• Embed Doc
  • Readcast
  • Collections
  • CommentGo Back
Download
 
 
NewsletterSOHO SOLOn°17
Février 2009
 
 
Revue de presse
Premiers résultats d'inscription au régime de l'auto-entrepreneur
- Source :
Communiqué de presse du secrétariat d'Etat chargé des PME – 15/01/2009
Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme et des Services,a annoncé que, depuis sa mise en place le 1er janvier 2009, près de 20 000 personnes se sont inscrites aurégime de l'auto-entrepreneur. Près des deux tiers des inscriptions (13 830 personnes) sont issues du sitehttp://www.lautoentrepreneur.fr. Les Centres de formalités des entreprises (CFE) via les Chambres decommerce et les Chambres des métiers et de l'artisanat ont respectivement enregistré 4 250 et 1 300demandes d'inscriptions en version papier. Il a également annoncé le lancement d'une campagne publicitairequi débutera le 17 janvier sur la radio et internet pour faire connaitre ce régime au plus grand nombre deFrançais.http://www.minefe.gouv.fr/discours-presse/discours-communiqu...
0811 90 00 99 : le numéro Azur des auto-entrepreneurs
Depuis le 20 janvier, un numéro Azur 0811 90 00 99 est mis à la disposition de tous ceux qui se posent desquestions sur le régime "auto-entrepreneur" (coût de la communication : prix d'un appel local, y comprisdepuis les DOM-TOM). Les appelants seront dirigés, selon la nature de leurs questions,- soit vers le site internet de l'organisme qui pourra leur donner une réponse qualifiée, et notammenthttp://www. apce.com ethttp://www.lautoentrepreneur.fr  - soit, en cas de question complexe, vers la cellule d'expertise à l'adresse maillautoentrepreneur@apce.com  qui répondra par mail sous quelques jours ou vers un interlocuteur physique local qui prendra connaissancede leur question et leur donnera une marche à suivre. La responsabilité du centre d'appel téléphoniquedestiné à répondre aux questions sur l'auto-entrepreneur est confiée à l'APCE (Agence pour la créationd'entreprises). Le centre d'appel fonctionne tous les jours de 9 h à 21 h, sauf le dimanche, jusqu'au 31 mars2009.
 
 
Des pratiques diverses du télétravail salarié enentreprises, parfois à la limite de la légalité
Alors que le télétravail salarié doit faire l'objet d'accords d'entreprises, certaines s'en passentallègrement et surfent sur l'ambiguïté entre télétravail et travail nomade.
Capucine Cousin |LEntreprise.com| Mis en ligne le 28/01/2009 
60% des 2 200 salariés deSGS Franceseraient aujourd’hui télétravailleurs, dûment équipés d’ordinateurs et detéléphones portables fournis par leur entreprise : voilà l’axe de communication du groupe spécialisé dans les métiersde contrôle et de certification. Qui joue sur l’ambiguïté entre télétravail et travail nomade.« Le télétravail concerne surtout nos cadres dirigeants, qui sont itinérants de fait, puisqu’ils sont souvent sur le terrain,pour des inspections de contrôle », précise Francis Bergeron, directeur des ressources humaines de SGS France. Dansla foulée, l’entreprise a réalisé des économies substantielles sur ses frais de locaux, même si ses salariés « sont entélétravail à temps partiel, et ont un caisson quelque part. Cela a beaucoup diminué nos frais de location de bureaux »,commente Francis Bergeron.Certes, pour les cadres de direction concernés (une centaine de personnes), le « télétravail à temps partiel » figuredans leur contrat d’embauche. Mais « SGS est passé au télétravail en 2000 de manière empirique », admet le DRH. Enclair, cette entreprise qui compte très peu de représentants syndicaux n’a pas signé d’accord d’entreprise pourencadrer et formaliser cette forme de travail. « Le problème n’a jamais été mis sur la table par les syndicats », estimele DRH.« Dans ce type d’entreprise, un peu comme dans une société de services informatiques, la plupart des salariés sont defacto en travail nomade. Et SGS joue sur cette ambiguïté », rétorque Jean-Paul Bouchet, secrétaire général adjoint dela CFDT Cadres. « Cela devrait figurer sous forme d’avenant dans les contrats de travail. Avec cette pratique,l’entreprise n’a plus l’obligation de disposer de locaux. Même si certains salariés y trouve le compte, de quelle margede manœuvre disposent-ils ? Est-ce que cela est abordé dans les entretiens d’évaluation ? », s’interroge-t-il.« SGS compte des auditeurs nomades qui n’ont pas de bureaux. Certains pratiquent le télétravail sans que cela ne soitformalisé. Le sujet n’a pas été abordé, même au sein du comité d’entreprise », accuse une source syndicale interne.Cette dérive n'est pas une généralité : d'autres entreprises s'essaient à tâtons aux pratiques du télétravail salarié, etdans les formes légales. A Nantes,Sneda, éditeur de solutions progicielles pour la gestion de patrimoines immobiliers,vient de signer, le 31 décembre 2008, un accord pour 4 ans avec sa délégation syndicale CFDT. Un nouveau pas pourla PME de 130 salariés, qui compte une trentaine de salariés, dont certains s’étaient déjà essayés au télétravail dans lecadre d’un accord-test en 2007, puis d’avenants individuels à des contrats de travail.
 
of 00

Leave a Comment

You must be to leave a comment.
Submit
Characters: ...
You must be to leave a comment.
Submit
Characters: ...