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Circuit au Jbel Saghro

Circuit au Jbel Saghro

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Découverte de l'Atlas présaharien. Le jbel Saghro est célèbre avec ses roches et ses lumières. C'est un petit massif au sud de la vallée du Dadès, s'étendant d'Ouest en Est le long de la
vallée (de Skoura à Tinerhir sur 120 Km environ.)
Découverte de l'Atlas présaharien. Le jbel Saghro est célèbre avec ses roches et ses lumières. C'est un petit massif au sud de la vallée du Dadès, s'étendant d'Ouest en Est le long de la
vallée (de Skoura à Tinerhir sur 120 Km environ.)

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09/29/2012

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HOMMES et MONTAGNES
 
Les déserts et les sentiers du monde
 
Hommes et Montagnes
10 boulevard Gambetta, B.P. 12238001 GRENOBLE Cedex 1 - Tél. : 04 38 86 69 19 – Fax : 04 76 19 07 11E-mail :contact@hommes-et-montagnes.fr  http://www.hommes-et-montagnes.fr   ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
 
HOMMES et MONTAGNES.
SARL au capital de 105 520 €.
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Siret 419 039 813 000 11. RCS Grenoble. - APE 633 Z.
Garantie financière :
 
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: GENERALI France. 5, rue de Londres. 75009 PARIS. Police 51 503 511 C.N°TVA FR 33419039813.Licence : Li. 038 010004
 
MAROC 2008
Atlas pré saharien
Djbel Sarho, de roche et de lumières
De roches et de lumièresRandonnée muletière – 8 joursCode voyage :
MAR 04
Niveau :
modéré
Groupe :
4 -12 participants
Jours de marche :
4,5 jours
Le
Djbel Sarho
est un petit massif au sud de la Vallée du Dadès, s'étendant d'Ouest en Est le long de lavallée, approximativement de Skoura à Tinerhir sur 120 Km environ.Séparé du Siroua par la trouée du Drâa, bordé au nord par la large vallée du Dadès, confinant au Saharavers le sud, le Sarho, moins arrosé que le Siroua a un aspect plus sauvage et tourmenté. Son charmeparticulier tient à la variété de ses paysages dus essentiellement à une géologie exceptionnelle. Le relief très tourmenté est constitué de plateaux immenses et déchiquetés, de hautes falaises et de profondesgorges, de chicots et de culots effilés, de pitons abrupts, de tours, d’escarpements tabulaires – au milieudesquels circulent des caravanes de chameaux – et de gorges, souvent sèches, mais agrémentées debuissons de buis, et de monolithes en conglomérats.A deux journées de marche à l’ouest du Drâa, surgissant du reg, ce volcan est un lieu de légendes et decroyances populaires. Comme par un coup de baguette magique, le désert de pierre se change en unvallon verdoyant, moucheté d’amandiers en fleurs. Le long du torrent bienfaiteur, une haie de bouleauxargentés, droits comme des oriflammes
 
MAR 04 Djebel Sarho Page 2 sur 8 Hommes et Montagnes 2008
Le
Jbel Sarho
est le lieu de nomadisation de la tribu
Aït Atta
dont les bergers vont l'été dans le Haut-Atlasavec leurs troupeaux. On y rencontre peu de gros villages, mais des bergeries ou des fermes isolées quiont chacune leur puits bien aménagé, de vastes pâturages où se courbent de hautes herbes, des champsminuscules dans les méandres limoneux des oueds, des amandiers qui mettent au printemps une touchede lumière, des champs d'orge en labour à l'automne...
ITINERAIRE
Le Sarho étonne par la richesse de ses lumières, déjà limpides comme celle du Sahara tout proche. Ilrègne ici sur les paysages, la douceur légère que l’on connaît dans la vallée du Dadès, faite de sensibilitéssubtiles et de demi-teintes, mais faite aussi de cette ardeur qui avive et exacerbe l’horizon comme souventen montagne lorsqu’on monte près du ciel. Le djebel Sarho offre le plaisir de randonner paisiblement encompagnie de la caravane des mulets, comme celui d’explorer des gorges et des falaises enchevêtrées,ou de vagabonder sur des sommets et des crêtes lointaines. Au Sarho, lorsqu'on monte sur un plateau,l’horizon lunaire est si vaste de toute part, que naît l’envie d'aller partout à la fois pour voir si, ailleurs, c’estaussi beau…Les étapes sont données à titre indicatif et peuvent subir des
 
