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ROBERT FAURISSON: Le "chambre à gaz" et Le Monde, en perdition

ROBERT FAURISSON: Le "chambre à gaz" et Le Monde, en perdition

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Published by Andrea Carancini

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Categories:Types, Research, History
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09/14/2012

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Robert FAURISSON 11 septembre 2012
Les « chambres à gaz » et
 Le Monde,
en perdition
Du jamais vu. Du jamais lu dans les colonnes du
 Monde
. Une première. Un article de deux pages pleines à ras bords d’injures, d’insultes et de calomnies. Sans preuves et sans arguments àl’appui du réquisitoire. Le sujet : les prétendues chambres à gaz. La cible : ma propre
personne
.L’article date du 21 août 2012. Il s’intitule : «29 décembre 1978 : Le jour où
a publié latribune de Faurisson», ce qui, de façon déroutante, nous ramène soudain à près de trente-quatre ansen arrière. Il est sigd’Ariane Chemin et de Raphaëlle Bacqué mais, dans la livraison dulendemain, on nous fera savoir qu’il n’est en réalité que d’A. Chemin. Le sens général du factumest le suivant : il y a près de trente-quatre ans, le 29 décembre 1978,
 Le Monde
aurait commis une« bourde monumentale » : en publiant la tribune de Faurisson sur « le problème des chambres àgaz », il a mis l’individu « sous les feux de la rampe » ; à l’époque, les journalistes Bruno Frappatet Jean Planchais ont péché par « maladresse » et se sont « fait piéger » ; les intolérables propos deFaurisson ont certes été accompagnés de répliques préalablement mises au point par des historienstels qu’Olga Wormser-Migot et Georges Wellers, mais ces répliques n’ont pas fait le poids « faceaux sophismes d’un dialecticien retors ».
Le sens et les raisons d’un pareil article
Le lecteur doit, je suppose, se demander quelle mouche a bien pu piquer les responsables dece journal pour que soudain, en 2012, le besoin leur ait pris de revenir ainsi, apparemment sansraison, sur un lointain passé et pour remettre en pleine lumière un personnage qui, de leur propreaveu, n’aurait jamais dû être mis « sous les feux de la rampe ». Aujourd’hui les deux premiersresponsables du
 Monde
sont respectivement le banquier Louis Dreyfus, « président du directoire,directeur de la publication » et le journaliste financier, Erik Izraelewicz, « directeur du
 Monde
,membre du directoire, directeur des rédactions ». Tous deux étaient payés pour savoir que, depuis1978-1979, leur journal se voit reprocher d’avoir un jour donné la parole à Faurisson et de lui avoir ainsi conféré une sorte d’honorabilité. Depuis près de trente-quatre ans le plus prestigieux titre de la presse française traîne ainsi le boulet d’un péché capital. Or, il y a neuf mois, les deux hommes ontaggravé le cas de leur journal : le 22 décembre 2011, en premre page, ils ont publié un« éditorial » intitulé «
Les lois mémorielles ne servent à rien. Hélas !
». On imagine sans peine lastupeur des « chasseurs de nazis », des pourfendeurs du négationnisme et d’une foule de délateurs professionnels attachés de toutes leurs fibres à ces lois d’exception et, en particulier, à la premièred’entre elles, la loi Fabius-Gayssot. Mais il y a plus grave encore dans le contenu de cet éditorial.Certes les « négationnistes » y sont dénoncés comme des individus ayant « ignoblement réécrit » le passé pour qu’il fût « nié » mais voilà qu’on peut également y lire un constat renversant : « Depuisle vote de ces lois [mémorielles], négationnistes et théoriciens du complot
ont
 
pignon sur ruecomme jamais grâce notamment à Internet
» (http://robertfaurisson.blogspot.fr/2011/12/au-cadran-de-lhistoire-il-est-minuit.html). On pouvait le constater mais il ne fallait surtout pas le dire !Ce qu’il convient de dire et de répercuter à tous les échos, c’est que les « négationnistes » sontquantité négligeable, qu’ils ont été « réduits à néant » (Ariane Chemin) et qu’ils n’existent pour ainsi dire plus. Quelle idée d’aller écrire qu’ils « ont pignon sur rue » et même « comme jamais » !
 
