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LE BUTEUR PDF du 30/12/2012

LE BUTEUR PDF du 30/12/2012

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Football Algérien et International, transfert, classement, Vidéo, toute l'actualité sportive et les résultats en direct

Football Algérien et International, transfert, classement, Vidéo, toute l'actualité sportive et les résultats en direct

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QUOTIDIEN NATIONAL SPORTIF N° 2150 PRIX 20 DADIMANCHE 30 DÉCEMBRE 2012
Raouraouaavertit
«Feghouli, Ghoulam et Bouazzane joueront plus avec leursclubs avant la CAN»
Il rassure Halilhodzic...
… et annonce
«Quels que soient les
Maïza,ilnerestequelasignature
«Je le ferai demainou après-demain»
Sandjak 
«Ramenez-moiun finisseur !»
RDV avecBencherif cettesemaineà Paris
Hanifi veutpartir
RecrutementdeZiayaetAksas:MenadditOUI
H. Ziaya
«L’USMAnous a contactés et leMCA ne se refuse pas»
Le Sénégalais AliouneKébé proposé
Hachoud
«Mon avenir nedépend pas de l’argent»
CCS 0 - USMA 5
La«dreamteam»sanspitié!
Legraâ
«La coupeest aussi un objectif»
       E       S       S
CRB 1 - JSMB 0
Unevictoirequinecachepaslacrise
Bouali
«Ce n’est pas à moini au SG de gérer le club»
USMH 4 - MCEE 2 (ap)
Bitamcontacté
«Je veux jouerà l’USMH»
JSK MCA
«Je suis candidatet je salue lavolonté de Madjerde se porter candidat»
résultats, il restera sélectionneur»
 
0
2
N° 2150 Dimanche 30 décembre 2012
 Coup d’œil 
Équipe nationale
Raouraoua
«Jesuiscandidatàunnouveaumandat»
«En 2013, les clubs ne possédant pas la licence prone seront pas admis aux compétitions africaines»
Un sujet a pris une part importante dans lediscours prononcé par Raouraoua devant les re-présentants des médias : le proessionnalisme,«qui est une nécessité et même une obligation».
«Aujourd’hui, une soixantaine de édérations ont  jusqu’à la fn 2013 pour se mettre en conormité avec les nouveaux textes alors que nous, nousavons réglé ce problème il y a deux ans. Noussommes même le premier pays à avoir déposé à laCAF le projet de licence de clubs proessionnels. Leclub proessionnel est celui qui aura cette licence et non pas celui qui se transorme en SSPA. A partir de la prochaine saison, les clubs ne possédant pasune licence proessionnelle ne seront pas admis à participer aux compétitions aricaines et arabes»,
a-t-il précisé.
«Les clubs ont voulu tous êtreprofessionnels uniquementpour avoir des avantages»
Sur la motivation à accepter que tous les clubsdes premières et deuxièmes divisions aient le sta-tut proessionnel, Raouraoua s’explique :
«J’avaisdit en 2009 qu’avec seulement 10 clubs, j’irai au proessionnalisme. Les 32 clubs membres de laLigue nationale de ootball se sont tous engourésdans la brèche pour aire partie. La triste réalité est qu’ils l’ont ait parce qu’ils voulaient bénéfcier des avantages liés au proessionnalisme (octroid’un bus et d’un lot de terrain pour construire unsiège et un centre de ormation, exonérations fs-cales durant trois ans, prix soutenus à la construc-tion, taris préérentiels oerts par Air Algérie…)Les dossiers étaient conormes, nous devions lesaccepter.»
«Désormais, les présidents sont dansl’obligation d’ouvrir le capital de leurclub»
Pour remédier à cette situation, la solution estprête : un nouveau cahier des charges.
«Désor-mais, tous les présidents sont tenus d’ouvrir le ca- pital de leur club. Un club amateur ne doit pasavoir 75% du capital. Sa participation ne doit pasdépasser 5%. Les apports doivent être reconsidé-rés. Les insignes des clubs et leurs armoiries ont des coûts. L’Olympique Lyonnais est entré enBourse et son président Aulas a investi dans diversdomaines pour assurer l’autonomie de son club.Bien sûr, on est loin de ça, mais nous espérons quenos clubs assent des investissements comme l’OL. Aujourd’hui, 100 millions de centimes d’investisse-ment, c’est rien. Ce n’est même pas susant pour aller jouer un match à Ismaïli.»
