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FSSPX Lyon Novembre 2012

FSSPX Lyon Novembre 2012

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aigle de lyon : bulletin du prieure saint irene de la fraternite sacetdotale saint Pie X à lyon pour le mois de Novembre 2012.
desservants : Abbé Camper prieur, Abbé Gabard.
aigle de lyon : bulletin du prieure saint irene de la fraternite sacetdotale saint Pie X à lyon pour le mois de Novembre 2012.
desservants : Abbé Camper prieur, Abbé Gabard.

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12/17/2012

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text

original

 
L%k
à im
fraternité
SacerdbtaCe Saint-Tie
X
Trieuré Saint-Irénée
!Nbvem6re 2012
J^T
' 274
Saint Jean
:
J^fous
avons cru à Ca
charité
L
Ame
immortelle
En
ce mois de novembre où
l'Église
nous fait plus
parti
culièrement
prier
pour nos
défunts,
il est bon de
considérer
cette
réalité
de
l'âme
créée
immortelle par Dieu qui nous a fait «
à
son
image et à sa
ressemblance
» (Gen
I,
26).Cette
vérité qu'établit
solidement la philosophie, est encore l'objet de la
Révélation
et a été
définie
de
manière
infailli
ble
par
l'Eglise au Concile du
Latran,
le 19
décembre
1513 :
«
De nos
jours
- nous en parlons avec peine - le semeur
d'ivraie,
l'ennemi antique du genre
humain,
a osé semer et
mul
tiplier
dans le champ du Seigneur quelques
erreurs
des plus pernicieuses, toujours
rejetées
par les
fidèles,
en particulier sur lanature de
l'âme
rationnelle. On a dit qu'elle
était
mortelle ouunique en
tous
les hommes.
Certains,
philosophant sans
pru
dence, tiennent cela pour la
vérité,
au moins du point de vue de
la
philosophie.
Désireux
d'employer les
remèdes
opportunscontre un tel mal, nous condamnons et
réprouvons,
avec l'approbation de ce saint concile,
tous
ceux qui affirment que
l'âme
intellective est mortelle ou unique en
tous
les hommes et
tous
ceux qui doutent sur
cette
question, puisque
l'âme
est
vraiment
par
elle-même
et essentiellement la forme
du
corps humain, selon la teneur du canon de notre
prédécesseur
le Pape
Clément
V, d'heureuse mémoire,
donnée
au concile
général
de Vienne, mais
aussi
qu'elle est immortelle. »
(8^
Session)
Plusieurs
passages de la Sainte
Écriture
affirment clairement
l'immortalité
de
l'âme,
alors que lecorps est
voué
à la mort.
Ainsi
la sainte
Écriture
met dans la bouche desimpies ces paroles : «
Nous sommes
sortis
du
néant,
et
après
cette vie, nous serons comme si nous n'a
vions
jamais été
» (Sag
II,
2). Salomon conclura, àl'issue de son discours avec les
insensés,
comme pourdonner la
dernière
touche : «
Souvenez-vous de votre
Créateur
avant que la
poussière
(qui
compose
notre corps)
ren
tre
dans la
terre
d'où
elle
est
sortie
et que
l'esprit
(qui l'anime)
retourne
à
Dieu
qui
(vous)
l'a
donné
»
(Eccl.
XII,
7). Bien d'autres passages de l'Ancien Testament
établissent
l'immortalité
de
l'âme,
ainsi par exemple la
prière
des
Macchabées
pour leurs
défunts
(XII,
43-46).
Dans
le Nouveau Testament
également,
Jésus
enseignecette
vérité
: «
Si quelqu'un veut venir
derrière
moi
qu'il
se re
nonce,
qu'il
prenne sa
croix
et me suive ! Car
celui
qui voudra
sauver
son âme, la
perdra
; mais
celui
qui
perdra
son âme à
cause
de moi la
sauvera.
Car que sert à un homme d'avoir ga
gné
le monde entier
et
perdu son âme ? Car
que
peut donner unhomme en
échange
de son âme ?
» (St Mt
VIII,
34-36). De
même
saint Jean
écrit:
«
Celui
