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Et plus encore...
Traumatisme psychologiquechez les pompiersP. 10 à 17
Hiver-Printemps 2009 Volume 10, numéro 1
Schéma de couverture de risques
L’agglomération de Montréala reçu son attestation de conformitéP. 3-4
Installations gazières
Prévenez les risquesdus aux accumulations de neigeP. 5
Bulletins
Le feu follet 
et
Le feu follet junior 
Multipliez les partenariatsentre pompiers et enseignantsP. 9
Schéma de couverture de risques
L’agglomération de Montréala reçu son attestation de conformitéP. 3-4
Installations gazières
Prévenez les risquesdus aux accumulations de neigeP. 5
Bulletins
Le feu follet 
et
Le feu follet junior 
Multipliez les partenariatsentre pompiers et enseignantsP. 9
Et plus encore...
Traumatisme psychologiquechez les pompiersP. 10 à 17
 Volume 10, numéro 1Hiver-Printemps 2009
BULLETIN D’INFORMATION DU MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUEBULLETIN D’INFORMATION DU MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE
 
Le 13 octobre 2008, 86 schémas de couverture de risques avaient étédéposés au bureau du ministre de la Sécurité publique. De ce nombre,38 autorités régionales ont reçu leur attestation de conformité duministre.
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 Voici la liste des schémas attestés au cours de la dernière année.
* Le 13 octobre 2008Information :Liste complète des schémas attestésMinistère de la Sécurité publique www.msp.gouv.qc.ca/incendie, rubrique
Schéma de couvertures de risques
,section
 Portrait des schémas
 Volume 10, N
o
1 Hiver Printemps 2009
www.msp.gouv.qc.ca/incendie 
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En ce début d’année 2009, je tiens à vous exprimer, ainsi qu’à vos proches, mes souhaits de bonheur, de prospéritéet de santé. Une bonne santé est importante pour exercer le métier de pompier. Mais comme tout le monde, lespompiers peuvent être affectés par des problèmes de santé physiques ou psychologiques. Les problèmes de santé denature psychologique sont généralement moins connus et moins apparents. Ainsi, j’aimerais que vous preniez quelquesinstants pour lire le dossier spécial sur le traumatisme psychologique qui survient chez certains pompiers à la suited’interventions. Nous y avons ajouté quelques faits vécus afin que vous saisissiez l’ampleur du drame vécu par cespompiers. Par leur témoignage, les pompiers désirent mieux faire connaître ce problème de santé à leurs collègues età leur entourage.Dans un tout autre ordre d’idées, j’espère que vous poursuivrez les efforts nécessaires pour améliorer la sécuritéincendie, en particulier la prévention, sur le territoire que vous desservez. Je souhaite aussi que les autorités régionalesqui n’ont pas encore déposé leur schéma de couverture de risques au ministère prennent l’engagement de le produirele plus rapidement possible. Nul besoin de rappeler toute l’importance de cet exercice. Les municipalités dont leschéma est attesté et dont les mesures et les moyens de protection qui en découlent sont mis en place bénéficient del’exonération de responsabilité prévue à l’article 47 de la Loi sur la sécurité incendie. De plus, certaines municipalitéspeuvent profiter d’une réduction de leur prime d’assurance responsabilité. À cet égard, je vous invite à prendreconnaissance de l’article sur ce sujet dans le présent numéro.J’espère que cette nouvelle année sera prometteuse pour vous et les pompiers sous votre gouverne. Je vousencourage à persévérer dans vos actions qui contribuent à assurer un milieu de vie plus sécuritaire pour les citoyens.
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 Michel C. Doré 
Sous-ministre associé à la Direction générale de la sécurité civile et de la sécurité incendie
En date du 13 octobre 2008
38 schémas ont été attestés
 Ville de Montréal16 octobre 2008MRC de lÉrable7 juillet 2008 Ville de Rouyn-Noranda13 mars 2008MRC de Memphrémagog30 janvier 2008
Schémas attestés en 2008*
Autorité régionaleDate dattestation
      M      S      P      M      S      P
 
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Schéma de couverture de risques en sécurité incendie de Montréal
Près du quart de la population du Québecen bénéficie
 Par Karine Lemaire
Voilà, c’est fait! La plus importante autorité régionale, l’agglomérationde Montréal, a vu son schéma de couverture de risques ensécurité incendie attesté par le ministre de la Sécurité publique,M. Jacques P. Dupuis, le 17 octobre dernier. La protection incendie deplus de 1,8 million d’habitants sera dorénavant optimisée par sa miseen œuvre.
