SARTORI
PAR W. AULKNR
Avec quelque recul, les bons romans devenenttout a smblaes des phénomènes naturels;on oule quls ont un auteur n les accepte commedes peres ou des arbres, parce quls sont l parcequls exstent
Lumèe a
ét un de ces hermétques un mnéral On accete pas
Sas
etcest ce qu rend ce lvre s préceux Faulker sylasse vor, on surprend patout sa an, ses artcesJa comprs le gand ressort de son art la déloyautéIl est vra que tout ar est déloyal U tableau mentsur la perspectv Pourtant l y a de vras tableauxet l y a aus des pentures en
trompe-lœl Cet
homme de
Lumèe a
e pensas lhome de Faulkner, comme on t homme dDostoïevsk ou de Meredth, ce grad anma dvet sans Deu perdu dès la nassance et acharné seperdre, cruel moral jusque dans le meurtre, sauvéno par la mort, on dans la mort dans esdeers moents qu
récèdent
la mot, grad
jusqu
dans les supplces
ans
les humlaons les
/
pus
abectesde sa char, je lava accepté sans crtqueje navas pas oublé so vsage hauta e menaçantde tyran, ses yeux aveugles Je la retrouvédans
Saos
ja reconnu la
moe arrogancede ayard t pourant je e peux plus accept lhomme e aulkner: cest un tompe-lœl uson déclarage Il y a une recette: e pasd,