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theorie du consommateur

theorie du consommateur

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Published by: nguoiyeuqui on Jan 30, 2009
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01/28/2013

 
0
Cours de microéconomie
2008-2009Université Paris 12, L1, E. Walkowiak
L’objet de ce support est de fournir une synthèse du cours de microéconomie. Il reprend lesbases théoriques et techniques qui ont été développées durant le cours.
P
ARTIE
1:
 
L
E COMPORTEMENT DU CONSOMMATEUR ET LA DEMANDE
(
SANS LA PRODUCTION
).
E
RREUR
!
 
S
IGNETNON DEFINI
.
 
1
 
LES PREFERENCES INDIVIDUELLES.............................................................................................................1
 
1.1
 
L
A REPRESENTATION DES PREFERENCES DU CONSOMMATEUR
......................................................................1
 
1.2
 
L
A REPRESENTATION DES PREFERENCES
:
LA COURBE D
INDIFFERENCE DU CONSOMMATEUR
................3
 
1.3
 
L
ES TYPES DE PREFERENCES
................................................................................................................................5
 
2
 
LA FONCTION D’UTILITE....................................................................................................................................6
 
2.1
 
D
EFINITION
............................................................................................................................................................6
 
2.2
 
C
ONSTRUCTION
.....................................................................................................................................................7
 
2.3
 
L’
UTILITE MARGINALE
.........................................................................................................................................8
 
3
 
LE TAUX MARGINAL DE SUBSTITUTION....................................................................................................9
 
4
 
LA CONTRAINTE BUDGETAIRE.....................................................................................................................11
 
5
 
LE CHOIX OPTIMAL DU CONSOMMATEUR.............................................................................................12
 
6
 
LA DEMANDE...........................................................................................................................................................14
 
6.1
 
V
ARIATION DU REVENU DU CONSOMMATEUR
................................................................................................14
 
6.2
 
V
ARIATION DES PRIX ET TYPES DE BIENS
........................................................................................................16
 
6.3
 
L
ES FONCTIONS DE DEMANDE
...........................................................................................................................17
 
6.4
 
L
ES ELASTICITES
.................................................................................................................................................18
 
7
 
LES DECOMPOSITIONS DE SLUTSKY ET DE HICKS............................................................................21
 
8
 
LE SURPLUS DU CONSOMMATEUR..............................................................................................................23
 
9
 
L’ECHANGE...............................................................................................................................................................24
 
10
 
LA DEMANDE DU MARCHE...............................................................................................................................24
 
 
1
1
 
Les préférences individuelles
Les agents qui nous préoccuperont dans cette partie 1° du cours sont caractérisés par leuractivité de consommation. Nous parlerons parfois de « ménages » ce qui renvoie à lacomptabilité nationale qui regroupe ainsi les individus vivant sous un même toit. Un ménagepeut ainsi être composé d’une seule personne ou d’une famille plus ou moins nombreuse. Oncompte en France environ 2 personnes en moyenne par ménage.Le ménage s’impose pour certaines décisions d’achat, comme le mobilier ou les vacances. Ilvaut mieux parler d’individus pour d’autres décisions, comme la consommation de tabac. Lamicroéconomie préfère le terme de consommateur, plus général. Dans la suite nous utiliseronsle terme consommateur et ménage de manière alternative.Dans la théorie microéconomique, le comportement du consommateur est un exemple type oùse trouve appliqué le principe de rationalité : le consommateur dispose d’un certain revenu etpeut acquérir différents biens à des prix unitaires qui sont pour lui des données (il ne peutinfluer sur les prix, qui s’imposent à lui). Il vise à retirer la satisfaction la plus grande possiblede ses achats, tout en veillant à ce que les dépenses effectuées ne dépassent pas le revenudisponible.
ð
 
Les choix du consommateur résultent donc à la fois de ses préférences et de lacontrainte imposé par la nécessité de ne pas dépenser plus que le revenu dont ildispose.L’analyse du comportement du consommateur permettra de comprendre comment desvariations de prix ou une modification de son revenu conduisent à modifier ses choix deconsommations et par là même son niveau de bien-être, la satisfaction qu’il retire de laconsommation.La description des préférences du consommateur est donc indispensable pour que nouspuissions aller plus avant dans l’analyse de cette question.A la suite des travaux de Menger, Jevons et Walras (fin 19
ième
siècle), nous supposerons quel’on peut mesurer, quantifier l’utilité, c’est à dire la satisfaction que le consommateur retire deses choix. Deux options sont alors possibles : supposer comme l’ont fait les «marginalistes »à leurs débuts, que l’utilité du consommateur peut-être mesuré par un indicateur cardinale.L’utilité qu’un consommateur ressent est alors quantifiable au même titre que son poids ou sataille. Comparant deux situations où la situation du consommateur a changé (par exempleparce que son revenu s’est modifié ou les prix ont évolué) on pourra attribuer un niveaud’utilité à chacune des situations : par exemple U0 = 500 et U1 = 1000. On saura alors que lasituation 1 a générer une augmentation de 100% de l’utilité du consommateur. Ou en d’autrestermes que le bien être du consommateur est doublé dans la situation 1 comparé à la situation0.L’idée selon laquelle la quantification de l’utilité serait un préalable indispensable à unedescription des choix du consommateur est en fait inutilement restrictive. Comme l’ontmontré plus tard Slutsky, Hicks et Samuelson (dans les années 30) la classification estpréférable à la quantification du bien être. Nous allons donc dans la suite du cours travaillersur des fonctions d’utilité ordinale, afin de pouvoir comparer deux à deux et donc ordonnerl’ensemble des choix possibles du consommateur. Dans l’exemple précédent, la comparaisonentre U1 et U0 ne nous permet que de dire que la situation 1 est préféré par le consommateurà la situation 0.
1.1
 