«Les présidents refusent d’uniformiserles grilles de salaire»
La solution est simple, selon le conérencier: apporter l’argent et bien le gérer.
«Si onappliquait la réglementation, aucun clubne bénéfcierait de la licence proession-nelle. Les revendications des clubssont toutes de type matériel. Le pro- essionnalisme est une questiond’argent. Des supporters du CRBont maniesté après la prière duvendredi pour revendiquer unsponsor. Le problème n’est pasle sponsor, mais le mode de gestion. Même les supporters peuvent participer au capital,mais ils ne le savent pas.Quelqu’un m’a dit hier que leCSC vadrouille d’un village àun autre pour s’entraîner. J’ensuis triste et déçu»
, regrette-t-il.Et d’ajouter :
«Qu’on ne dise pasqu’il y a trop de charges patronales ! On paie desclopinettes. On est loin des chires des pays euro- péens et même des pays voisins. Nous avons pro- posé aux présidents de club d’uniormiser leurs grilles de salaire, mais ils reusent car ils craignent que certains d’entre eux ajoutent à leurs joueursdes dessous de table. C’est pour ça que je dis queseule l’application des règles de gestion proession-nelle imposera un onctionnement rationnel desclubs.»
«Sur 25 joueurs étrangers, 8 sontpayés entre 50 et 120 millions enayant joué 0 minute»
out en reconnaissant qu’il y a des «abus dedroits sociaux», il afrme que
«le temps où l’Etat donnait de l’argent sans contrôle est révolu»
. Il nemanque pas de relever également que,
«sur 25 joueurs étrangers en Ligue 1, 8 ont joué 0 minutealors qu’ils sont payés entre 50 millions et 120 mil-lions par mois et seuls 7 joueurs étrangers ont joué entre 50% et 75% des matches»
. Et de s’interroger:
«Pourquoi ne pas aire les économies de ces sa-laires ? Il y a des clubs qui ont 4 à 5 joueurs locaux qui n’ont pas du tout joué depuis le début de lasaison. Si on incluait des jeunes dans les listes des25 licences, il y aurait des économies qui permet-traient de payer la CNAS et la CASORAL.»
Cecidit, Raouraoua a déendu le ait que les joueursproessionnels touchent des salaires élevés
«car leurs carrières durent quelques années seulement,au cours desquelles ils doivent assurer leur avenir,et non pas comme nous autres, jusqu’à 60 ans».
«Nous conseillons à certains clubsde revenir au statut amateur»
Dorénavant, les clubs qui n’auront pas lesmoyens de leur politique seront condamnéspar la réglementation.
«Nous avonsconseillé à certains clubs de revenir au sta-tut d’amateur afn de bénéfcier de subven-tions et continuer à onctionner. S’ils veulent conserver le statut de proessionnel, ça nenous dérange pas, mais qu’ils sachent quel’Etat peut décider que les clubs proessionnelsne soient plus éligibles aux subventions et ilsn’auront alors plus aucun sou. C’est notre rôled’attirer l’attention des clubs sur ce qui est illégal.»
F. A.-S.
L
a Fédération algérienne de ootball aorganisé, hier, à l’intention des médias,une visite guidée au Centre techniquenational de Sidi Moussa. C’est la pre-mière ois, depuis l’achèvement de cecentre, que des journalistes y sont ofciellementadmis. En marge de cette visite, le président de laFAF, Mohamed Raouraoua, a animé une coné-rence de presse en présence de Mahoud Ker-badj, président de la Ligue nationale, de NadirBouzned, secrétaire-général de la FAF, de Boua-lem Laroum, Directeur technique national, et deouk Korichi, membre de la DN. au cours delaquelle il a abordé tous les sujets d’actualité, no-tamment la question de sa candidature à unnouveau mandat, alors que le mandat olympiquequ’il avait obtenu en janvier 2009 expire dansquelques jours.
«On me dit que si je pars, la FAFcoulera au bout de deux ans»
«Avant tout, je tiens à remercier tous ceux quise sont abstenus de se porter candidat à la prési-dence tant que je n’avais pas annoncé ma décision. A vrai dire, je ne voulais pas présenter macandidature. J’ai voulu ouvrir la porte àde nouvelles compétences. Or, depuis le1
er 
décembre, soit depuis un mois, personne na retiré le dossier decandidature. Quand on me croisedans la rue, on me demande dene pas laisser tomber cette insti-tution. Même des gens qui sont  parmi vous mont dit que, si je pars, la FAF coulera au bout dedeux ans. C’est pour ça que j’aidécidé de me représenter»
, a-t-ilannoncé.
