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LE BUTEUR PDF du 20/12/2012

LE BUTEUR PDF du 20/12/2012

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Football Algérien et International, transfert, classement, Vidéo, toute l'actualité sportive et les résultats en direct

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JEUDI 20 DÉCEMBRE 2012
QUOTIDIEN NATIONAL SPORTIF N° 2140 PRIX 20 DA
     L    e     B    u     t    e    u    r      d    u     2     0   -     1     2   -     2     0     1     2
JohanCruijff,unelégende
danslesruesdAlger
«Il faut sauverla Casbah !»
Bougherra
«Ma non-convocationpour la CAN est logique»
Mbolhi
«Jouer en Algérien’est pas dans mes projets»
Sandjakperdsonaxe
«Halilhodzic m’a prisles clés de la maison !»
Rial
«Benlamri et Khellilipeuvent pallier notre absence»
Meftah,YekhlefetElOrfiveulentsilierleurscontrats
LefrèredeHachoud
rassure
MCAJSK 
«Prêt à prolongerle contrat de Abderrahmanepour 2 saisons»
MCA-FC Malines le 7 janvier
USMA
Chouih
«Je ne saispas pourquoi je n’ai pas joué le match de coupe»
Bounedjah
«On refera au Mouloudiale coup du Chabab»
     C     R     B
USMH
Khellili
«Le coach peut compter sur moi !»
 
N° 2140 jeudi 20 décembre 2012
 Coup d’  œil 
Reportage
0
2
JohanCruyff,
unelégende
danslesruesdAlger
Reportage réalisé par Mohamed Saâd et Yacine Selhani
 A 
 vant même son ofcialisa-tion, l’inormation de la venue de Johan Cruy a pultrer et se répandre commeunetraînéedepoudreparmicertains conrères. L’un d’eux nous aappelé pour conrmer l’ino et avoirle scoop en premier. «
C’est vrai quevous avez invité Cruyf à la cérémoniedu Ballon d’Or algérien
? », nous a-t-il demandé. «
Et vous, vous pensez queCruyf accepterait de venir en Algérie
? » «
 J’avoue
, a-t-il répondu,
que le Bu-teur et El Hedda nous ont habitués àvoir des stars déambuler dans les ruesd’Alger,maisCruyf,jenecroispasquece soit possible. Il s’agit quand mêmed’une légende de ootball.
»Alarédac-tion même du journal, quand les journalistes ont appris que l’invitéd’honneurdela12eéditionduBallond’Or était Cruy, ils n’ont pas voulu y croire avant de l’avoir vu en chair eten os.
Première rencontreau consulat d’Algérieà Barcelone
Une ois que Cruy a accepté d’as-sister à la cérémonie de Barcelone, ilallait accélérer la procédure d’obten-tion du visa. Une demande a été aiteet les responsables du consulat, à leurtêteMadamelaconsul,ontpromisdeairelenécessaire,maisenposantuneseule condition : que Cruy viennelui-même récupérer son passeport.«
Vous savez 
, nous a dit un responsa-ble du consulat,
ce n’est pas tous les jours qu’une personnalité aussi respec-téequeCruyfvientsolliciterunvisa.
»Inormé, Cruy n’a pas trouvé d’in-convénient à accepter l’invitation desresponsablesconsulairesalgériens.«
 Jesuis retraité ; j’ai tout mon temps et jeviendrai avec plaisir 
», a-t-il rassuré.
C’était la fête au consulat
Le 28 novembre à 11h exactes, «ElFlac(Ndlr,«
Le maigre
»,surnomdeCruy à Barcelone), était devant laporte du consulat d’Algérie à Barce-lone. En traversant le hall de la villaoù des Algériens installés en Espagneattendaient de régler leurs soucis ad-ministratis, des «
Ooooh ! 
» d’admira-tion usaient. Cruy salua tout lemonde modestement avant de péné-trer dans le bureau de Madame laconsul. Après avoir rempli quelquesdocuments, Cruy a été convié àboire un thé algérien. «I
ci, vous êtesen Algérie et la meilleure manière devoussouhaiterlabienvenueestdevousconvier à un thé 
», lui a dit la consul.