qui aime son âme la perd; mais
celui
qui
déteste
son âme en ce monde, la
gardera
pour la vie
éternelle
»
(XII,
25).
La
vie terrestre
prépare
l'éternité
soit heureuse dans le ciel, soit
éternellement
malheureuse en enfer et
celui
qui cherche la
béatitude
sur la
terre,
passera à
côté
du salutde
l'âme
dans
l'éternité.
C'est presque
tout
l'Évangile
qu'il
fau
drait
citer, contentons-nous encore d'une citation, sans
prétendre
4^
Saint
Michel Archange
à
l'exhaustivité
: «
C'est
pourquoi
je
vous le dis : ne soyez pas
inquiets
pour votre vie sur ce que vous mangerez ni sur ce que
vousboirez,
ni
pour
votre
corps
sur ce que vous
revêtirez.
La vie
n
'est-elle
pas plus que la
nourriture
et le
corps
plus que le
vête-
ment
? »
(St Mt
VI,
25 et s.)
La
vieille
erreur
condamnée
au Concile de
Latran
a
repa
ru
avec la
secte
des
témoins
de
Jéhovah
qui nient et la
spirituali
de
l'âme
et son
immortalité.
Si cela vient du « semeur d'i
vraie,
l'ennemi antique du genre humain », il faut noter ici laperversion
spéciale
qui fait nier ces
vérités
à
partir
de la sainte
Écriture elle-même
: «
La
plupart des religions
enseignent
que
l'âme
ou l'esprit est un
élément
invisible de
l'être
humain qui
survit
à la mort du corps physique.
La
Bible
enseigne
cependantune doctrine
différente
» osent-ils
écrire.
Certes,
cette
croyance
étant
universelle
possède déjà
quelque force persuasive, mais leplus
étonnant,
c'est
qu'elle correspond surtout et en
vérité,
à lacroyancede ceux qui s'appuient sur la Bible.
Les
citations scripturaires qu'utilisent les
témoins
de
Jéhovah
ne sont pas exactes, ils en faussent le sens, la
portée.
Ainsi
celle du
prophète Ézéchiel
:
« /
'âme
qui
pêche,
c 'est
celle
qui
mourra.
»
(XVIII,
4)
La
Bible
Osty
donne la version : «
Voici
: toutes
les
personnes
sont à moi ; aussi bien
la
personne
du
fils
que
la
personne du
père,
elles
sont à moi : la
personne
qui pê
che,
c'est
celle
qui
mourra.
» Le
contexte
montre lajustesse de
cette
traduction,
qui exprime que
la
justicede Dieu sait distinguer le fils du
père
dans son jugement, que chacun rend compte personnellement etnon pas le fils pour son
père.
Cela
ne signifie nullement un
anéantissement
de
l'âme
au moment de lamort. Mais
plutôt,
que la perte de
l'âme
gravementfautive en enfer
équivaut
à une mort, car
c'est
se cou
per
de l'auteur de la vie, en
être éternellement
privé.
De
même
la
résurrection
n'implique pas la mort de
l'âme,
mais
plutôt
celle du corps, seul
élément
corruptible de
l'être
humain et qui participera donc ensuite à la glorificationdes
élus
ou au
châtiment
des
damnés.
La
résurrection
du corpsne sera pas inutile, car celui-ci
aura
été
associé
intimement ànotre vie terrestre, il
aura
donc une part dans les justes
châti
ments ou
récompenses
à venir.
«
Répondant,
Jésus
leur
dit :
Vous
vous
égarez,
faute de
connaître
les
Écritures
et la puissance de
Dieu.
A la
résurrec-
tion,
eneffet,on
ne
prend
ni
femme, ni
mari,
mais on est
comme
des
anges dans le
ciel.
Et sur la
résurrection
des
morts,
n 'avez-
vous
pas lu ce qui vous a été
annoncé
par
Dieu,
quand il dit :
« Moi,
je
suis
le
Dieu
d'Abraham,
et le
Dieu d'Isaac,
et le
Dieu
de
Jacob
? Il n
'est
pas un
Dieu
des
morts,
mais des
vivants.
»
(St
Mt
XXII,
29-32)
Sans
être déjà
ressuscites ces trois
Patriar
ches sont vivants par leur
âme
immortelle dans
l'éternité.
Dans
l'attente
de la
résurrection
bienheureuse
car
ils ont
vécu fidèles
à
Dieu
ici-bas.
Le
Prieur,
Abbé François-Xavier
Camper
 