Sans compter cette mention d’Internet grâce auquel on peut aller consulter leurs innombrablessites ! D’ailleurs, quelques jours plus tard, Serge Klarsfeld a pliqué que ces lois étaient« indispensables » et que les « négationnistes » étaient en fait réduits au silence précisément par une « loi mémorielle ». En propres termes il a répondu : « Cette loi, arme contre l’antisémitisme,
amuselé l’historien Robert Faurisson et ses émules
, sauf sur Internet où les opinions exprimées ence sens n’ont pas à être plus prises en considération que les lettres anonymes » («Oui, les lois mémorielles sont indispensables»,
 Le Monde
, 4 janvier 2012, p. 18). Soit dit en passant, au lieu denous faire le coup du mépris d’Internet et de ceux qui en usent, S. Klarsfeld serait bien inspiré derelire la célèbre fable de La Fontaine sur « Certain Renard gascon, d’autres disent normand » qui,incapable d’atteindre les raisins convoités, trouve la parade : « Ils sont trop verts, dit-il, et bons pour des goujats. » Mais, pour en revenir au journal, un élément essentiel est à prendre enconsidération pour expliquer la nervosité extrême des uns et des autres : le dogme des prétendues« chambres à gaz » est en train de prendre l’eau.Les historiens le savent mais le grand public l’ignore – sur le plan historique et scientifique,les chambres à gaz sont en perdition : il n’y a plus personne pour tenter de montrer leur existence. Robert Jan van Pelt, le dernier historien, le dernier des Mohicans juifs à vouloir prouver l’existence de « chambres à gaz » à Auschwitz, a capitulé le 27 décembre 2009 («A case for letting nature take back Auschwitz»,
Toronto Star 
). Du coup les révisionnistes donnent l’impression de pavoiser et les religionnaires de « l’Holocauste » sentent que la clé de voûte de leur édifice demensonges est en passe de se désintégrer.
 
Que peuvent bien faire les tenants de la religion de« l’Holocauste » quand s’annonce pareil désastre ? Dans les écrits holocaustiques les plus récentsles chambres à gaz n’apparaissent plus qu’à peine. Elles sont encore mentionnées mais comme par l’effet d’un automatisme stylistique. Elles n’ont pas plus d’existence elle que le corpsartificiellement conservé « en vie » d’Ariel Sharon à Jérusalem depuis six ans.Pour ces gens que tenaillait leur impuissance à endiguer le flot révisionniste, les seulessolutions qui leur restaient étaient 1) de soutenir plus que jamais la répression judiciaire contre lesrévisionnistes traités en général de « négationnistes », 2) d’accentuer aussi bien la propagandemédiatique du Shoah-Business que le bourrage des crânes à l’école, au lycée, à l’université sansoublier la multiplication, aux frais du trésor public, des pèlerinages à Auschwitz et autres lieuxsaints du culte holocaustique, 3)
de recourir contre les révisionnistes
en personne
auxarguments
ad hominem
et d’entasser ragots, sornettes, calomnies et diffamations
, 4)
d’insulter et d’injurier tout simplement ces mêmes révisionnistes au lieu
d’
entrer dans unediscussion et de fournir sources, preuves ou arguments car, sur ces terrains-là, lesrévisionnistes se sont révélés imbattables
.Pour sa part,
 Le Monde
décide de frapper fort et au-dessous de la décence. Pour rattraper ses erreurs, il va aller aussi loin que possible dans les pratiques d’une presse à scandale quandcelle-ci a décidé de « se payer » une célébrité quelconque. Et c’est ainsi qu’en la circonstance cegenre de basse besogne va être confiée non pas à un historien ou à un journaliste frotté d’histoiremais à une journaliste
 people
, une protégée de Louis Dreyfus, Ariane Chemin. Les titres de gloirede la jeune cinquantenaire sont, d’une part, un petit ouvrage,
 La Nuit du Fouquet’s
, rédigé avecJudith Perrignon, édité en 2007 par Fayard et, d’autre part, un livre,
 Les Strauss-Kahn
, rédigé avecsa colgue du
 Monde
R. Bacq, édité en 2012 par Albin Michel. Le sultat en seraessentiellement un portrait de la
 personne
de Faurisson ; révérence gardée, le lecteur du journalaura droit à ce que line appelait un «
portrait au caca fumant
». A l’avenir, ceux qui
2
 
