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 Search this sitepowered by FreeFind January 23rd, 2009Le jugement et la symbolique du feuPar Donald Finnie Le jugement et la symbolique du feuL'Eglise n'a-t-elle pas toujours enseigné le jugement éternel ? La plupart deschrétiens ne sont-ils pas d'accord avec cela ? Pourtant, la réponse est non. Dutemps des pères de la première église, la plus parts croyaient au salut universel.Le grand theologien et historien Johann Christoph Doerderlin (1829-1888) écrits:L'étude de l'antiquité chrétienne nous apprend que plus un théologien était verséedans le grecs,plus il avait tendance a s,éloigner de la doctrine du tourmentéternel.Le professeur et historien Henry Nutcomb Oxenham nous informes:La doctrinedu tourment éternel Était ni crue par la vaste majorité des pères de l'église nienseignée comme un ingrédient indispensable a la foi chrétienne)Piaf etdietelmeier sont du meme avis.Dans les quatre cent dernières années, les traductions de la Bible ont presquetoutes suivi le point de vue traditionnel du châtiment éternel. Aucun doute quececi a eût une grande influence sur la croyance populaire, même s'il y eut desgens en désaccord avec cela.De toutes manières, l'église n'a pas toujours raison ! la majorité de ceux qui sedisent Chrétiens croient que le Pape est la tête de l'Eglise, ainsi que tout cequi est en rapport avec cette croyance. A bien des reprises, dans l'histoire del'église, presque toute la hiérarchie fut hautement corrompue, tant dans ladoctrine que dans la vie. Cela ne devrait pas nous surprendre de découvrir que laplupart est dans l'erreur. Nous devons apprendre à chercher Dieu par nous-mêmes,L'Eglise a trouvé un intérêt à enseigner le jugement éternel. Incapable d'attirerles gens par l'amour, la joie, la paix et le pardon offerts gratuitement enChrist, l'église a compté sur les menaces d'un tourment futur pour garder sesmembres dans ses griffes. Le jugement éternel a été la ligne du parti. Tous lesversets qui contredisent cela ont été ignorés ou déformés de leur sens originelpour dire quelque chose de différent. Nous sommes si accoutumés au mensonge quenous trouvons difficile d'accepter la vérité.dans divers textes de l'Évangile, il est parlé du « feu éternel »; mais il ne fautpas oublier, d'abord, que les évangiles ont été, pour la plupart, rédigés en grecet que, dans cette langue, le mot « aïon » veut dire « cycle d'une longue durée »,qui dure tant que dure la Création, mais qui n'est pas éternel, dans le sensabsolu que nous entendons aujourd'hui.Ensuite, si le « feu » qui symbolise la loi de la souffrance consécutive aupéché, est perpétuel en lui-même, comme toutes les lois qui régissent le Monde, iln'est pas dit que l'on y demeure perpétuellement; on y reste tant que le destinn'est pas satisfait, tant que l'être cou-pable n'a pas réparé ses méfaitsantérieurs. Jésus l'a déclaré : « Vous ne sortirez pas de avant d'avoir payéjusqu'à la dernière obole » (Matthieu, chap.5 verset 26), ce qui indiqueclairement qu'on en sortira, un jour, lorsque cette dernière obole aura été payée.Voici un autre passage qui montre que c'est bien dans ce sens qu'il faut
 
interpréter l'épreuve du feu : « Si ton oeil est pour toi une occasion de chute,arrache-le; mieux vaut pour toi entrer avec un seul oeil dans le royaume de Dieu,que d'être jeté, ayant deux yeux, dans la géhenne du feu, là où leur ver ne meurtpoint et le feu ne s'éteint point. Car tout homme sera salé par le feu ettoute offrande sera salée avec du sel. » (Marc 9,46 à 48).Si l'on doit prendre cepassage de facon littéral,alors nous rentrerons tous aveugles au paradis.Le texte est net : dans cette géhenne le feu ne s'éteint point et tout homme ypassera pour y être salé, comme l'offrande est salée avec du sel, car les épreuveset les souffrances purifient l'être et le rendent apte au royaume de l'Amour. Ilest évident qu'en disant que « tout homme sera salé par le feu », Notre Seigneurn'a pas entendu dire que tout homme y restera éternellement, bien qu'Il aitaffirmé que ce feu est inextinguible en soi.Le même texte de saint Matthieu (chap.18, 8 et suiv.) est encore plus sugges-tif;nous allons le reproduire en entier :« Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-les et jette-les loin de toi; il vaut mieux pour toi entrer dans la vie mutilé ou boiteux, qued'être jeté, ayant deux pieds ou deux mains, dans le feu éternel.« Et si ton oeil, etc......« Prenez garde de mépriser aucun de ces petits, car je vous dis que leurs angesdans le ciel voient sans cesse la face de mon Père qui est dans les cieux.« (Car le Fils de l'homme est venu sauver ce qui était perdu.)