La représentation des préférences du consommateur
 
2Hypothèses avancées sur les préférences du consommateur.Soit un consommateur susceptible d’acquérir
n
types de biens. Un vecteur de consommation(ou panier de biens
 
)
 x
0
s’écrit alors sous la forme
 x
0
= (x
1
 , x
2
 , x
3
 , …, x
n
)
 x
h
est laconsommation du bien
h
,
h
, variant de 1 à
n
. Un vecteur de consommation est donc unélément de
 R
n
.
ð
 
HYP 1.
Pour tout couple de vecteurs de consommation, on suppose que leconsommateur peut faire état d’une préférence pour l’un ou l’autre de ces vecteurs. End’autres termes entre deux vecteurs de consommation
 x
1
,
 x
2
, le consommateur esttoujours en mesure d’exprimer une préférence. On dit que les préférences sontcomplètes.
ð
 
HYP 2.
De plus on suppose que si le consommateur préfère le vecteur
 x
0
au vecteur deconsommation
 x
1
, et préfère le vecteur
 x
1
 
au vecteur
 x
2
, alors le vecteur
 x
0
sera aussipréféré à
 x
2
.Si
 x
0
 
f
 x
1
et si
 x
1
f
 x
2
alors
 x
0
f
 x
2
. C’est l’hypothèse dite de transitivité despréférences.ATTENTION : l’hypothèse de transitivité semble très naturelle mais elle est pourtantmoins naturelle qu’il n’y paraît.
1/ 
Considérons en effet l’exemple suivant : Soit un individu qui dispose de trois modesde transport pour se rendre à son travail : le métro, le bus, l’automobile. Il les juge eten retire de l’utilité selon deux critères : la vitesse et le confort. La vitesse lui paraîtêtre le critère prioritaire. Mais une différence dans le temps de trajet inférieure à 5minutes lui paraît négligeable et il préfèrera, pour un temps de trajet donné (à 5minutes près) le mode de transport le plus confortable.A première vue de telles préférences, car il s’agit là des préférences de notre individu,ne paraissent pas anormales. Or, elles ne correspondent pas à l’hypothèse detransitivité que l’on a retenue dès lors que les durées de trajet métro bus automobilesont de l’ordre respectivement de 17mn, 20mn et 24mn ! En effet le métro est préféré àl’automobile (moins confortable mais temps de trajet plus court >5minutes) ;l’automobile est préférée au bus (plus confortable et seulement perte de 4 minutes surle trajet)
 x
1
> x
3
; x
3
>x
2
; mais x
1
< x
2
!!
2/ 
Certains psychologues pensent aussi que cette manière de représenter lespréférences des individus est trop restrictive car beaucoup des choix desconsommateurs ne sont pas objectifs. Un exemple : vous allez au théâtre avec deuxbillets de théâtre payés 20 € l’un. Au moment de les présenter vous vous apercevezque vous les avez perdus. Seriez-vous prêt à dépenser 40€ de plus pour pouvoir entrerau spectacle ? Imaginez maintenant que vous vous rendez au spectacle avant d’avoiracheté vos billets. En arrivant vous vous apercevez que vous avez perdu 40€. Dans cecas seriez-vous tout de même disposé à dépenser 40€ pour vos deux places d’entrée ?En termes d’objectif et de bien être, les deux situations sont identiques : vous avezperdu 40€. Pourtant la plupart des personnes confrontées à une telle situation préfèrentacheter les tickets lorsque c’est l’argent plutôt que les tickets qu’ils ont perdu !(Confirmé dans nombre d’études expérimentales).=> Conclusion : placé devant deux situations parfaitement identiques, un individu peutdonc faire des choix différents selon la manière dont les alternatives sontpsychologiquement perçues.
ð
 
HYP 3.
Pour tout vecteur de consommation
 x
, on a
 x
 x
: la relation est réflexive.
 

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Assia Ouali added this note|
Document très intéressant mais je n'arrive pas à le copier sur word pour le reconsulter ultérieurement
Miandé Le Diaonadji added this note|
Comment arriver à télécharger ce cours combien important pour ma carrière.
Assia Ouali liked this
Serge Dedjinou added this note|
comment télécharger ce cours?
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