«Je salue la volonté de Madjer de seporter candidat»
Dans le sillage de son annonce, le patron de laFAF a évoqué Rabah Madjer, «Mustapha»,comme il l’a nommé aectueusement, commepour montrer qu’il ne nourrit aucune animositéenvers lui :
«Je salue la volonté exprimée par Rabah Madjer de postuler à la présidence de laFAF. Néanmoins, je tiens à lui dire que, contraire-ment à ce qu’il arme, je n’ai pas posé de bar-rières à sa candidature. (exhibant le règlement dela FAF). Ce ne sont pas des lois élaborées par Raouraoua. Ce sont les lois du pays. Des lois quistipulent les critères pour être candidat à la prési-dence et à la liste des 13 membres qui constitue-ront le Bureau édéral.»
«Celui qui l’a placé à la Commissionfootball de la FIFA, c’est bibi»
Madjer a contesté à plusieurs reprises lesconditions imposées par la réglementation pourse porter candidat, invoquant son passé de joueur international et de sélectionneur nationalet son statut de membre de la Commission oot-ball de la FIFA pour afrmer sa lé-gitimité à être candidat sanscondition. Raouraoua n’estpas d’accord :
«Pour se re-vendiquer de la légiti-mité de la FIFA, il aut avoir un sigle commeça (il montre le pin’sociel de la FIFA, ac-croché à sa veste en saqualité de membre duComité exécuti de laFIFA, ndlr) pour êtrecandidat de ait. Les Al- gériens qui sont dans lesinstances de la FIFA, c’est bibi («moi» en argot, ndlr) qui les ai placés, y compris Madjer. On l’entend remercier Blatter (président de la FIFA, ndlr) et Platini (président de la Commission ootball de la FIFA, ndlr) pour l’avoir désigné dans cette commission,mais je peux vous montrer deux e-mails que j’ai en-voyés à la FIFA pour le proposer à cette com-mission et déendresa cause. Ceci dit, jeserais heureux, trèsheureux et mêmecomblé si Madjer se présentait pour la présidence de la FAF à la tête d’une liste ré- glementaire.»
«Mon équipecomprendra des gens de qualité à lamesure des défis de demain»
Questionné sur la composante de sa utureéquipe, Raouraoua a laissé entrevoir qu’il y aurade nouvelles têtes :
«Il s’agira de mon troisièmemandat, mais j’espère qu’il y aura des jeunes qui pourront gérer la FAF dans le utur. Vous savez,nous avons injecté 75% d’universitaires dans lesdiérentes structures de la édération à travers le pays. Quand je madresse aux présidents de Liguequi ont mon âge, je leur dis : «Préparez-vous à partir la prochaine ois. A la FAF, il aut aussi pré- parer l’avenir. Je nai pas encore rééchi à la com- posante de mon équipe, car ma réexion sur macandidature a mûri tôt, ce matin seulement. Il y adans l’actuel bureau des gens qui ont ait du bontravail. Nous avons un certain nombre de postesoù il y a défcit et qui seront, je l’espère, comblés par des gens de qualité et à la mesure des défs dedemain.»
F. A.-S.
«Je ne meporterai jamaiscandidat contreHayatou»
Membre du Comité exécuti de laCAF depuis de nombreuses années,président ondateur de la Conédé-ration nord-aricaine de ootball,membre du Comité exécuti de laFIFA, président de Fédération ayantpiloté et ait passer deux projets deloi à la FIFA, Mohamed Raouraouaa l’envergure et l’étoe pour être can-didat à la présidence de la CAF.Pourquoi ne se présente-t-il pas ?
«En 1988, j’étais, avec Belaïd La-carne, président par intérim de laFAF, et un autre Algérien, qui avions piloté la candidature de Issa Hayatouà la présidence de la CAF. Des gensne le savent peut-être pas, mais j’aiété membre d’une commission de laCAF depuis 1990. Contrairement à cequ’on pense, on n’est pas parachutéscomme ça dans une instance de cetteimportance. C’est toute une carrière. J’entretiens des liens d’amitié sincèreavec Issa Hayatou depuis de longuesannées et jamais je ne me présenteraicontre lui. Le jour où il ne sera pluscandidat, ce sera une autre histoire,mais tant que Issa est là, je ne me porterai pas candidat à la présidencede la CAF.»