«Madjer sera-t-il présentà la cérémonie ?»
Cela parlait de l’histoire d’Algérie,de la ondation de Cruiy, mais aussiet surtout de ootball. Et la premièrephrase de Crui lorsqu’on a parlé duootalgérien étaitlasuivante:«
Est-ceque Madjer sera à la cérémonie ? C’est un joueur que j’aime beaucoup.
»Lorsqu’on lui conrmé la présence del’homme à la talonnade, Cruy étaitrassuré. Il savait qu’il allait partagerquelques moments avec un hommeavec lequel il partage au moins unechose : l’amour du beau jeu. En deuxtemps trois mouvements, le visa lui aété délivré. L’occasion pour les em-ployés du consulat d’immortaliserl’événement en prenant des photosavec leur illustre invité.
Surpris par la blancheurd’Alger
Le 17 décembre, jour du Ballond’Or, nous avons joint Francesc, l’unde ses meilleurs amis, pour lui de-mander si Cruy était avec lui à l’aé-roport. «
Oui, nous sommes bien là et nous venons juste de passer la policedes rontières
», nous a-t-il dit de sa voix très calme. Dans l’avion, Cruy s’est montré très curieux en posantplusieurs questions sur l’Algérie.Lorsque l’avion a entamé sa des-cente à Alger, les premiers mots deCruy étaient élogieux : «
C’est uneville blanche
», a-t-il lancé sansconnaître le surnom d’Alger laBlanche. «
C’est une région monta- gneuse comme Barcelone et les villesméditerranéennes
», a-t-il com-menté.
Il demandait tout mêmele prix de l’essence
Durant tout le voyage, Cruy s’estmontré extrêmement curieux parrapportàl’Algérieetàsonhistoire.Dela guerre d’Algérie, aux richesses sou-terrainesdenotrepaysenpassantparle tourisme, nos journaux et même leprix du pétrole : tout est passé. Il al-lait une bonne dose de connaissancespourassouvirlacuriositédenotrein- vité. Mais à chaque ois, la discussionbiurquait sur le ootball et là, nousavons vraiment été surpris par lesconnaissances de Cruy sur l’Algériedu ootball. Il savait que les Vertsétaient qualiés à la CAN et qu’ilsétaient allés en Coupe du mondegrâce à leur match historique ace àl’Egypte.
14h. L’histoire retient :«Cruyff en Algérie»
A 14h, le responsable de la sécuritéest venu nous annoncer que l’avionqui transportait Cruy, ses amis, Fe-ghouli et les représentants du FC Va-lence, venait juste d’atterrir sur letarmac de l’aéroport Houari-Boume-dièneennousdemandantdedésignerun représentant du Buteur pour allerl’accueillir à la porte de l’avion. L’unedes légendes du ootball mondial ve-nait de poser les pieds pour la pre-mière ois dans notre pays. Unmoment historique pour l’Algérie,pour le ootball algérien et pour leBallon d’Or algérien.
Plussollicité queButragueno, Cannavaroet les autres
Del’avisdeGonçal,l’amiduButeuret d’El Hedda, qui accompagnaitCruy et qui était déjà avec Butra-gueno, il y avait beaucoup de mondeau salon d’honneur. «Largement plusqu’il y a deux ans avec Butragueno»,nous a dit Gonçal. Et plus encore queCannavaro et toutes les ois précé-dentes. out le monde voulait saluerles stars du Ballon d’Or, Feghouli etCruy:lesagentsdesécurité,lesgensde la presse et les rares privilégiés quiont pu accéder au salon d’honneur.Cruy répondait avec le sourire àtoutes les sollicitations.
Ce n’était pas encoreHollande, mais c’est toutcomme
Lundi dernier, Alger était bouchéepartout, un peu plus que d’habitude.Il allait, donc, déricher le cheminpourrejoindrelesiègeduButeur,pre-mière étape de la visite de Cruy enAlgérie. Les motards et les membresde la protection rapprochée qui nousaccompagnaient aisaient admirable-ment bien leur travail sous les yeuxcurieux de la population qui pensaitque le Président rançais était déjà àAlger. Qu’à cela ne tienne, Hollandeou Cruy, cela prouve surtout quel’Algérieest redevenueunedestinationprivi-légiéedeshommesimportantsdece monde.