modifications par rapport au descriptif car elles restent fonction de la saison et de la longueur des jours, des conditions climatiques des pâturages,des points d'eau et de la forme physique du groupe lui-même.5 à 7 heures de marche par jour sont prévues, sur des sentiers muletiers, à travers des alpages ou enterrain caillouteux. Les détours et ascensions sont toujours facultatifs.Les bagages sont transportés par les mulets et les participants n'ont eux-mêmes à porter dans leur sac àdos que les effets indispensables pour la journée (gourde, veste, vivres de marche et parfois pique nique).
Jour 1 – FRANCE
OUARZAZATE
Départ de France pour Ouarzazate (parfois Marrakech), généralement via Casa. Accueil, transfert etinstallation à l’hôtel. Le repas (selon horaire aérien) est à votre charge.
Jour 2 –OUARZAZATE
TAGDILTE 1650 m
Par la route du Tizi n-Tichka (2260 m), nous gagnons le versant sud du Haut Atlas et la ville deOuarzazate. Le long du Lac Mansour Eddahbin, nous continuons entre les deux massifs du Haut Atlas etdu Saghro. Arrivée au village de Tagdilte au pied du Djebel Saghro. Nuit en gîte d’étape.
Jour 3 – TAGDILTE
ALMOU N-OUGHIOUL 2100 m
 Notre équipe de muletiers, de la tribu des Aït Atta, nous attendent le matin. Nous commençons notretraversée du massif du Saghro, vers le campement des Almou n-Oughioul. Bivouac. Env. 5 h de marche.
Jour 4 – ALMOU N-OUGHIOUL
IGLI
 Nous montons et franchissons le col de Tizi n’Ouargue à 2550 m. Passage au col de Kouaouch (2600 m),nous apercevons plusieurs petites maisons et tentes de semi-nomades. Nous rejoignons le campement àIgli. Bivouac. Env. 6h de marche.
Jour 5 – IGLI
BAB N’ALI 1450 m
 Une très belle étape ! Par un petit col, nous traversons le fascinant et mystique plateau de Taggourt à 1800m d’altitude qui domine des formations superbes de rochers (forêt de pitons,
tête du chameau,l'éléphant 
…), Bivouac près des pitons imposants de Bab n'Ali. Env. 5 h de marche.
Jour 6 – BAB N’ALI
HANNEDOUR 1150 m
 Par la vallée de Taoudachte, à travers plusieurs villages et oasis et après une petite montée, nous arrivonsà l’oasis de Hannedour. Bivouac. Env. 5 heures de marche.
Jour 7 – HANNEDOUR
OUARZAZATE
Après avoir dit au revoir à nos compagnons berbères, nous reprenons la route pour Ouarzazate via Nkob,la vallée du Drâa, le col Tizi n’Tinififft. A certaines dates nous pouvons devoir rentrer sur Marrakech via tizi
 
MAR 04 Djebel Sarho Page 3 sur 8 Hommes et Montagnes 2008
n'Tichka (2260 m). Dans ce cas, pique nique durant le trajet et arrivée à Marrakech dans l'après-midi.Installation à l'hôtel et fin de journée libre.Hôtel (nuit et petit déjeuner). Repas du soir à la charge des participants.
Jour 8 – RETOUR EN FRANCE
Dans la journée, transfert à l'aéroport et retour en France, généralement via Casa. Le repas de midi, s'il y alieu (selon horaire aérien), est à votre charge.Les horaires exacts des vols seront communiqués ultérieurement.
Cartes
Carte Michelin N° 743 au 1/1 000 000
ème
(carte générale du Maroc).
 
Direction de la Conservation Foncière et des Travaux Topographiques du Maroc.
 