 
F. A.-S.
Professionnalisme
 
La prochaine Coupe d’Ariquedes nations a été l’un des sujetsphares abordés par MohamedRaouraoua, surtout qu’il estd’actualité. Pour le patron dela FAF, l’objecti assigné à lasélection n’a pas changé de-puis un an et demi : ledernier carré.
«El ham-doullah, la sélectionnationale est qualiféeà la CAN. ous lesmoyens ont été mobi-lisés pour des partici- pations régulières àtous les grands tour-nois. Ce premier objecti est donc atteint. Mainte-nant, pour la phase fnale,l’objecti est d’arriver aumoins aux demi-fnales»,
a-t-il répété.
«Il ne peut paspartir sansl’accordde la FAF»
Le sélectionneur na-tional, Vahid Halilhod-zic, payera-t-il les raisd’un manquement àcet objecti, surtoutqu’il a répété à plu-sieurs reprises que sa valise était prête et qu’ilpouvait partir à tout moment ?
«M. Halilhdozic ne peut pas partir sans l’accord de la FAF. Il ne peut  pas être libre de partir avant la fnde son contrat. Même si l’objecti sporti assigné n’est pas atteint, nousavons une euille de route que nousdevons suivre. L’objecti de se quali- fer a été atteint. En plus de laCAN, il y en a deux autres. Il y aune disposition dans le contrat quistipule que le sélectionneur doit construire une Equipe nationalecompétitive pour l’avenir. Le constat est qu’un travail est en train de se aire et qu’il y a des résultats. Noustravaillons sur une équipe qui peut  aire deux Coupes du monde.Quand on voit qu’un jeune de 21ans comme Ghoulam nous a re- joints, cest un gage davenir. De plus, un mois après la CAN, il y aura un match des éliminatoires pour la Coupe du monde. Donc,quels que soient les résultats de laCAN, Halilhodzic restera sélection-neur»
, a assuré le patron de la FAF.
«Pour avoir Ghoulamet Belfodil, j’ai agisecrètement»
Après, justement, à propos del’acquisition de Faouzi Ghoulam,des conrères se sont interrogés sila prochaine cible ne serait pas Ya-cine Brahimi.
«A la FAF, on ne parle pas des contacts avec les bina-tionaux. On agit dans le secret. Per-sonne ne sait, par exemple, que jeme suis déplacé personnellement àSaint-Etienne et rencontré les pa-rents de Ghoulam. Cela a été aussile cas pour Ishak Belodil. Pour cedernier, il était clair dès le départ qu’il ne viendrait pas à la CAN, car il commence tout juste à émerger au sein de son club, mais puisqu’il asigné le document de changement de nationalité sportive, il est Algé-rien à jamais. Son père, contraire-ment à ce qui a été dit, a toujoursété coopérati. C’est son entraîneur qui le bloquait, pas son père. Selonla loi des Bahamas, il ne peut pluschanger. Hier, on m’a parlé dequelqu’un qu’on a déjà contacté de- puis deux ans.»
«Depuis qu’on parle deBrahimi en Algérie,il vit une pressionterrible»
Le cas Brahimi est similaire,mais il est, selon Raouraoua, para-sité par sa médiatisation.
«Pour ra-mener un binational, il aut qu’il réponde à des critères techniques et de moralité. J’avais vu à l’œuvreBrahimi avec Rabah Saâdane lorsd’un match entre Istres et Clermont Foot, club auquel il avait été prêté. Je lui avais parlé et dit : «Quand tuvoudras jouer pour l’Algérie, ap- pelle-moi.» Je ne cours pas après lesautres. S’il veut jouer avec nous, il sait comment nous trouver. Celadit, depuis que notre intérêt pour lui a été relayé dans la presse, il vit une pression terrible puisqu’il jouedans les équipes de jeunes deFrance. C’est pour ça que je prône lesecret et la discrétion dans pareilscas.»
