonde
n’est pas responsable del’emploi à des fins diffamatoires de ses
articles ou éléments graphiques, en
totalité ou en partie.
ÉDITORIAL
Vinnt Riox | rdation@larotond.a
L
TABLE DES MATIÈRES
AcTuALITÉs :
Loi-8 P.3 | Bdgt P.3 |Pavillon d in P.4 | Vox-Pop P.4 | Éltion P.5 |Magnotta P.5 | chroniq P.6 | Il était n oi P.6 | Rv d Pr P.6 |
ARTs & cuLTuRe :
smain 101 P.7 | Moaika P.8 | FOe P.8 | Van Gogh P.8 | Oz Ka P.13|chroniq P.14 | critiq : albm, livr, ilm P.14 | calndrir ltrl P.14 |
DOssIeR :
Analy P.9 | choix diiil P.9 | candidat PP. 10-12
sPORTs :
Alin à ethvrry P.15 | saviz-vo P.15 | stad P.16 | sport réréati P.16 |sor éminin P.16 | chroniq P.17 | Jot or éminin P.17 |
OPINION & PROcRAsTINATION :
Grèv P.18 | Poèm / Ovila catongay / sdok P.19 |
L Qéb  rtrovra-t-il Gro-Jan ommdvant aprè l 4 ptmbr?
La notion de changement est une idée qui plaît à beaucoup de monde; mais tant que l’on ne change absolumentrien. Un des trois partis dont les agglomérations médiatiques font la promotion depuis le début de cette campagneélectorale se fait du capital politique sur cette notion de changement. Mais changer quoi au juste? Quatre trente souspour une piastre?Il est toujours inquiétant de voir un parti sans plateforme, ni militants ni autre principe que celui de « faire leménage », s’emparer d’une majorité des intentions de votes du jour au lendemain. Évidemment, je parle ici de laCoalition Avenir Québec (CAQ). Pour cette dernière, il s’agit de faire miroiter l’idée de pseudo changement auxQuébécois désabusés par la politique pour les convaincre de voter en sa faveur. François Legault, lui, a compris lagame politique.Ce sont ces Québécois, ankylosés au Valium, confortablement écrasés dans leur La-Z-Boy et doucement bercés par un gourou du paysage intello-médiatique, tel Éric Duhaime ou Richard Martineau, qui se laissent charmer par la CAQ.Obnubilés par leurs émissions triviales et écœurés de se laisser mourir à petit feu dans le trac routinier de leurs vies demerde, ils espèrent le changement. Pour eux, ce changement, c’est Legault qui l’incarne. L’ignorance populacièredans son expression la plus pure.La CAQ crie sur tous les toits qu’elle abolira ceci, qu’elle construira cela, que le Québec sera plus riche, qu’il se « tiendradebout » devant les méchants syndicats. Tout ce que la Coalition nous a montré jusqu’à présent, c’est qu’elle n’hésitaitpas à se mettre à plat ventre pour correspondre aux soi-disant désirs du peuple révélés par les sondages.Ceux qui se rallient aux Caquistes semblent chercher à satisfaire une illusion de pouvoir et de erté. Un peu comme legars qui s’achète un Hummer et qui passe dix heures par semaine à lever des poids. Il se sent terriblement supérieur.Mais il est toujours aussi niais avec ou sans Hummer.En banlieue, loin de la rue et des casseroles, loin des universités, des théâtres ou des petits bars, la majorité silencieusetrouve son confort dans la CAQ. Or, ce confort représente un problème, si ce n’est un danger, pour la société québé
-
coise.La CAQ tombe dans la fatuité et dans la sufsance. On croit que sa politique réactionnaire va changer le Québec pour le mieux, qu’elle va régler tous les maux de la province, tant en éducation, en santé qu’en économie. On dit qu’elle estambitieuse. Moi, je dis qu’elle est nivelée par le bas pour plaire à tout le monde, pour servir des intérêts populistes.La série de promesses, plus ridicules les unes que les autres, du parti de François Legault est porteuse d’un espoir dechangement. Le plus gros danger qui guette le Québec le 4 septembre, c’est celui-là. Penser changer le paysagepolitique en votant pour la CAQ.Pour la Coalition, l’idée de changement est une technique de marketing. Les Caquistes veulent en vérité encore ettoujours plus du même régime néolibéral. Ils veulent poursuivre la sale besogne amorcée par les libéraux et lespéquistes : gérer le Québec comme une vulgaire entreprise où l’efcacité passe avant tout et où les citoyens sonttraités comme des clients.Sauf que troquer un gouvernement néolibéral pour un autre, ça ne change rien. Après le printemps québécois, laBelle province risque de se retrouver Gros-Jean comme devant si les citoyens élisent une majorité de Caquistes. Et cescitoyens risquent de retomber dans une quête éternellement insatisfaite de changement. Sauf qu’avant de changer, ilsdoivent rééchir activement à ce à quoi ils veulent que le Québec ressemble.
Vc Rx,
Rédacteur en chef
 