« On peut facilement imaginer la complexité liée à l’élaboration d’un tel outilde planification stratégique sur le territoire de l’agglomération de Montréal,composé de 19 arrondissements et de 16 villes. Il suffit de rappeler que1,8 million d’habitants y résident et que ses 500 km
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sont situés sur une île.N’oublions pas que ce territoire est pourvu d’un centre-ville dense et trèsoccupé, qu’il est constitué d’un réseau piétonnier et souterrain unique aumonde, ainsi que de terres agricoles. C’est sans compter les autres caractéris-tiques qui lui sont propres. Nul doute que les enjeux sont grands », précisele directeur du Service de sécurité incendie de Montréal, M. Serge Tremblay,en début d’entrevue.
Le Service de sécurité incendie de Montréal en chiffres
142 véhicules d’intervention66 casernes2 700 employés50 000 interventions par année, en moyenne286,5 millions de budget en 2007Plusieurs acteurs ont collaboré à l’élaboration du schéma de couverture derisques, dont la Direction de la planification stratégique et des technologieset la Direction des opérations et de la prévention du Service desécurité incendie de Montréal ainsi que la Direction de l’eau potable de la Villede Montréal. Impossible de nommer tous ceux qui ont été mis à contribution.« Élaborer un tel outil de planification a nécessité un travail d’envergure quis’est échelonné de 2002 à 2008. Nous devions relever un défi de taille : fairereconnaître la sécurité de la population comme étant l’affaire de tous. Quandnotre projet a été bien compris de tous, la collaboration s’est bien déroulée ettous étaient prêts à y contribuer »,assure M. Tremblay. Au moyen d’unDVD, le Service de sécurité incendiede Montréal a également crubon, d’entreprendre une démarchepour informer son personnel ducontexte entourant la mise en placedu schéma, de son contenu et de sonutilité.
La sécurité incendie à Montréal : un défi
Des communautés culturelles qui perçoivent la sécurité incendiede manière différente.Des habitants (64 %), vivant dans des immeubles locatifs,majoritairement vieux.Des facteurs qui compliquent les interventions : rues étroites,stationnements dans les rues (hiver), maisons en rangée,constructions de bois, circulation piétonnière et cycliste, etc.Des projets de développement résidentiel (110 000 nouveauxlogements d’ici 2014).Des zones vulnérables : le port (zone industrielle pétrochimique),l’aéroport, le métro, etc.
Trois axes prioritaires
Premier service de sécurité incendie en importance au Québec et deuxièmeau Canada, le Service de sécurité incendie de Montréal a présenté un sché-ma basé sur trois axes.
 Lamélioration de la prévention
L’élaboration du schéma a permis d’identifier une zone où se concentre lamajorité des pertes humaines et matérielles, soit le centre de la partie est del’île. « Dans cette zone, il y a une relation à faire entre ces pertes et le faiblerevenu des familles, le vieillissement des bâtiments et leur proximité. Si bienque, à cet endroit, on dénote 84 % des incendies, 95 % des pertes humaineset 85 % des pertes matérielles, même si 78 % de notre effectif y est affecté »,explique le directeur, qui souhaite adapter les mesures de prévention enfonction des îlots à risque qui ont été ciblés. Le service de sécurité incendiepropose notamment de doubler le nombre actuel d’employés affectés à laprévention sur son territoire. Le Service de sécurité incendie de Montréal aégalement prévu un plan d’action pour augmenter le taux de pénétration desavertisseurs de fumée en état de fonctionner par l’entremise de vérificationsannuelles d’au moins 50 000 logements et résidences.
 L’optimisation de l’accès à l’eau
En accord avec la Direction de l’eau potable, le service de sécurité incendiepropose des solutions de rechange pour assurer la protection incendie dansles zones qui ne sont pas alimentées par un système d’aqueduc. C’est le casà l’extrême ouest du territoire, par exemple, dans les arrondissements del’Île-Bizard–Sainte-Geneviève et de Pierrefonds–Roxboro, de même que dansles villes de Senneville et de Sainte-Anne-de-Bellevue. « Notre schémapropose diverses stratégies, notamment l’installation de bornes sèches et deréservoirs souterrains, ainsi que le recours à des camions-citernes », préciseM. Tremblay.
 Loptimisation des ressources humaines et matérielles
Le Service de sécurité incendie de Montréal propose une meilleure réparti-tion des casernes, une relocalisation optimale des véhicules et l’ajout de nou-veaux camions d’intervention. II est prévu de fermer une caserne au centredu territoire et d’en construire deux nouvelles aux extrémités de l’île, portantainsi leur nombre à 67. De plus, 209 nouveaux employés seront progressive-ment engagés, dont 122 pompiers pour l’intervention.
Volume 10, N
o
1 Hiver • Printemps 2009
www.msp.gouv.qc.ca/incendie
 Le directeur du Service de sécurité incendie de Montréal, M. Serge Tremblay.
    S    S    I    M
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