Le siège du Buteur pleinà craquer pour accueillirla légende
Grâce aux membres de la protec-tion rapprochée, nous avons misquelques minutes à rejoindre le siègedu journal pour la visite tradition-nelle des stars qui délent chez nousdepuis quelques années déjà. Le siègeétait plein à craquer. Pour tout l’or dumonde, les employés du Buteur etd’El Hedda ne voulaient rater l’occa-sion de prendre une photo avec leurinvité de marque.
Le directeur l’invite àdes gâteaux traditionnels
Une table bien garnie à laquelle ledirecteur du Buteur et d’El Hedda l’aconviée attendait Cruy et ses ac-compagnateurs avec, notamment, desucculents gâteaux traditionnels. Lepère spirituel du Barça n’en deman-daitpastantinvitantlui-mêmesesac-compagnateurs à en proter. Cruy répondait avorablement à toutes lessollicitations sans jamais perdre sonsourire. La le d’attente semblait neplus prendre n sans que cela ne dé-range en rien le Hollandais volant.
«L’Espagne ne doitpas être loin d’ici»
Il allait montrer à Cruy cequ’on possède deplus beaudepuisnotresiège:lavueim-prenable sur la baie d’Alger.«
 Avec une telle vue, vous nevous atiguerez jamais de tra-vailler 
»,aplaisanCruyquinous a demandé combien dekilomètres séparaient Algerdes côtes espagnoles. «
L’Es- pagnenedoitpasêtreloind’ici ; ça ne peut pas dépasser les450 kilomètres
», a-t-il com-menté en admirant l’immen-sité de la mer pour, ensuite,rejoindre le bureau pourcommenter ses propres pho-tos qui retraçaient sa richis-simecarrièredeootballeuretd’entraîneur.
 
Tout a commencé au consulat dʼAlgérie à Barce-lone. Ici avec Mme la consul et M. le vice-consulLà où il passe, lʼélégantCruyff suscite lʼadmirationDiscussion conviviale en anglais entre Cruyffet le directeur du Buteur et dʼEl Heddaf
 
François Hollande a avancésa visite
De retour du siège de nos deux journaux,lecortègedeJohanCruijapris la destination de l’hôtel El Au-rassi où la délégation est descendue.A cette heure de la journée, Alger nedésemplitpas.Lesvoituresroulentaupas, créant un embouteillage ou quicolle à l’image de la capitale. Le cor-tège, toutes sirènes hurlantes, s’en-once au beau milieu, se raie unchemin et disparaît des regards cu-rieux des passants qui pensaient naï- vement que François Hollande, leprésident rançais, avait avancé sa vi-site de deux jours ! Mais il y avaitquand même certains «privilégiés»qui ont été mis au parum de l’arrivéeprochaine de Johan Cruij à l’hôtel.Loccasionétaittropbellepouréprou- ver une quelconque emme à aire lepieddegruedesheuresdurantàlaré-ception, qui pour serrer la main del’architecte du grand Barça, qui pourse aire prendre en photo. Un vérita-bletohu-bohus’ensuivisousleregardamusé des employés de l’hôtel. LeHollandais, en charmeur de oulesqu’il est, s’est laissé aire sans ron-chonner. rès souriant, il recevait ses«hôtes» chaleureusement. De quoi vous donner le sourire en banane surla photo. Encore heureux !
Toujours aussi charmeurde foules
Johan Cruij ne devait pas s’éterni-ser. Même s’il le voulait, il était bienobligé de prendre congé de ses anspour aller déjeuner. Le timing estserré par l’impatience du temps quis’égraine à vitesse grand V. Au menu,la vielle Casbah que Johan Cruij était curieux de découvrir. Pour ceaire, lui et ses accompagnateurs ontavalé leur déjeuner en une ou deuxbouchées et voilà que le cortège semetdenouveauenbranle.Unmotardde la Police nationalenous ouvre la route.Les Berlines s’enon-cent l’une après l’autre,piedauplancheret«re» bonjour Alger-Centre !
