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Zeitgeist Addendum 2008

Zeitgeist Addendum 2008

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01/28/2013

 
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L’ancien recurs au chauvinisme racial, seuel ureligieu, à la ferveur natinaliste enragée, cm-mence à ne plus fnctinner.La recherche de qui je suis, u si je suis bn umauvais, u accmpli u pas, tut ceci est apprisen curs de rute. Ce n’est qu’une balade, nuspuvns la dévier n’imprte quand. Il n’y a quele chi. Sans effrt, sans labeur, sans bult,sans écnmie d’argent. J’ai réalisé ne pas avircmpris le jeu. Le jeu était de savir ce que j’étaisdéjà.Nus disins cmbien il était imprtant de prv-quer dans l’esprit humain la révlutin radicale.La crise est une crise de cnscience. Une crisequi ne peut plus, accepter les vieilles nrmes, lesvieu mdèles, les anciennes traditins. Et, encnsidérant ce que le mnde est maintenant, avec
toute la misère, les conits, la brutalité destruc
-trice, l’agressin, et ainsi de suite... l’Hmme estresté cmme il était. Il est tujurs brutal, vi-lent, agressif, cupide, cmpétitif. Et, il a cnstruitune sciété sur ces bases. Ce n’est pas un gagede bnne santé que d’tre bien intégré dans unesciété prfndément malade.La sciété d’aujurd’hui, est cmpsée d’une ky-rielle d’institutins. Partant des institutins pliti-ques, institutins juridiques, institutins religieu-ses. Jusqu’au institutins de classes sciales, detraditin, et de prfessin.
Il est claire que l’inuence profonde de ces struc
-tures traditinalistes a eu sur l’élabratin dens cmpréhensins et perspectives. Purtant, detutes les institutins sciales dans lesquels nussmmes nés, dirigés par, et cnditinnés pur.. ilsemble n’y avir aucun autre système cnsidérécmme allant de si, et mal cmpris que le sys-tème mnétaire. Prenant presque des prprtinsreligieuses, l’institutin mnétaire établie eistecmme une des frmes les plus indiscutables defi qui sit.Cmment l’argent est créé, les plitiques par les-quelles il est guverné, et cmment il affecteréellement la sciété, ne semble pas intéresser lagrande majrité de la ppulatin. Dans un mndeù 1% de la ppulatin pssède 40% de la ri-chesse de la planète. Dans un mnde ù 34.000enfants meurent chaque jur de pauvreté et demaladies évitables, et, ù 50% de la ppulatindu mnde vit avec mins de 2 dllars par jur...une chse est claire, quelque chse turne trèsmal.Et, que nus en smmes cnscients u nn, lemteur de tutes ns institutins établies, et de lasciété elle mme, est l’argent. Dnc, cmpren-dre cette institutin de plitique mnétaire estessentiel pur cmprendre purqui ns vies snttelles qu’elles snt.Malheureusement, l’écnmie est suvent perçue
avec confusion et ennui. Les ux ininterrompusdu jargon nancier, secondés de mathématiques
intimidantes, dissuadent rapidement les gens detenter de la cmprendre. Purtant, le fait est que
la complexité associée au système nancier est
un simple masque, cnçu pur dissimuler une desstructures les plus scialement paralysantes, quel’humanité ait jamais subi.« Nul n’est plus désespérément esclave que ceufaussement cnvaincus d’tre libres. » - JhannWlfgang vn Gethe - 1749-1832Il y a quelques années, la banque centrale desÉtats-Unis, la Réserve Fédérale, a prduit un d-cument intitulé « Mdern Mney Mechanics ».Cette publicatin a détaillé la pratique institu-tinnalisée de créatin d’argent utilisée par laRéserve Fédérale et le tissu de banques cmmer-ciales mndiales qu’elle supprte. Sur la page degarde, le dcument déclare sn bjectif. Le but dece livret est de décrire le prcessus fndamentalde créatin d’argent dans un système bancairede réserves fractinnaires. Il prcède alrs à ladescriptin de ce prcessus de réserves fractin-naires par l’intermédiaire de différentes termin-lgies bancaires.Une traductin qui dnne quelque chse cmmeça. Le guvernement des États-Unis décide qu’ila besin d’argent. Il appelle la Réserve Fédéraleet demande, disns, 10 milliards de dllars. LaFED répnd : « Certainement, nus vus ache-tns pur 10 milliards de dllars en bligatinsd’État ». Dnc le guvernement prend quelquesmrceau de papier, y dessine quelques mtifs
ofciels dessus, et les appelle bons du trésor. Il
les évalue à 10 milliards de dllars et les envieà la FED. A leur tur, les gens de la FED déplientun tas tut aussi impressinnant de mrceaude papiers. Seulement cette fis, ils snt appelésbillets de la Réserve Fédérale, représentant éga-lement une valeur de di milliards de dllars.
ZEITGEIST ADDENDUM
2008
 
