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 Search this sitepowered by FreeFind January 25th, 2009Mais que voulez-vous dire par tourment? Par Donald Finnie Mais que voulez-vous dire par tourment?Si les textes du que nous avons produits dans les deux précédents articles, et quiénoncent, pourtant, clairement, le Salut assuré pour tous, ne paraissaient pasentièrement convaincants pour quelques lecteurs, nous les prierions de considérer,avec nous, l'esprit même de l'Évangile pour voir s'il s'accorde ou non avec laconclusion à laquelle nous a conduit l'étude des textes.En d'autres termes, il y a lieu de se demander s'il résulte de l'ensemble del'enseignement du Christ que le ciel et l'enfer sont des lieux où l'on accèdeaprès la mort, pour y demeurer à jamais;(Pour nous le ciel est en haut,pour leschinois il est en bas,et ce soir ca sera l'inverse) ou bien si ce sont des étatsd'être, l'individu passant par l'enfer, pour y expier les fautes commises etaboutissant, progressivement, une fois cette expiation terminée, à l'état debonheur éternel auquel le Père, dans sa bonté, destine toutes les créatures.Quelle est la réponse du Sauveur à ces questions ? Le ciel et l'enfer sont-ils deslieux où l'on doit entrer au sortir de cette vie, et pour toujours, selon lemérite de chacun ? Le Royaume de Dieu est-il un endroit de béatitude où, pourentrer, il faut un minimum de vertu, de sorte que, si ce minimum n'est pasatteint, l'être va dans le lieu de souffrance éternelle ?Tout, dans l'enseignement du Maître, contredit de telles assertions. Auxpharisiens qui demandaient quand viendrait le royaume de Dieu, Jésus a répondu : «Le royaume de Dieu ne viendra point d'une manière qui le fasse remarquer. Et l'onne dira point : Il est ici, ou Il est là. Car, dès à présent, le royaume de Dieuest au milieu de vous. » (Luc 17, 20 et 21). Ce royaume n'est donc pas un lieudéterminé, puisqu'on ne peut pas dire de lui qu'il est ici ou là, mais il est audedans de chacun de nous; c'est un état du Moi auquel il faudra arriver par unelutte persévérante contre l'égoïsme du vieil homme, de manière à préparer lanaissance de l'homme nouveau de la grâce. Et cet état se développe.C'est pourquoi le Maître le compare à un « grain de sénevé qu'un homme a pris etsemé dans son champ. C'est la plus petite de toutes les semences; mais, lorsqu'ila poussé, il est plus grand que toutes les plantes potagères et devient un arbre,de sorte que les oiseaux du ciel viennent s'abriter dans ses rameaux. »(Matth. 13, 31 et 32).Bien loin d'enseigner qu'il suffit d'un minimum de vertu pour entrer dans ceroyaume; que l'on n'a, pour cela, qu'à éviter les fautes graves contre la Loi ,Jésus affirme, au contraire, que n'y entrent que les « élus », les purs, lespauvres en esprit, ceux qui pleurent et souffrent persécution pour la justice, lesdoux, les miséricordieux, les pacifiques (Voir le Sermon sur la montagne, Matth 5,3 et suivants). Or, « Il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus » (Matth.20, 16).Cela veut-il dire que les autres, le grand nombre, sont exclus à jamais du Royaume? Évidemment non mais leur route est plus longue; ils l'allongent eux-mêmes parleur rejet et leur désobéissance; néanmoins, ils devront arriver au terme, un jouret seront alors, à leur tour, des élus, car, comme nous l'avons déjà démontré, «le Père veut que tous ses enfants soient sauvés. »
 
S'il suffisait de mourir sans faute grave sur la conscience, et même avec un grandnombre de fautes pardonnées par la confession, pour entrer au Ciel, le Christn'aurait pas dit :« Le royaume des cieux se prend par violence et ce sont les violents quil'emportent » (Matth.11, 12). Et puis « Si quelqu'un veut venir après moi, qu'ilrenonce à soi-même, qu'il se charge de sa Croix et qu'il me suive; car celui quivoudra sauver sa vie, la perdra, et celui qui perdra sa vie pour l'amour de moi,la retrouvera » (Matth.16, 24 et 25).Il ne s'agit donc pas, simplement d'éviter les fautes graves et d'avoir une vertumoyenne, pour avoir accès au Royaume; il faut se faire violence, porter la croixtous les jours, renoncer à soi, à ses biens « car, il est plus facile à un chameaude passer par le trou d'une aiguille, qu'à un riche (attaché à ses richesses)d'entrer dans le royaume de Dieu (Luc 18, 25). Il faut enfin renoncer à sa proprescience et devenir humble et simple comme un enfant : « Quiconque ne recevra pointle royaume de Dieu comme un enfant, n'y entrera point. » (Luc18, 17).(PeterDimitri)Il faudrait citer tout l'Évangile. De sa lecture, il résulte une distinction biennette entre le salut assuré à tous, en ce sens que nul ne sera perdu pourtoujours, et que tous devront finalement être régénérés, selon les nombreux textesdéjà cités, et entre l'entrée effective dans le Royaume céleste, dans lequel n'ontaccès, à chaque fois, que quelques-uns, les parfaits, ceux qui se sont entièrementdépouillés d'eux-mêmes et qui ont achevé leur travail d'affranchissement. Cesderniers sont le petit nombre, élus à chaque période ou jugement partiel, bien quetous doivent parvenir, un jour, à cet état bien-heureux.Notre-Seigneur établit clairement cette distinction dans sa réponse au jeune hommede qualité qui lui demandait ce qu'il lui fallait faire pour acquérir la vieéternelle (Luc 18, 18 et suivants) : « Vous savez les commandements, commença-t-Ilpar lui dire : Vous ne tuerez point; vous ne commettrez point d'adultère; vous nedéroberez point... » marquant bien par là, que cette observance de la loi négativeest le commencement de la voie qui conduit au salut. Mais quand le jeune homme luieut répondu qu'il avait gardé tous ces commandements dès sa jeunesse, Il lui dit :« Il te manque encore une chose : vende tout ce que tu as et le distribue le auxpauvres et tu auras un trésor dans le ciel; puis vien et suit-moi »;« Que la porte de la vie est petite ! que la voie qui y mène est étroite, et qu'ily en a peu qui la trouvent ! » (Matth. 