Feuilles au 1/100 000
ème
: Qalaat Mgouna, Agdz, Boumalne, Tazzarine.
Le guide, les muletiers et les mulets
Guides et muletiers sont des Berbères de religion musulmane qui vivent dans les vallées du Haut Atlas. Leguide parle français ; les muletiers parlent quelques mots de français mais pour converser avec eux, ilvous faudra apprendre les quelques rudiments du dialecte berbère ! On aime rire, plaisanter, chanter etdanser !Les mulets portent les bagages. Ils ont le pied incroyablement sûr, même sur des sentiers et des pentesabruptes. Il n’est pas prévu de faire un bout de piste à dos de mulet, sauf peut-être en fin de parcoursquand les bêtes sont moins chargées, en cas de fatigue et de maladie.
La tribu des Aït Atta
est une confédération qui comptait environ 135 000 individus en 1969 (D.Hart)disséminés dans diverses régions : Sarho, Tafilalet, Todra, Ziz et Dadès.Les Aït Atta se seraient organisés au XVIe siècle pour résister aux Arabes qui avaient envahi le SudMarocain. Leur principal point d'attache est le Jbel Sarho. Ils avaient comme ancêtre Dadda Atta, disciplede Moulay Abdallah ben Hocein, marabout fondateur de la Zaouia de Tamesluth, près de Marrakech.Dada Atta serait originaire du Sarho et enterré à Taqqat n'Ilektawen (Haut Dadès).« Dadda avait 40 fils qui se marièrent tous le même jour ; durant les festivités de la noce, un berger des AïtSiddrat prit les fusils des époux et remplit d'eau leurs canons puis se rendit chez les contribuables, lesinvitant à attaquer les Aït Atta. Les fils de Dadda Atta ne purent se défendre et furent tous massacrés. Maiscomme ils avaient déjà passé deux nuits avec leurs épouses, le temps venu, les veuves mirent au monde39 fils et une fille. Dadda Atta vécut assez longtemps pour assister à la vengeance de ses petits-enfantsqui chassèrent les Aït Siddrat jusqu'au Tizi n'Illaz dans le Haut-Atlas Central ».Cette légende reflète bien la progression des Aït Atta, à partir du Sarho vers le nord, mais celle-ci se fitaussi dans d'autres directions de part et d'autre du massif qui fut toujours considéré comme leur foyer principal".« La plus grande partie de leur territoire est acquise par droit de conquête ; le foyer ancestral est le massif rocheux et austère du Jbel Sarho. Ce fut non seulement leur terre d'origine mais aussi le théâtre de leur dernière résistance aux forces françaises, lorsqu'ils menèrent les rudes combats du Bou Gafer en 1933 ».« Cette dispersion extrême s'explique par le genre de vie traditionnel fondé sur le nomadisme pastoral. Laplupart des Aït Atta étaient et restent des éleveurs transhumants. Leur expansion vers le nord futcertainement motivée par la recherche constante de nouveaux pâturages pour leurs moutons. (...) Latranshumance impliquait cependant des résidences permanentes et une activité saisonnière agricole, demédiocre qualité et limitée aux fonds des vallées. Elle impliquait bien évidemment deux mouvementsannuels : la montée vers l'alpage du Haut-Atlas Central au printemps et le retour dans les valléesméridionales au début de l'automne, avant les pluies et la neige. Pendant l'été, les bergers vivent sous latente en poils de chèvre ».« L'industrie est des plus réduites : les femmes tissent les parois des tentes en poils de chèvre et dechameau et certaines pièces de vêtement en laine. Ces djellabas de couleur brune ont fait surnommer lesAït Atta, "
izan
", les mouches. Les femmes, comme toutes celles des groupes berbères du sud marocainportent la
handira
, pièce de laine tissée de forme rectangulaire et dont la décoration, propre à chaquegroupe est faite, chez les Aït Atta, d'une succession de rayures noires, blanches et rouges. Les femmes AïtAtta portent les habituels bijoux en argent et colliers d'ambre ; en revanche chaque fraction se singularisepar une coiffure différente, dont l'armature est parfois constituée par du bois de tamaris ».Ces citations sont tirées de l'Encyclopédie Berbère, Tome VII (Unesco).

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