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Non à "l'expériementation" des salles d'injection de drogue

Non à "l'expériementation" des salles d'injection de drogue

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Fin août 2012, Jean-Marie Le Guen, le responsable des questions de santé au parti socialiste a demandé au gouvernement d’autoriser la création de salles d’injection de drogue, que l’on appelle des salles de “schoot”.

Comme le montre cette note, une telle mesure entrainerait une banalisation de la drogue et serait un mauvais signal adressé à la jeunesse.
Fin août 2012, Jean-Marie Le Guen, le responsable des questions de santé au parti socialiste a demandé au gouvernement d’autoriser la création de salles d’injection de drogue, que l’on appelle des salles de “schoot”.

Comme le montre cette note, une telle mesure entrainerait une banalisation de la drogue et serait un mauvais signal adressé à la jeunesse.

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10/12/2013

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JEuNEssEEDuCatioNEmPLoi
ENsEigNEmENtsuPEriEur
www.ce.f
LaboratoirE D’iDéEs sur L’éDuCatioN Et La JEuNEssE
I
34 ruE EmiLE LaNDriN 92100 bouLogNE
U
0178164030
CEru
ENsEigNEmENtsuPEriEuréDuCatioNEmPLoi
 
JEuNEssE
   L   E   L   a   b   o   r   a   t   o   i   r   E   D    ’   i   D    é   E   s   s   u   r   L    ’   E   D   u   C   a   t   i   o   N   E   t   L   a   J   E   u   N   E   s   s   E
N
oNà
L
ExPérimENtatioN
DEssaLLEsD
iNJECtioNDEDroguE
Les idées folles ont cee caractérisque, commune aux champignons véné-neux, de réapparaitre dès que le climat leur est propice. Cee, non pas faussebonne idée, mais vraiment très mauvaise idée, s'était, il y a bientôt deux ans,exprimée sous des pressions idéologiques concertées. Elle avait suscité la ré-probaon de diverses associaons impliquées dans la lue contre le fléau toxi-comaniaque, lesquelles s'étaient fédérées pour la circonstance. La déclaraonnee et forte du premier ministre, monsieur F. Fillion, avait écrasé ce champi-gnon. Il suffit d'un changement de majorité polique pour qu'il repousse, etque nous devions à nouveau nous mobiliser contre cee aberraon.A parr des considéraons suivantes : le C.N.P.E.R.T., par ma plume, exprime
 fee ppn  pje d’expenn en Fnce de lle ù epqe,  pevn dcle, l’dnn x xcne dele de fve
,
1
- Pour réduire les craintes soulevées par l’actuel projet, il n’est fait étatque d’expérimentaon à réaliser en France. Mais, puisque des essais sontpraqués dans neuf Etats à travers le monde, dans plus de 80 salles,
p-q ne p ende l pblcn de le l
, pour les analyserde façon crique, les meant en perspecves avec divers autres aspectsimportants des toxicomanies?
Env pdeen de elle pe,dn ce cnexe ve, qe le vee dfinve.
Contexte 
Fin août 2012, Jean-Marie Le Guen, le responsable des quesons de santé au par socialiste a demandé au gouvernement d’autoriser la créaon de sallesd’injecon de drogue, que l’on appelle des salles de “schoot”.
Comme le montre cee note, une telle mesure entrainerait une banalisaonde la drogue et serait un mauvais signal adressé à la jeunesse.
L’ePfee Jen Cenn
Président du Centre Naonal de Prévenon d'Etudes et de Recherches contre les Toxi-comanies (CNPERT). Professeur émérite de Rouen, membre de l’académie naonalede médecine et de l’académie naonale de Pharmarcie.
Pq n e pp « l’epenn » de lle d’njecn de de
«
LeC.N.P.E.R.., par ma plume ,ex- prime 
sa fermeo pposionau pr ojet d’expéri-menta on enFrance d e sallesoù serait  pra-quée,soussuper -ision médi cale,l’admini stra onaux toxic omanesde leurs dr ogues f avor ites
»
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LaboratoirE D’iDéEs sur L’éDuCatioN Et La JEuNEssE
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ENSEIGNEMENTSUPERIEURÉDUCATIONJEUNESSEEMPLOI
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   L   E   L   A   B   O   R   A   T   O   I   R   E   D   ’   I   D    É   E   S   S   U   R   L   ’   E   D   U   C   A   T   I   O   N   E   T   L   A   J   E   U   N   E   S   S   E
2 -
Le grand argument des prosélytes, consommateurs ou non de cesdrogues, est de luer contre la propagaon du SIDA et des hépates vi-rales. Rappelons qu’il existe en France, depuis longtemps, un libre accèset même, en certains lieux, une gratuité des seringues servant à praquerces injecons toxiques. Lorsque des héroïnomanes gravement dépendantsaccéderaient à ces salles, les virus de ces affecons auraient déjà conta-miné ceux qui négligent toute atude prophylacque ; cee contamina-on (désormais de moins en moins fréquente) intervenant précocementdans le parcours du toxicomane.
3 -
innnle ce lle d’njecn be dvne l’ede de
puisque, sous tutelle médicale, elles s’apparenteraient à desmédicaments. C’est là un procédé habituel de désinformaon des prosé-lytes des drogues ; il se développe aux Etats-Unis avec le cannabis pré-senté comme un médicament, afin d’en assurer l’essor.
L jenee dene py d bnfice  le xcne d’ne pde clee, p epende n expen, « n eblle ».
En organisant ces salles d’injecon, on praquerait, de façon toute offi-cielle, une désobéissance à la loi, puisque les drogues illicites, c’est-à-direinterdites (héroïne, cocaïne…) y seraient administrées dans des structuresofficiellement organisées, gérées et financées par les pouvoirs publics, su-pervisées par des médecins et des infirmier(e)s, appointés par des denierspublics, en des zones de non droit…
Le nèe de l n fnç ce- n de "q de l n", ù ne ’execeen pl le l de lrpblqe !
4 -
Pour endormir l’opinion, il est souligné que les toxicomanes apporte-raient leur drogue, les autorités de santé se contentant, sous l’autorité demédecins et de leurs collaborateurs professionnels, d’offrir le gîte, le cou-vert et le service. Mais
qel decn ccepe de pde à l’dn-n de de de pe ncene
, quand on sait combien lesdrogues qui circulent actuellement sont addionnées d’ingrédients variéset parfois toxiques ? Alors, bientôt, seraient vendues, sur place, desdrogues d’une pureté irréprochable - le terme d’« héroïne médicale » adéjà été ulisé… Mais pour les acquérir le toxicomane ne pourrait plus jouer du « coupage » habituel qui lui permet de prélever sa dîme lors dela revente d’une pare de la drogue qu’il a achetée. Il faudrait donc la luioffrir, comme la méthadone et la buprénorphine à haut dosage (Subu-tex®).
an e veen exce le denèe exence de l’hï-nne : l lbe d’ccè e l  de  chèe hïne.
5 -
On s’émeut du manque de moyens dévolus à la prévenon des toxi-comanies, mais des crédits pourraient être brusquement dégagés au ser-vice de cee abdicaon médicale et sociétale, pour sasfaire, enfin, cesdernières exigences du toxicomane.
«
Instuonnali-ser ces salles d’in- jecons biaiserait davantagel’image desdrogues
»
«La jeunesse denotre pays doit bénéficier sur lestoxicomaniesd’une pédagogieclaire et, pour re- prendre son ex- pression, « sansembrouille ».«Le ministère dela santé françaiscréerait ainsi des"squats de lasanté", où nes’exerceraient  plus les lois de laRépublique !»

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