7, 13 et 14).Cependant la patience du Père est incommensurable et « ce qui est impossible auxhommes est possible à Dieu »; a répondu Jésus à ceux qui lui disaient : « Qui doncpeut être sauvé ? » (Luc 18, 26 et 27). Le Père finit donc toujours par triompherdes hésitations de ses enfants rebelles et par ramener au bercail les brebiségarées;S'il fallait comprendre autrement les paroles du Sauveur, rapportées plus haut, onaboutirait à des conclusions impossibles, car si la perdition dont Il parle, veutdire, non plus cette perdition temporaire de l'enfant prodigue qui finira parretourner à la Maison du Père, mais la perdition définitive; si le chemin qui ymène « est spacieux » et suivi par le plus grand nombre, tandis que très peusuivent la voie du salut, presque tout le monde serait prédestiné à l'enfer et àla damnation éternelle ! Notre-Seigneur aurait manqué sa mission de Sauveuruniversel et tout le christianisme ne se comprendrait plus.(J Preston Eby)On voit à quelle contradiction avec le texte et l'esprit de l'Évangile, se heurte
 
la doctrine d'une vie unique pour gagner le Ciel, au bout de laquelle le sort del'individu serait fixé pour toujours.Il est un point de foi admis par tous les théologiens sérieux, c'est que tous leshommes sont appelés au salut. Or, selon Jésus, comme nous l'avons vu, le Cieln'est accessible qu'à celui qui s'est dépouillé entièrement de soi, qui aime Dieude toutes ses forces, de toute son âme, de tout son esprit et de tout son coeur etson prochain comme soi-même; à celui qui est prêt à sacrifier à cet amour, tousses biens et « même sa propre vie. » (Luc 14, 26). C'est assez dire que l'immensemajorité des hommes ne réalisent pas cette perfection et que, d'autre part, pourun même individu, la courteté de cette vie n'est pas suffisante pour la réaliser,Ils ne peuvent pourtant pas être damnés presque tous ! Dieu ne peut pas nous avoirproposé une fin aussi sublime que la régénération sans nous donner le moyen del'atteindre.Il y a un seul nom qui nous aient été donné pour etre sauvé,Jésus-Christ.L'épitre aux Hébreux dit qu'il a été donné aux hommes de vivre une seulefois,et après vient le jugement(Krisis)Correction.(Stacy.R Wood)Croire à un supplice éternel, ce serait croire au mal absolu, immortel, donc égalau bien, en opposition éternelle avec le souverain Bien. Ce serait du manichéismeet non du christianisme.(Grégoire de Naziance)Que voulez vos dire par jugement?Les Israélites constituaient un peuple, mais il n'y avait pas à l'époque derelations étroites entre les tribus. Chacune avait son propre chef et recherchaitses intérêts personnels. Le sentiment d'appartenir à une même nation était trèsdiffus. En grande partie, parce que les tribus n'avaient pas, avant l'avènement dela monarchie, de gouvernement central. La mort de Josué marqua la fin d'uneépoque. Il fallut attendre deux siècles pour voir se lever un grand chef capablede conduire le peuple. Pendant ce temps, les tribus durent se livrer à de grandsefforts de résistance locaux aux envahisseurs. Israël s'adonnait à l'idolâtrie.Dieu alors châtiait son peuple qui, opprimé, se souvenait de lui et implorait sonsecours. L'Eternel leur suscitait un juge qui les délivrait de la main desennemis. Puis son peuple sombrait à nouveau dans l'apostasie. Ce cycle se répétaplusieurs fois. Yahvé avait ordonné à Israël de chasser les Cananéens, mais sonpeuple n'obéit pas à son commandement (Juges 3:5.6).21 : 25En ce temps-là, il n'y avait point de roi en Israël. Chacun faisait ce qui luisemblait bon .Le livre des Juges en mentionne treize, dont six furent plus importants que lesautres: Othniel, Ehud, Débora, Gédéon, Jephthé et Samson. L'expression "juge"provient d'un verbe hébraïque qui signifie aussi bien gouverner que juger.C'étaient des chefs locaux qui cumulaient les fonctions: ils gouvernaient lestribus, commandaient leurs armées et administraient la justice. Ce livre rassembleun certain nombre de récits qui ont trait à la période agitée de l'histoired'Israël qui a suivi l'installation du peuple dans la terre promise.L'introduction (ch. 1 à 3:6) résume la situation. Les tribus, agissant en ordredispersé, ne peuvent vaincre leurs ennemis. Leur infidélité à Dieu les fait tombersous le joug d'un peuple voisin. Dieu suscite alors un juge pour les délivrer. Lejuge est moins un magistrat qui rend la justice qu'un chef, un conducteur qui mèneune ou plusieurs tribus à la victoire...Quelques définitionsDans Matthieu 25: 46, Jésus parle du châtiment « aionios ». Il y a deux mots pourchâtiment en grec. kolasiV (kolasis), utilisé ici, a le sens défini de correctionet provient d’une racine qui à l’origine signifie « élaguer, réduire ». Nous
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