Anne Kling, fonctionnaire international, a été miseen examen en août 2000 à l’initiative du procureurde la République et sur dénonciation de la LICRA,pour incitation à la haine raciale. La raison ? Dansun tract intitulé « Nous avons droit à la sécurité »,elle avait évoqué un lien possible entre immigrationet délinquance des jeunes dans les termes suivants:
« Non seulement les violences urbaines progressent,mais elles changent de nature, devenant de plus en plus le fait de mineurs, ce qui est nouveau et inquié-tant. Osons le dire: ces jeunes violents, dans une forte proportion, sont des Français issus de l’immigrationmaghrébine et africaine, culturellement mal assimiléset socialement mal intégrés. C’est une réalité, pas un fantasme ».
Elle comparait devant le Tribunal correctionnel deStrasbourg en février 2001 et elle est relaxée par cemême Tribunal en mars 2001, exactement une se-maine après les élections municipales et cantonalesde Strasbourg où elle était candidate en 2
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positionsur une liste de rassemblement identitaire.Elle préside l’association « Défendons Notre Iden-tité » créée en 2002 en Alsace. Cette association està l’origine du collectif « Non à la Turquie en Euro-pe », qui a mené diverses actions, dont une vastecampagne de pétitions. C’est en raison de ces activi-tés qu’Anne Kling a été révoquée par l’organisationinternationale où elle exerçait ses fonctions, en octo-bre 2002. Par décision judiciaire, elle a été réintégréeen mai 2004.
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