« Que vous en semble ? Si un homme a cent brebis et qu'une d'elles s'égare, nelaisse-t-il pas dans la montagne les quatre-vingt-dix-neuf autres, pour allerchercher celle qui s'est égarée ? Et s'il a le bonheur de la trouver, je vous ledis en vérité, il a plus de joie pour elle que pour les quatre-vingt-dix-neuf quine se sont pas égarées. De même, c'est la volonté de votre Père qui est dans lescieux, qu'il ne se perde pas un seul de ces petits. »Dans ce passage également, il est parlé du feu éternel, mais combien n'est il pasclair, par la suite du discours du divin Maître, qu'Il n'a pas entendu affirmerque le coupable y demeure éternellement, puisque, immédiatement après, Il ajoutede prendre garde de mépriser aucun de ces petits qui passent par la géhenne dufeu, car leurs anges, qui voient sans cesse la face du Père, doivent les en sauverun jour. En effet « le Fils de l'homme est - précisément - venu sauver ce quiétait perdu. » Puis, suit la parabole de la brebis égarée que le bon pasteur n'ade cesse qu'il ne l'ait retrouvée et ramenée au bercail.Si l'homme, tout imparfait qu'il est, agit ainsi à l'égard de la brebis égarée, àplus forte raison le Père compatissant ne laissera-t-Il se perdre définitivementaucune de ses créatures, car « Sa volonté est qu'il ne se perde pas un seul de cespetits. »Par sa réalité contradictoire, insaisissable et essentielle, le feu évoque laprésence du mystère divin. Dans la Bible, Dieu se manifeste souvent par le symboledu feu. C'est par le feu que Dieu montre sa puissance, sa gloire et sa colère surle mont Sinaï. C'est ce même feu qui conduit Israël au cœur du désert et quiembrase la volonté des prophètes. Et c'est aussi par le feu qui descend du cielque Dieu conclue une alliance avec son peuple. Le feu symbolise non pas laprésence en soi de Dieu, mais la présence agissante de Dieu qui visite son peupleen des circonstances particulières. Le feu de Dieu est un feu qui bouge et sedéplace pour guider, éclairer, purifier, châtier, transformer. C'est le feu d'unDieu qui reste toujours fidèle à son Alliance et qui connaît la dureté etl'infidélité de son peuple.Plus précisément, le feu symbolise la présence de celuiqui contient les promesses d'une prospérité heureuse pour Abraham et sesdescendants et d'une terre bénie où coulent les aliments les plus appréciés del'époque : le lait et le miel. Plus encore, le feu est le sceau du contrat dans
 
lequel Dieu s'engage personnellement au point de se renier si la fin d'lsraëln'est pas heureuse. Le feu qui vient du ciel évoque donc la présence etl'engagement de Dieu pour son peuple. Et ce feu ne cesse désormais de consumer dessacrifices d'holocauste sur les autels (sanctuaires et Temple) pour perpétuercette Alliance.Il lui dit (Seigneur Dieu parlant à Abram) : Procure-moi une génisse de trois ans,une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et un pigeonneau.(...) Le soleil se coucha, et dans l'obscurité voici qu'un four fumant et unetorche de feu passèrent entre les morceaux. En ce pur, le Seigneur conclut unealliance avec Abram en ces termes : C'est à ta descendance que je donne ce pays,du fleuve d'Égypte au grand fleuve, le fleuve Euphrate (Genèse 15, 9-10.17-18).La symbolique du feuMatthieu 3 : 10 Déjà la cognée est mise à la racine des arbres : tout arbre doncqui ne produit pas de bons fruits sera coupé et jeté au feu . Matthieu 3 : 11 Moi, je vous baptise d'eau, pour vous amener à la repentance ; mais celui qui vientaprès moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter sessouliers. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu . Matthieu 3 : 12 Il ason van à la main; il nettoiera son aire, et il amassera son blé dans le grenier,mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s'éteint point. Matthieu 5 : 22 Maismoi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère mérite d'êtrepuni par les juges; que celui qui dira à son frère : Raca ! mérite d'être puni parle sanhédrin; et que celui qui lui dira : Insensé ! mérite d'être puni par lefeu de la géhenne. Matthieu 7 : 19 Tout arbre qui ne porte pas de bons fruitsest coupé et jeté au feu . Matthieu 13 : 40 Or, comme on arrache l'ivraie etqu'on la jette au feu , il en sera de même à la fin du monde. Matthieu 18 : 8 Sita main ou ton pied est pour toi une occasion de chute , coupe -les et jette-lesloin de toi ; mieux vaut pour toi entrer dans la vie boiteux ou manchot, qued'avoir deux pieds ou deux mains et d'être jeté dans le feu éternel. Matthieu 18 :9 Et si ton oeil est pour toi une occasion de chute , arrache -le et jette -leloin de toi; mieux vaut pour toi entrer dans la vie, n'ayant qu'un oeil, qued'avoir deux yeux et d'être jeté dans le feu de la géhenne. Matthieu 21 : 19Voyant un figuier sur le chemin, il s'en approcha ; mais il n'y trouva que des feuilles, et il lui dit : Que jamais fruit ne naisse de toi ! Et à l'instant lefiguier sécha . Matthieu 24 : 32 Instruisez-vous par une comparaison tirée dufiguier. Dès que ses branches deviennent tendres, et que les feu illes poussent ,vous connaissez que l'été est proche.Dans ce passage des écritures Jésus compare la nation d'Israel a un figuier qui neporte aucun fruit. Le royaume leur serait donc oté et donné a une nation qui enporterait les fruits.C'est sur cette génération et non la notre, que ces jugementsfurent prononcés et accomplies, lors de la destruction du temple et de la prise deJérusalem par les armées de Vespalien et de Titus en L,an 70 de notre ère,Marc 9 : 49Car tout homme sera salé de feu .Hébreux 1 : 7De plus, il dit des anges : Celui qui fait de ses anges des vents, Et de sesserviteurs une flamme de feu .Gn 15,17-18 Alliance de Dieu avec Abraham :Des flammes de feu passent à travers les animaux partagés
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