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PAC. Abordant l’après-2012, il nous a indiqué pencherpour le maintien d’un 1
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pilier fondamentalement tourné vers le développement durable. Michel Barnier a enfinrépondu positivement à notre invitation, et devrait serendre avant son départ sur une exploitation bio.Cette audience a été l’occasion, pour la FNAB, de faire unarrêt sur image sur le plan de développement de la bio,lancé par M. Barnier le 12 septembre 2007. Nous noussommes réjouis, une fois encore, de l’ambition de ce plan,même si beaucoup reste à faire : les conversionsnotamment, sont loin d’être en nombre suffisant pouratteindre les objectifs de triplement des surfaces en 2013,mais les dernières mesures prise par le Ministre en find’année (12 M euros supplémentaires, déplafonnement desaides à la conversion) pourraient changer la donne en2009. La FNAB, qui est certes de plus en plus reconnuecomme un partenaire incontournable dans tous lesdomaines en rapport avec la bio (recherche, formation,production, structuration des filières, …) a insisté sur sonsouhait de synergie avec le réseau des chambresd’agriculture, et le Ministre nous assuré qu’il interviendraitdans ce sens. Nous avons également proposé la création,en région, de « pôles info conversion » qui regrouperaienttoutes les compétences dans ce domaine. Concernant laréglementation, nous avons à nouveau demandé à êtreassocié le plus en amont possible aux décisions en matièrede prophylaxies obligatoires. Le Ministre nous a assuré parailleurs de la signature imminente des textes concernant lamise en marché et l’utilisation des produitsphytopharmaceutiques peu préoccupants. Nous avonsenfin abordé la question des OGM et de la coexistenceavec des filières qui souhaitent, comme la bio, rester à zéroOGM : à ce sujet, M. Barnier nous a renvoyé sur le HautConseil des biotechnologies.Le 2eme point important abordé était bien sûrl’application française du bilan de santé de la PAC. LaFNAB a indiqué sa préférence pour une « rémunération dereconnaissance » (l’aide au maintien) positionnée sur le 1
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pilier, afin de préfigurer, dès aujourd’hui, une PAC del’après 2012 qui rémunérerait les producteurs pour lesservices rendus à la collectivité en matièred’environnement, d’emploi et de vie des territoires ruraux. Tout en se déclarant parfaitement en accord avec cetteapproche, le Ministre a indiqué qu’il n’avait pas encorechoisi lequel, des deux piliers de la PAC, financerait cette« aide au maintien », mais que son choix se fera enfonction de là où elle sera la moins menacée à terme, dansl’objectif d’orienter résolument la future PAC dans le sensdu développement durable.Une visite sur une ferme bio, à l’invitation de la FNAB,pourrait être programmée dès la fin février.
Paris, le 22 janvier 2009
AG de la FNAB, les 24 et 25 marsdans le Parc de la Brenne (Centre)
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La FNAB tiendra son Assemblée Générale les 24 et 25mars prochains, sur le site de Bellebouche près de l'étang du même nom, dans le Parc de la Brenne. Nous y seronsaccueillis par Biocentre et les GAB de l'Indre et du Cher. Après le traditionnel tour des régions le matin, nouspourrons faire ensemble le bilan de nos actions en 2008 etdébattre des orientations pour 2009, avec deux grandssujets pressentis : le développement de la bio dans sesdimensions économiques, avec entre autres la question durevenu des agriculteurs bio, et le projet d'identifiant. Lecolloque du 25 mars après-midi devrait s'articuler autourdu thème : "le développement de la bio, quels acteurs pourquels projets?". Nous comptons sur la présence de MichelBarnier lors de ce colloque. rens. :alefur@fnab.org
Journées d’automne FNAB
Les journées d’automne de la FNAB se sont déroulées les9 et 10 décembre en Auvergne. Durant ces 2 joursbeaucoup de questions ont été posées autour del’identifiant. En quoi consiste cet identifiant ?Petit rappel : le premier janvier 2009 entrait en vigueur lenouveau cahier de charges Européen concernantl’agriculture biologique. Ce cahier des charges ne convientpas à de nombreux professionnels de la bio, que ce soit enpremier lieu, les producteurs, certains transformateurs etdistributeurs. En effet, principalement sur l’élevage, denombreux fondamentaux ont été abandonnés et, au lieud’être plus cohérent, il devient sur certains points trèslaxiste et ouvre la porte à certaines dérives
(cf. « nouveau règlement page).
Partant de ce constat, il a été proposé de remédier à cestravers et d’apporter des garanties supplémentaires pourtirer l’agriculture biologique vers le haut, plutôt que de voirses principes même abandonnés. Aujourd’hui nous devonsdévelopper une agriculture biologique qui répond auxenjeux environnementaux et sociétaux.Néanmoins la tâche n’est pas si simple. Où en est-onaujourd’hui ? Il a donc été décidé de créer une associationde préfiguration de la future marque sous le nom« Alternative Bio 2009 ». Cette association aura pour butdans un premier temps d’élaborer le nouveau cahier descharges, de solliciter de nouveaux partenaires, de prendrecontact avec les organismes certificateurs afin de connaîtreles coûts liés aux points de certifications…Ses membres actifs pressentis aujourd’hui sont la Fnab,Biocoop qui souhaite selon les propos de Patrick Collin(responsable au pôle produits) que ce projet aille vite,Biomonde qui souhaite de son côté y voir plus detransformateurs engagés, la représentanteBioconsom’acteur qui quant à elle y voit une demandeforte des consommateurs ; les marques régionales,nationales et européennes sont elles aussi intéressées voireimpliquées dans ce projet.L’assemblée générale constitutive de cette nouvelleassociation se déroulera le 25 février. Le même jour, serontmis en place des groupes de travail afin d’être efficace etd’apporter des réponses aux nombreuses questions qui seposent encore.Reste aujourd’hui à fédérer. Si les distributeurs sontimpliqués, il nous reste à convaincre les transformateursdu bien fondé de cette démarche. Chacun d’entre nous a,là probablement, un rôle à jouer auprès des intervenantsque nous connaissons ou côtoyons.
Gérard JOULAIN
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