«Deux matchs amicauxcontre l’Afrique du Sudle 12 et Platinum Starsle 17»
Alors que la FAF, dans le com-muniqué sanctionnant la réuniondu Bureau édéral, avait déclaréque le stage précompétiti que lasélection nationale eectuera enArique du Sud sera ponctué dedeux matches amicaux, Halilhod-zic, dans une interview à JeuneArique, a avancé, quant à lui, lechire de trois rencontres ami-cales. Raouraoua a clarié ce point:
«C’est juste une petite conusionchez le sélectionneur. Il y aura unmatch amical contre l’Arique duSud le 12 janvier au Soweto Sta-dium et un autre le 17 (et non pasle 16) à Rustenburg ace à PlatinumStars. Comme ce club n’avait pasconfrmé sa participation à cematch, nous avions prévu un spar-ring-partner de réserve. C’est ça quia induit le sélectionneur en erreur en lui aisant croire qu’il y a troismatchs. Il n’y en aura que deux,comme planifé, puisque le prési-dent de Platinum Stars m’aconfrmé sa participation. D’ail-leurs, quand bien même nous levoudrions, nous n’aurons pas letemps de jouer un troisième matchamical, car on n’aura pas le droit d’en jouer, une ois le tournoi en-tamé.»
F. A.-S.
«Quels que soient les résultats,Halilhodzic restera sélectionneur»
En marge de la conérence de presse, nous avonsquestionné Mohamed Raouraoua sur les cas deSoane Feghouli et Faouzi Ghoulam, que leursclubs respectis veulent garder jusqu’au 5 janvierpour le premier et le 6 pour le second, anqu’ils participent à des matches. Le président dela FAF a été catégorique :
«ous les sélectionnéssont convoqués pour le 2 janvier. Les clubs peuvent  garder leurs joueurs jusqu’au 4 janvier au maxi-mum (la réglementation oblige les clubs à libérer leurs joueurs 15 jours avant le début d’un grand tournoi re-connu par la FIFA, ndlr), mais le 4 janvier au soir,tout le groupe doit être présent ici, au centre tech-nique de Sidi Moussa.»
«Le 4 au soir au plus tard, tousles joueurs seront à Sidi Moussa»
Il nous a même ait une révélation :
«J’ai dis-cuté hier avec des dirigeants du Racing Santander qui voulaient le garder pour un match le week-end  prochain. C’est réglé : il sera bel et bien là audébut du stage. J’ai aussi réglé le problèmeavec la direction de l’AS Saint-Etienne pour Ghoulam. Je vous le dis : Fe- ghouli, Ghoulam et Bouazza ne joue-ront plus avec leurs clubs avant laCAN. Ces derniers n’ont pas le droit de les aire jouer. Ils seront à Sidi Moussa au plus tard le 4 au soir
F. A.-S.
«Feghouli, Ghoulamet Bouazza ne jouerontplus avec leur clubavant la CAN»
«L’ancien président du TASne connaissait rien aufonctionnement des instances»
S’il y a une personne qui a essuyé les oudres de MohamedRaouraoua, c’est bien l’ancien président du ribunal arbi-tral du sport (AS), M
e
Benbelkacem. Sans jamais citerson nom, le patron de la FAF ne l’a pas ménagé.
«J’aiété parmi les premiers à encourager la création duAS, mais nous nous sommes retrouvés avec un prési-dent qui conond le tribunal arbitral avec le tribunal de la rue Abane-Ramdane (siège du tribunal d’Alger,ndlr)»
, a-t-il déploré.
«Un AS est composé de juges demétier spécialisés dans le droit de diérentes disciplinessportives. A chaque ois qu’il y a litige, la partie plaignantechoisit un juge et l’autre partie en choisit un de son côté. Lesdeux juges désignés choisissent, à leur tour, un juge d’uncommun accord pour délivrer le jugement. Or, l’ancien président du AS était le seul à juger dans toutes lesaaires ! D’abord, c’est un avocat et non un juge, cequi ait qu’il n’a légalement pas le droit de présider leAS. Ensuite, il se permettait d’ordonner de aire ré-étudier des aaires alors que le rôle du AS est seu-lement de confrmer ou annuler des décisions prisesau sein des édérations. Le président du AS secroyait au-dessus des lois et même au-dessus du MJS.Il ne connaît rien au onctionnement des instances. Lacirculaire 10/10 de la FIFA, instituant les AS danschaque pays, est destinée à décharger le AS de Lausanned’aaires qui peuvent être réglées localement. Or, on se retrouveavec plus de 70 aaires pendantes depuis deux ans. C’est pour çaque la FAF a proposé de dissoudre la composante du AS.»