Comme LaurentBlancet bien d’autres
A 17h sonnantes, lecortège arrive au piedde la Casbah, toujoursaussi digne et accueil-lante, malgré le poidspesant des années.Cette Casbah intime-ment liée au Ballond’Or par l’hospitalitédont elle aisait preuveàchacundenospresti-gieux invités, à commencer par uncertain Laurent Blanc marqué par sasimplicité. Comme la Casbah saitdonner à ceux qui veulent recevoir,Johan Cruij était le bienvenu !
«Johan Cruijff, vous êtes lebienvenu à la Casbah !»
Qui se souvient de Johan Cruij ?Celui-ci pensait pouvoir passer ina-perçu, bien que sa présence au beaumilieudetouteunedélégationtrahis-saitsanotoriété.Alorsquisesouvientde Johan Cruij. ous ceux que nousavons croisés ne l’ont jamais vu jouer.Ceci est une certitude. Les moins jeunes n’ont pas vu le Hollandais vo-lant dans ses œuvres, mais le recon-naissent pourtant. «
 M.Yohan Cruijf,vous êtes le bienvenu chez nous à laCasbah !»
, lui ont lancé des passants.A travers leurs sourires accueillants,notre hôte se savait le bienvenu. Ilnestpasbesoindeluitraduirechaquemot qui se dit.Parois, un simple regard, un sou-rire vous met vite à l’aise. Certainspassants ont aire preuve de toupetplus que d’autres. Ils sont venus, luiont serré la main, ont bien prononcéson nom pour lui aire comprendrequ’ils savaient à qui ils avaient à aire,etluiontsouhaitédebonsmomentsàla Casbah. Un plaisir !
Il voulait voir la mer, il a euun «Clasico» !
La Casbah est la Casbah. Pleined’authenticités et de savoir-vivre àl’ancienne qui ont beaucoup plu ànotre hôte. Johan Cruij voyaitAlger tout en bas. Il voulait voir lamer. Un spectacle s’orait à lui. Dudéjà vu ! Un Clasico à la Casbah, ilallait voir. Deux bandes de bam-binsquijouentCristianoRonaldoetMessi. Les enjeux sont diérents,mais la passion est la même et chezcesjeunesquicourraientdanstouslessensetchezJohanCruijquiestrestéun moment à suivre les débats avecl’attention et la concentration qu’onlui connaissait à l’époque où il coa-chait sur le banc du Barça.
 Visca Barça
Réellement,JohanCruijvenaitenterritoire conquis. Il l’a vite su grâce àdes graftis désinvoltes qui criaientgloireauFCBarcelone.LaCasbahluiest conquise ? A savoir, bien que des«Visca Barça» afchaient un pen-chant certain pour le club catalan.Une image aussi amusante que signi-cative pour Johan Cruij. Mais à laCasbah, il y a de tout. Des ans duBarça, du Real…mais aussi de l’AjaxAmsterdam, club de cœur de JohanCruij. Un an du club hollandais,perché du haut de sa enêtre, a aillisauter de joie en voyant Johan Cruij en bas de sa maisonnette. Il dévalel’escalieretsorttouthaletédanslarueàlarencontrede lastar.Etnotresup-porter n’a pas ait que le saluer. Il l’ainvité à rentrer chez lui et lui a serviun beau paysage, la mer en toile deond, du haut de sa terrasse. Il avaitinsisté pourquenousprenionslethé,on s’est excusé. Le temps presse.
«Par votre bide, j’ai su quevous êtes cuistot !»
Mustapha, un an de la premièreheure de l’Ajax Amsterdam, a misJohan Cruij très à l’aise. Les deuxhommes ontéchangéavecplaisir.aquin, YohanCruij distille gen-timent une petiteremarque qui a beaucoup aire rireMustapha. «
Par votre bide, j’ai immé-diatement su que vous êtes cuisinier.»
En eet, Mustapha est bel et biencuistot. Chez lui, à la rue anger, lepoisson est cuisiné avec passion. Un vrai délice quon aurait aimé partageravecnotrehôte,maiscommeletempspresse, il allait rentrer à l’hôtel.