continueront de reprocher au journal de s’être commis avec un « faussaire de l’Histoire » se verrontopposer cette pièce d’Ariane Chemin, ce factum qui est d’une telle densité dans l’injure, l’insulte etla calomnie qu’il constitue une première dans toute l’histoire du
 Monde
, de décembre 1944 à nos jours. En 1977, Pierre Viansson-Ponté s’était bien laissé aller à ce genre d’exercice dans desarticles antirévisionnistes intitulés « Le Mensonge » et « Le Mensonge (suite) » mais encore avait-iltenté d’analyser un texte précis et d’apporter des arguments à l’appui de ses critiques. D’ailleurs en pure perte, car il n’avait de son sujet qu’une connaissance approximative.Mon lecteur trouvera plus loin une esquisse du malodorant portrait. En attendant, afin derespecter l’ordre chronologique du récit, il me faut d’abord évoquer la visite que la journaliste m’arendue vingt jours avant la parution de son article. Par ailleurs, pour les besoins d’un rappel ducontexte historique, je m’attarderai assez longuement sur le cas de l’historien américain RaulHilberg ; comme on le verra, c’est une soudaine réaction de la journaliste au cours de notreentretien qui m’oblige ainsi à une digression étendue portant sur l’historien
 Number One
de« l’Holocauste ».
A sa demande, je consens à recevoir Ariane Chemin
Le 1
er 
août 2012, à sa demande, j’accueille donc Ariane Chemin pour un entretien à mondomicile. Je sais que son compte rendu sera nécessairement hostile mais je décide de me prêter au jeu. J’ai mes raisons pour le faire.Compte tenu de ce que j’ai appelé ci-dessus ses « titres de gloire », je la soupçonnais de nerien savoir du révisionnisme et de mal connaître la thèse courante de « l’Holocauste ». Sans douteappartenait-elle à la grande masse des journalistes qui hésitent d’autant moins à traiter d’un sujetqu’ils ne l’ont pas étudié ; tout au plus se contentent-ils de reproduire ce qu’en dit la rumeur  publique et d’ajouter leur sentiment particulier. Après tout, pour ces bonnes personnes, est-il besoin de lire de savants ouvrages pour savoir que le génocide des juifs, les chambres à gaz nazieset la mort de six millions de juifs sont une réalité historique qu’attestent en abondance preuves ettémoignages ?
« Raul Hilberg ? Qui c’est çà ? »
Or, en ce 1
er 
août, grande va être ma surprise de découvrir qu’en réalité la journaliste que jereçois est, sur le sujet de « l’Holocauste », d’une ignorance qui n’est pas relative comme je le pensais mais abyssale. Je m’aperçois que Louis Dreyfus m’a envoyé là une personne qui doit être laseule de ses plumes à ignorer jusqu’au nom du plus prestigieux des historiens de « l’Holocauste ».Lorsqu’au détour d’une phrase j’en viens à prononcer le nom de Raul Hilberg, Ariane Cheminm’interrompt pour, le sourcil froncé, me demander : «
Qui c’est ça ?
». Par la suite, l’entretien avite fait de s’enliser. Exemple de question posée : « Où étiez-vous et qu’avez-vous éprouvé quandvous avez découvert que
 Le Monde
vous publiait ainsi ? ». Elle aimerait savoir quelles relations personnelles j’ai pu nouer avec des journalistes du
 Monde
; elle me jette quelques noms en pâturemais je ne mords pas à l’hameçon. Je crois comprendre qu’elle n’est venue me rendre visite que pour être en mesure d’affirmer qu’elle m’a effectivement vu : il ne sera pas dit qu’elle a consacrédeux pages à la personne d’un homme qu’elle ne serait pas même allée voir.Je la conduis vers les rayons de ma bibliothèque, là précisément où se trouvent différentes
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