n
l'Eglise
En
compagnie
de Pauline-Marie Jaricot
(1799-1862)
:
suite
et fin
Son carnet d'adresses et ses amis de A à Z ;
A-
Allioud : ami
logé
pendant un an à Lorette, escroc à l'origine de la
fail
lite de
Rustrel.Ars
: le saint
curé,
ami depuis la jeunesse de Pauline du temps oii il
était
vicaire de
l'abbé
Balley à
Ecully. Dernière
visite
émouvante
de Pauline à
Ars
en mars 1859.
B-
Barrât
: sainte Madeleine-Sophie, fondatrice de la
Congrégation
du
Sacré Cœur
accueille P.M.Jaricot un an (1835/36) à la
Trinité
des Monts àRome,
c'est
là que le pape
Grégoire XVI
viendra la voir !
Brémont
(de) :
comte
et
comtesse,
amis
indéfectibles, surnommés
« les
bons
Samaritains ».
C-
Colin
:
père,
fondateur de Maristes.
D- Deydé
: marquise de
Grémiau, généreuse
donatrice pour l'achat del'usine de Notre-Dame des Anges. En
réclamant
sa
créance
elle
entraîne
lafaillite de Pauline.Dubouis :
Maria,
amie d'un total
dévouement, confiée
à Pauline par lesaint
curé d'Ars.
E-
Eymard
: bienheureux Pierre-Julien, fondateur des
Pères
du Saint-Sacrement.
La
liste des visiteurs et correspondants est à l'image de l'extension et du ca
ractère
vivant du Rosaire et de l'esprit missionnaire de notre Lyonnaise :Monsieur
Léon
Dupont (le saint homme de
Tours),
le
comte
de Falloux, le
L'église
de
saint Nizier
cardinal
Lambruschini, secrétaire d'état
de
Grégoire XVI,
le cardinal New-
man,
Mgr de
Ségur, Louis
Veuillot, le
Cardinal
Villecourt (ancien
évêque
de
la
Rochelle
nommé
cardinal par Pie IX ) et
toutes
les humbles et
dévouées
Z
-
Zélatrices.
Ses lectures .•
Sa
jeunesse a été nourrie de l'Imitation de
Jésus-Christ.
Puis dans sa
maturité
elle a lu La
Montéeau Carmel
de sainte
Thérèse
d'Avila, les ouvrages de saint Jean de la
Croix,
de saint
François
de Sales, de saint
Louis-Marie
Grignion de Montfort et la Bible.Son immense courrier (plus de 1000 lettres) et ses circulaires prennent en partie leur source dans ces vastes lectures
qui
nourrissent une grande vie
intérieure.
Ses profondes
méditations
et son
réalisme
s'appuient sur des connaissances solides dans l'enseignement
séculaire
de l'Eglise : elle n'invente
rien.
Ses conseils
.*
A
son
beau-frère Perrin, négociant
en
soies
: « Donner aux pauvres
communautés
pour avoir leurs
prières,
c'est
ce qui fait
prospérer
;
l'aumône
n'appauvrit
jamais.
»
A
une
mère
de famille: « Je
déteste
cordialement
tout
ce qui est de nature à faire passer l'accessoire avant le
principal,
les temps sans fin
passés
devant un piano, les occupations à des chiffons au lieu d'apprendre ce qui fait la
prospérité
d'un
ménage...
»
«
Qu'une jeune fille sache de bonne heure que si jamais elle est
appelée
à se marier, elle devra savoir avant
tout
que le sacrifice est la
première
condition de
cette
vocation... La vertueuse
épouse
a besoin de s'oublier elle-
même
pour s'occuper du
vrai
bonheur de ceux qui l'entourent... »
«
Qu'on rendrait grand service à
toutes
ces fillettes
adorées
des mamans... de leur apprendre qu'elles ne sontpas
créées
pour s'adorer
elles-mêmes
... mais pour adorer Dieu et Lui sacrifier
tous
les jours leurs
goûts,
leurs passions, leurs caprices, leur amour-propre, leur superflu... »
Sa
grande
leçon.*«
Ce ne sont pas les
œuvres
grandes ou
petites,
les
grâces d'éclat
qui sont quelque chose, mais la
simplicité
d'un
cœur
qui ne cherche que Dieu, qui ne veut plaire qu'à
Lui
seul en esprit et en
vérité... Simplicité
envers Dieu,
simplicité
envers le prochain,
simplicité
de
caractère, simplicité
dans l'action,
simplicité
dans
l'extérieur, simplicité
surtout dans la
piété.
»
Pour
en savoir plus : rendez-vous au colloque
mariai
qui lui est
consacré
samedi 1^
décembre
à
Lyon
(voir
page
3)2Madame
Guérin
 