«Prenez soin de la Casbah !»
Johan Cruij a aimé la Casbah.Sincèrement. Une sincérité qui s’esttraduit par la remarque qu’il nous aaite sur la nécessité de prendre soinde ce patrimoine national.
«Prenez-en soin !»
, a-t-il insisté. Une architec-ture comme ça, il en a vu ailleurs.
«A Amsterdam, à Barcelone, il y a desquartiers semblables. A chaque grandeville ses similitudes.»
On tâchera.
Il nous reçoit dans sachambre, avec unechaussure à la main
De retour à l’hôtel El Aurassi, nousavons invité Yohan Cruij à regagnersa chambre pour se reposer un peu etéventuellement prendre une doucheet se changer, avec la promesse de serevoirplus tard.Mais comme letempspresse, nosre-trouvaillesétaientplusprochesqu’on l’avait prévu et nous voilà de- vant la chambre 418. Celle de YohanCruij. Nous tapons à la porte. oc !oc ! Cruij nous ouvre avec le sou-rie, une chaussure à la main. Rassu-rez-vous, il ne nous chassait pas ! Lastarétaitentraindesechangerquandon s’était présentés. Pour ne pas nousaire attendre, il ouvrit avant mêmed’avoir ni de s’habiller. Humilitéquand tu nous tiens ! «Entrez et sur-tout aites comme chez vous», a-t-ilinsisté tout en continuant de s’habil-ler. Le grand Johan Cruij devant vous, une chaussure à la main qui sedépêchait de s’habiller… un momentprivilégié.
 Apprendre
salamou aâlaïkoum 
 , un enjeu !
Yohan Cruij, qui a vite ait de sepréparer, jouait aux mots échés, enattendant que le cameraman nissed’ajuster son matériel, a répondu ànos innombrables questions, a de-mandéavantdequitterl’hôtelpourlaCoupole, théâtre de cette 12
e
éditiondu Ballon d’Or, à apprendre à saluerl’assistance en arabe. Yohan Cruij n’a pas seulement appris à le dire,maisilainsistéàbienleprononcer.Il entre sur la scène, très élégant, leBallon d’Or algérien entre lesmains, le pose sur le pupitre etlance à l’assistance :
«Salamou aâ-laïkoum !»
La salle applaudit. Del’élégance à l’état pur.
Un salon vraiment VIP
A la Coupole, les personnalités ar-rivaient l’une après l’autre. outes sesont rejointes au salon d’honneur oùnotre Rabah Madjer national passaitpresque pour le maître de céans, tantsa sympathie et sa popularité ne ces-sent de grandir. Chassé croisé dechampions. Yohan Cruij, RabahMadjer, Vahid Halilhodzic… SoaneFeghouli, le salon était vraiment VIP.Lesretrouvaillesétaientchaleureuses.Les discussions s’enchaînent. L’am-biance s’emballe. L’esprit du Ballond’Or, c’est aussi ça ! Unir et réunir.
 Au revoir et merci !
Incontestablement, Johan Cruij arehaussé cette 12
e
édition du Ballond’Or algérien par sa classe et sa lé-gende. Un invité de marque qui amarquélesesprits.Lesnôtresd’abord,parsagénérosietsonhumilité.Puisl’assistance, par sa popularité et soncharisme qui n’ont pas pris une ride.Johan Cruij a ait bon hôte. Il a dis-cuté, apprécié, salué des gens, parlé àla presse, remis le Ballon d’Or à Fe-ghouli. Bre, il a satisait tout lemonde. A minuit tapante, il nousquitte. Au revoir et merci !
 M. S. et Y. S. M. S. et Y. S.
0
3
N° 2140 jeudi 20 décembre 2012
 
 Coup d’œil 
Reportage
«Prenez soin de la Casbah, cʼestun magnifique site !»Supporters du Real, maisadmirateurs de CruyffPas surpris par lʼamour desAlgériens pour le ballon rondLes journalistes du Buteur et dʼElHeddaf prennent soin de leur invité

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