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Rapport CAOPA

Rapport CAOPA

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12/27/2012

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Le RapporteurChérif Y. NDIAYE
 
 
Introduction
Dans le cadre de ses activités d’information et de renforcement des capacités de
ses membres, la Confédération Africaine des Organisations Professionnelles de PêcheArtisanale (CAOPA), a organisé en collaboration avec la Fédération Nationale desCo
opératives de Pêche de la Côte d’Ivoire (FENACOPECI) et la participation de ses
partenaires stratégiques (1) une conférence au profit des organisations des femmes des paysmembres de la Confédération.Le thème de la conférence a été accès sur : «
l’Amélioration de la
contribution de la pêche artisanale à la sécurité alimentaire : le rôle des femmes
».
Les activités de cette manifestation ont débuté par des visites de terrain pour
permettre aux participants à la conférence d’appréhender les réal
ités de la pêche artisanale
en République de Côte d’ivoire qui reflète la situation de la plupart des pays du continentafricain particulièrement ceux de l’Afrique subsaharienne.
 
La suite des travaux a porté sur la présentation d’exposés portants sur
divers sujets
d’actualité concernant la pêche en général et la pêche artisanale en pa
rticulier ayant uneforte relation avec le thème de la conférence.Les différents problèmes
ont fait l’objet d’analyses approfondies par les femmes
réparties en deux (02) commissions au terme desquelles des recommandations fortes ontété émises.Celles-ci sont destinées principalement
à l’attention de
s gouvernements des paysmembres et des partenaires de la Confédération, des institutions et organisations nationaleset internationales de développement intervenant dans le monde rural en général et lesecteur de la pêche en particulier.Celles-ci port
ent sur tous les sujets relatifs à l’amélioration des
conditions de vie descommunautés de pêche artisanale et des femmes en particulier, des populations des paysmembres de la CAOPA
dont l’essentiel de leur source de protéine d’origine animale provient
des produits de la pêche, pour une meilleure prise en compte des ces aspects dans lespolitiques des Etats
en vue de permettre à la pêche artisanale d’améliorer sa contribution à
la sécurité alimentaire des populations et la lutte contre la pauvreté des communautés depêche.
En dernier lieu, les participants à la conférence des femmes ont saisi l’opportunité de
la présence de la quasi-
totalité des représentants de la profession des pays d’Afrique et despartenaires venus essentiellement d’Europe
, pour célébrer la Journée Mondiale de la Pêchequi se tient chaque année le vingt et un (21) novembre.
II- Déroulement des activités2.1- Visites de terrain
 –
Dimanche 18 novembre 20122.1.1- Centre aquarium de Grand Bassam
Le Centre Aquarium de Grand-
Bassam construit en 1960 sur financement de l’Unioneuropéenne et de l’Etat de la Côte d’Ivoire avait pour objectif principal de former les jeunes
aux techniques de la pisciculture en vue de leur insertion dans le circuit du travail.Il occupe une superficie de quatre hectares (04ha) et est spécialisé dans la production
de poissons exotiques, l’alevinage des carpes, mais également l’élevage de
poissons destinésà la consommation tels que les carpes et machoirons.
 
Placé à ses débuts sous la tutelle et la gestion du Ministère des Eaux et Forêts, il a étéconcédé à une entreprise privée (African Fish), puis repris par le Ministère de la ProductionAnimale et des Ressources Halieutiques et rétrocédé au Conseil Général de Grand-Bassam en2007 qui
a confié l’exploitation à la coopérative B
ASSAM AQUAPECHE.Ce centre qui jadis selon les responsables de cette unité était très opérationnel etfaisait la fierté de la localité est progressivement laissé à son sort par la tutelle sans mesures
d’ac
compagnement.Les moyens limités de la coopérative ne sont pas à même de prendre toutes lescharges liées à son fonctionnement normal, ce qui se traduit par :
 
La vétusté et la détérioration progressive des infrastructures et équipements ;
 
La diminution du volume et de la taille des espèces produites ;
 
L’extinction progressif 
des espèces de consommation telles les tilapias etmachoirons ;
 
Une diminution drastique des espèces exotiques dont il ne resterait
qu’environ une centaine de famille.
 En dépit de toutes ces difficultés, les membres de la coopérative, par leurdétermination, engagement et ingéniosité se sont évertués à maintenir cet outil stratégiquepour la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté des jeunes et des femmes de lalocalité.
C’est dans cette optique qu’ils envisagent s
a réhabilitation pour la relance desactivités
et s’investissent dans la recherche du financement nécessaire
estimé à deux centsoixante seize (276) millions de francs CFA (420.755 euros), dont Cent quarante cinq millionsde francs CFA (221.000 euros) pour la relance, le reste du financement étant réalisé sur la
capacité d’
autofinancement.
2.1.2- Sites de débarquement et de transformation artisanale des produits de la
pêche d’ABOBO
-DOUME.
L’après
-midi a été consacré à la visite des sites de débarquement et de transformation
artisanale des produits halieutiques sis dans la commune d’ABOBO
-DOUME.Ce site est le lieu de concentration de la quasi-totalité des femmes transformatriceset micro m
areyeuses de la ville d’Abidjan. Celles
-ci regroupées en coopératives comptentprès de deux mille cinq cent (2.500) adhérentes.Ces femmes qui sont les principales opératrices de la pêche artisanale de la localitésont également les principales employeuses et bailleurs de fonds de tous les acteurs situésen amont et en aval des activités de pêche et de commercialisation des produits de la pêchede la zone.
Malgré le rôle important qu’elles jouent aussi bien dans la filière et la satisfaction des
besoins alimentaires des populations, elles disent être totalement laissées pour comptedans les politiques de développement économique et social du pays.Le constat fait sur place sur leurs conditions de travail en est une parfaite illustrationet se traduit notamment par :-
 
L’inexistence d’infrastructures même sommaire (quai de débarquement, aire de
transformation, unité de stockage et de conservation des produits
, VRD, …etc.
;-
 
Des outils et équipement de production archaïques et sommaires ;-
 
Une utilisation
anarchique de l’espace
;

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