E
ntretiens
célestes
Sainte Jeanne d^Arc (suite)
Erratum du n**préccdent : La dernre
phrase
de la réponse de
l'auteur
à la
question
3) a été tronquée
maladroitement,
nous demandons
à
l'auteur
etaux
lecteurs
de
bienvouloir
nous
excuser.
Nous
reprenons
ici
cette
dernière
remarque
de NDLR par
souci
de
justice
et de compréhension du
texte.
NDLR
: Les habitants de Vaucouleurs,
gagnés
par l'enthousiasme, se cotisent alors pour offrir à Jeanne un cheval et des
vêtements
d'homme afin qu'ellepuisse chevaucher. Partie de Vaucouleurs, (en cheveux courts comme unhomme) le 12
février
1429 elle
arrive après
onze
jours d'un
voyage
épuisant^
peu
près
600
kilomètres
ou 150 lieues où elle a pu assister deux
fois
cependant à
la
messe
à Auxerre la ville bourguignonne et à
Sainte-Catherine-de-Fierbois)
en
plein
hiver à
Chinon,
le 23
février
vers midi vraisemblablement.Question : Quelle langue parlez-vous ?
Jeanne
: Je me suis fait comprendre à la cour
malgré
mon patois. A cepropos lors de mon interrogatoire à Poitiers, un dominicain.
Frère
Seguin, se
croyant
malin, m'avait
demandé
avec un fort accent limousin : « En quel idiome
parlaient
vos voix ? » J'ai
rétorqué
alors : « En meilleur que le votre ». Il
paraît
que je ne suis pas toujours commode, que je suis vive et sarcastique.
Ledit
domi
nicain,
un peu
décontenancé
m'a
demandé
alors :
-
« Croyez-vous en Dieu ? »
-
« Oui, mieux que vous ! »
Et
je lui tourne le dos.
Agacé maître
Seguincontinue :
-
« Si vous voulez que l'on croie en vous, il faut nous donner des
signes
de la part de Dieu ! »
-
Je
réponds
alors : « En nom Dieu, je ne suis pas venue à Poitiers pour
faire
signes. Mais menez-moi à
Orléans
et je vous montrerai
signes
pourquoi jesuis
envoyée
! »
Maître
Seguin ne sera pas rancunier et se montrera favorable à ma cause.
OUI À LA
FAMILLE
au
MARIAGE
àPADOPTIONHOMOSEXUEL d»ENFANTS
par
des
DUOS
HOMOS
lovemore •
14 h Pa
IIIKflli
H
Départ
:
LYON
dimanche W
novembre
2012,
OdhOO-RuedelaViabert08M5~ QuaiGààeton09hW -
Péage
BeffeùHle
1
Mme
PATOlJT:
04.72 6093 17
•rf
imr
<ti«itLie:
CMtus
U
nm
(ka
Ommm
9510
Vous
9ussi,
mobmsez'vous
/
Non à
l'homofolie
t
uestion : outre le
travail
et les
dévotions,
quelles sont vos distractionsdans votre jeunesse ?
Jeanne
: Vous savez, il y a beaucoup de
jours
fériés
à notre
époque.
Alors des bateleurs viennent distraire levillage ; parfois
toute
la paroisse joue un
mystère
sous
le porche de
l'église.
Les
garçons
jouent à des parties desoule^ contre ceux de la paroisse voisine.
Les
jeunes
font
des rondes et des farandoles.
^
Elle
se
révèle très
tôt une
cavalière
endurante,
maîtresse
de sa monture. Les paysans au Moyen Age pouvaient d'ailleursmonter à cheval. Probablement Jeanne a appris en allant au
marché
de
Neufchâteau,
en croupe
derrière
sa
mère
montant à
cru,
son
père
tenant le cheval par la
bride.
Mais son endurance à cheval est certainement un don de Dieu.
^
Ancêtre
du football.
Colloque
Mariai sur
La
vénérable
PauKne-Marie
Jaricot
à Lyon
Samedi P
décembre 2012
Bulletin
d'inscription
sur
la table de presse.
Palais
de la Mutualité(
salle
Edouard
Herriot)
1
Place Antonin
Jutard
69003
Lyon
PROGRAMME
: à 9h -
chapelet
à Péglise
Saint-Nizier
de lOhOO à
12h00
1. Mme Guérin :
Vie de
Pauline
Jaricot (diaporama)
2.
Abbé Callier :
Origine
de la dévotion
mariale
à
Lyon
3. R. P.
Angelico
OP :
Pauline
et le
Rosaire
vivant
de
14h00
à
18h00
4. Abbé
J.
Laguérie :
lues
amitiés de
Pauline
5. M. J.
Saignol
:
Uœuvre de la
Propagation
de la Foi et le développementdes
missions
ad
gentes
au XIX^ scle
6. M. H.
Petit
:
Pauline
Jaricot
et la
question
sociale
7. S. E. Mgr.
Tissier
de
Mallerais
:
Uesprit
missionnaire

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