3p.www.larotonde.ca
AcTuALITÉs
Émili Dhamp (intérim) | novll@larotond.a3 ptmbr 2012
Après l’avoir refusé à plusieursreprises, l’Université a nalementdécidé de placer sous l’article 8de la Loi sur les services en françaisl’ensemble des services administratifsofferts aux étudiants, ainsi qu’unepartie de ses programmes.Le 19 juin dernier, le Sénat de
l’Université a en effet donné pour 
mandat au recteur Allan Rock derequérir auprès du gouvernementontarien la désignation en vertu del’article 8 de l’Université d’Ottawa.Cette mesure implique lemaintien des services et des coursofferts actuellement en français etl’assujettissement des nouveauxservices à cette loi. L’objectif estd’assurer aux 13 000 étudiantsfrancophones l’accès à des servicesen français.
Une désignation partielle
La demande de désignation qu’a fait
parvenir l’Université au
gouvernement ontarien ainsi qu’à laministre déléguée aux Affairesfrancophones, MadeleineMeilleur, n’est cependant quepartielle, puisque seuls lesprogrammes de premier cycle sontconcernés. Le Comité de travail mis
sur pied par l’Université avait en
effet déposé un rapport dans lequelil soulignait qu’il était trop complexed’inclure les programmes dedeuxième et troisième cycles pour 
plusieurs raisons : tout d’abord, du faitde la relation étroite entre le
programme et le domaine derecherche, mais également enraison de la difculté à garantir la
disponibilité de professeurs
francophones d’une année à l’autreaux études supérieures.Dans la demande ofcielle, il estégalement mentionné que le Sénatde l’Université conserve lepouvoir de déterminer quels serontles programmes visés. Cette listepourra être modiée tous les quatreans et sera envoyée à l’Ofce desaffaires francophones. FrançoisBoileau, commissaire aux servicesen français de l’Ontario, souligneque « cette désignation permettra àl’Université d’Ottawa de bénécier d’une protection juridique etpolitique ». Cet article de loi anotamment permis d’empêcher lafermeture de l’Hôpital Montfort.
Souhaitée par plusieurs
Plusieurs groupes de pressiondemandaient depuis longtemps àl’Université de réclamer cettedésignation : le groupe de travail sur les programmes et services enfrançais l’exigeait depuis 2007 ;l’ancien juge de la Cour suprême,Michel Bastarache, avait quant à luirédigé un avis juridique dans lequel ilexpliquait la portée d’une telledésignation pour l’Universitéd’Ottawa ; en avril dernier, la ministreMadeleine Meilleur afrmait auquotidien
Le Droit
qu’il était« souhaitable » que l’Universitéentame les démarches.Toutes les institutions postsecondairesfrancophones ou bilingues de laprovince de l’Ontario ont par ailleursacheminé une demande dedésignation ou y sont déjà soumises.
Myl Chr,
Journaliste actualité
Loi suR Les seRViCes en Rançais
L’univrité d’Ottawa ait volt-a t dmand la déignation n vrt d l’artil 8
Budget 2012-2013
Important défit d régim d rtrait d l’u d’O
un défit ataril d59 000 000 $ dan l régimd rtrait obligra l’u d’O àajotr 7 900 000 $ à ontribtion por lprohain anné. cttontribtion porrait mêmattindr 30 000 000 $ il’univrité doit rvoir à labai rtain d hypothèo-tndant on bdgt« J pn q’il va y avoir dmodifation important àair [ax régim d rtrait].c’t n qtion d partagd riq ntr l’mployr tl mployé » - Mar chabot,pror a départmnt din omptabl dl’uQAM.
C’est ce qui ressort du budget
2013-2014 de l’Université présenté auBureau des Gouverneurs lors de leur réunion du 31 mai.
L’Université consulte en ce momentses employés au sujet d’une réformedes pensions qui pourrait pallier cedécit, a conrmé Christian Rouillard,président de l’APUO (Association desprofesseurs de l’Université d’Ottawa).L’ensemble des salaires que versel’Université ainsi que les avantagessociaux représentent déjà près de60% des dépenses. Le budget de
l’Université est de plus de
900 000 000 $.
Un contexte défavorable
Partout dans le monde, les régimesde retraite font face à des difcultésde nancement. « Certaineshypothèses actuarielles sur lesquellesse sont basés ces régimes ne se sontpas réalisées. On a vécu avec destaux d’intérêt de 20% dans les années90. Des taux comme ça, ça nereviendra plus », explique MarcChabot, professeur au départementdes sciences comptables de l’UQAM.La crise nancière de 2008 expliqueen partie cette situation, mais il fautaussi tenir compte de la volatilité desmarchés et des taux d’actualisationtrès faibles. Ceux-ci inuencentl’évaluation de la valeur du régimede retraite à long terme.Selon M. Chabot, plusieurs solutionssont envisageables. Transformer lesrégimes à prestations déterminéesen régimes à cotisations déterminéesest une option populaire auprès desentreprises. Les prestations exibles ouconditionnelles à la santé nancièredu régime sont une autre possibilité.« Il faut faire preuve d’originalité. Jepense qu’il va y avoir desmodications importantes à faire.C’est une question de partage derisque entre l’employeur et lesemployés », avance M. Chabot.
Et tous les autres
76 310 000 $ sont accordés auxbourses et à l’aide nancière,2 354 000$ à la publicité et4 000 000 $ aux quatre priorités du
plan Destination 2020.
Parmi ces quatre priorités,l’amélioration de l’expérienceétudiante récolte le plus grosmontant, avec 2 600 000 $, alors que600 000 $ sont attribués au bilinguismeet à la francophonie.« Les sondages réalisés auprès desétudiants révèlent des cotesinférieures à celles de la moyenned’autres universités semblables »quant à la qualité de l’expérienceétudiante, afrmait en 2009 le rapportannuel du Programme de gestionde risque présenté au Bureau desgouverneurs.En ce qui concerne les revenusengrangés par l’Université, 40%viennent des droits de scolarité etplus de 50% de subventions.
Éml dchmp,
 
Adjointe actualité
Photo Ayoub Ben Sessy

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