Etd’enoncer le clou :
«Si je n’avais pas eu honte pour la réputation demon pays, j’aurais ait annuler toutes les décisions du AS dans la orme.»
F. A.-S.
Les chiffres de la DTN
Mohamed Raouraoua a consacré une largeplace au volet Direction technique nationale,récitant, chires à l’appui, tout ce qui a étéait et qui se era à court et long termes.
qq
Quelque
4000
jeunes ont été supervi-sés. D’autre part, un travail est en train de seaire pour avoriser le ootball éminin.
qq
2700
entraîneurs ormés ou recyclés.Grâce au conseil interministériel de 2010, laFAF a repris la délivrance des grades (FAF 1,FAF 2, FAF 3). L’Algérie est le premier paysaricain à instituer ce type d’opération.
qq
Il aut
6000
à
7000
entraîneurs supplé-mentaires pour couvrir les besoins de plus de1500 clubs au niveau national. Raouraoua aregretté que des entraîneurs ormés en Algé-rie exercent à l’étranger ou travaillent dansdes bureaux et non pas sur le terrain.
qq
La sélection des juniors connaît unmanque de gardiens de but à cause d’unmanque de ormateurs spécialisés.
180
gar-diens de but ont été supervisés, desquels
22
ont été sélectionnés au centre et
1
seul a étépris. Cela a obligé la DN à aire venir un jeune gardien de but algérien évoluant enFrance.
qq
2
cas de dopage seulement ont été avé-rés durant l’année 2012. La cause est la même: consommation de cannabis (joints).
qq
Un contrôle antidopage coûte 530euros, ce qui est très cher. Raouraoua a ob-tenu de la FIFA de changer le système de dé-tection : les premières analyses se eront dansdes centres de la édération. En cas decontrôle positi, l’échantillon A sera envoyéau laboratoire de Lausanne.
qq
120
arbitres sont en ormation, dont
90 %
universitaires. Le nombre d’arbitres enAlgérie est de
6500
, soit 4000 arbitres de pluspar rapport à il y a quelques années. L’Algériea gagné en qualité puisque Djamel Haïmoudia été élu meilleur arbitre aricain de l’année.
qq
Quelque
3000
matches sont joués enAlgérie chaque semaine, tous championnatsconondus, soit
120 000
matches par an.
qq
En accord avec le MJS, la FAF ormerades préparateurs physiques, auxquels il seradélivré un diplôme édéral, en attendant unaccord avec des universités, comme celles deDijon et Lyon. Elle ormera aussi des entraî-neurs de gardiens de but qui est un un mé-tier à part entière..
«Il nous faut un budgetde 200 milliards »
qqq
Avec les objectis que s’est xé laFAF, le budget actuel, «
issu des ressources propres de la édération»,
a précisé Raou-raoua, ne suft plus.
«Il nous aut 200 mil-liards de centimes. 35 milliards de centimesne susent même pas à la seule équipe A.Un centre comme celui de Sidi-Moussa né-cessite 15 milliards par an.»
Le sélectionneur de la A’ seradésigné «en temps voulu»
qqq
Lepatronduootballalgérienn’apasmanquéd’évoquerlecasdelasélectiondelaA,ap-peléeàdisputer,enjuincontrelaLibye,lesquali-cationspourleCHAN-2014.
«Leprogrammede préparationaétémisaupointparlaDN.Nousattendonsquelemercatoseterminepoursavoir quelssontlesjoueursquiresterontenAlgérie, puisqu’ils’agitd’unesélectiondelocaux.Pourcequiestdusélectionneur,ilseradésigné en temps voulu.Nous y travaillons»
, a-t-il expliqué.
«L’échec des U17 estcelle d’une stratégie»
qqq
L’élimination de la sélection U17 en élimina-toires de la CAN de la catégorie a ait l’objet d’une ana-lyse à la DN.
«La prospection doit être permanente.Un joueur ne peut pas être à son sommet tout le temps.Il ne audra plus se contenter des mêmes joueurs sélec-tionnés. Des regroupements permanents doivent être or- ganisés. C’est la stratégie de gestion des équipesnationales qui est en cause. Pour y remédier, la DN aconçu des manuels d’entraîneurs des jeunes. Des outilset programmes pédagogiques vont être publiés.»
CAN-2013
0
3
N° 2150 Dimanche 30 décembre 2012
 Coup d’œil 
Équipe nationale

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