2
La FED échange alrs ces billets cntre les bliga-tins. Une fis cet échange réalisé, le guverne-ment prend les di milliards en billets de banqueet les dépsent sur cmpte bancaire. Et, avec ce
dépôt, les billets deviennent ofciellement de l’ar
-gent légal, ajutant di milliards au stck d’argentétasunien. Et vilà, di milliard de dllars tusneufs nt été créés. Bien sûr, cet eemple estune généralisatin. Car, en réalité, cette transac-tin se prduit par vie électrnique. Sans aucunpapier. En fait, seulement 3% du stck d’argentétasunien eiste physiquement. Les autres 97%eistent essentiellement dans des rdinateurs.Maintenant, les bligatins d’État snt par cncep-tin des instruments de dette. Et quand la FEDachète ces bligatins avec de l’argent qu’elle acréée réellement de tutes pièces, l’État prmeten fait de remburser cet argent à la FED. End’autres termes, l’argent a été créé à partir d’unedette.Ce parade trublant pur l’esprit, de la façndnt l’argent u une valeur peut tre créé à partird’une dette, u bligatin, deviendra plus clair aufur et à mesure de cet eercice. Ainsi, l’échangea été fait. Et maintenant, di milliards de dllarsattendent sur un cmpte bancaire cmmercial.C’est ici que ça devient vraiment intéressant. Car,cmme fndée sur la pratique des réserves frac-tinnaires, ce dépôt de di milliards de dllarsdevient instantanément parti des réserves de labanque, cmme tus les dépôts. Et, en respectdes cnditins des réserves cmme indiqué dans« Mdern Mney Mechanics » : « Une banquedit légalement maintenir des réserves égales àun purcentage bligatire de ses dépôts ». Ce
qu’il quantie ensuite en déclarant : «En vertu de
la réglementatin en vigueur, la réserve eigéepur la plupart des cmptes transactinnels est
de 10%». Ce qui signie que pour un dépôt de dix
milliards de dllars, 10% sit un milliard, est re-tenu en temps que réserve bligatire. Alrs queles neuf milliards restant snt cnsidérés cmmeun surplus de réserve et peuvent tre utiliséscmme la base de nuveau prts.Maintenant, il est lgique de présumer que cesneuf milliards snt générés à partir du dépôt dedi milliards.Tutefis, ce n’est en réalité pas le cas. Ce qui sepasse réellement, est que ces neuf milliards snttut simplement créés de tutes pièces en plus dudépôt de di milliards eistants. Vici cmment le
stock d’argent est goné.
Cmme indiqué dans « Mdern Mney Mecha-nics » : « Bien sûr elles », les banques, « nepaient pas réellement les emprunts avec l’argentqu’elles reçivent en dépôt. Si elles le faisaient,aucun argent supplémentaire ne serait créé. Cequ’elles fnt lrsqu’elles réalisent des prts estd’accepter des bligatins » - cntrats d’em-prunt - « en échange d’avirs » - argent - « surle cmpte transactinnel de l’emprunteur ». End’autres termes, les neuf milliards peuvent trecréés à partir de rien. Tut simplement parce qu’ily a une demande pur un tel emprunt et qu’il y aun dépôt de di milliards pur satisfaire les bli-gatins de réserve.Maintenant, suppsns que quelqu’un arrive dansune banque et emprunte les neufs milliards nu-vellement dispnibles. Ils vnt alrs certainementprendre cet argent et le dépser dans leur prprecmpte bancaire. L’pératin se répète alrs. Carce dépôt fait alrs parti des réserves de la ban-que. 10% snt islés et à nuveau 90% des neufsmilliards, u 8,1 milliards snt maintenant disp-nibles cmme argent nuvellement créé permet-tant de nuveau emprunts. Et, bien sûr, ces 8,1peuvent tre prtés et dépser à leur tur créant7,2 milliards supplémentaires puis 6,5 milliards...puis 5,9 milliards... etc...Ce cycle de dépôt-emprunt d’argent peut tech-
niquement continuer à l’inni. Le résultat ma
-thématique myen résultant est que envirn 90milliards de dllars peuvent tre créés à partirdes 10 milliards d’rigine. En d’autres termes,pur chaque dépôt fait dans le système bancaire,envirn neuf fis le mntant peut tre créé detutes pièces.Mney-Jitters (ndt: Jitter = Trembler).Demandez à la Bank f America une tasse apai-sante d’argent instantané, ARGENT sus la frmecmmde d’un prt persnnel. Dnc, maintenantque nus cmprenns cmment l’argent est créépar ce système bancaire de réserves fractinnai-res, une questin lgique, encre illusire, peutvenir à l’esprit : qui dnc dnne réellement savaleur à l’argent nuvellement créé ? La répnse: l’argent qui eiste déjà.Le nuvel argent vle essentiellement sa valeurau stck eistant. Cmme le stck ttal d’argentest accru sans se sucier de la demande en bienset services et, cmme le stck et la demande
dénissent l’équilibre, les prix augmentent, di
-minuant le puvir d’achat de chaque dllar. Ceci
est généralement dénommé ination et l’ination
est essentiellement une tae cachée sur les ci-tyens.Quel est l’avis que vus recevez généralement ?
C’est gonez la monnaie. Ils ne disent pas abais
-sez la mnnaie. Ils ne disent pas dévaluer la mn-naie. Ils ne disent pas trmpez les gens qui snten sécurité, ils disent baissez les tau d’intért.La réelle escrquerie est lrsque nus faussns lavaleur de l’argent. Lrsque nus créns de l’ar-gent de tutes pièces, nus n’avns pas d’écn-mie. Mme avec le sit disant « capital ». Dnc,ma questin se résume à ceci : cmment pu-vns-nus espérer résudre les prblèmes d’in-
ation ? Augmenter le stock d’argent, avec plusd’ination. Bien sûr, ce n’est pas possible.
Le système de réserves fractinnaires de l’epan-
sion monétaire est intrinsèquement inationniste.
Car le fait de dilater la prvisin d’argent, sansavir une crissance prprtinnelle des biens etdes services dans l’écnmie, dévaluera tujursune mnnaie. En fait, un bref aperçu histriquesur la valeur du dllar étasunien, en cmparaisn
avec le stock d’argent, reète cette observation
cmplètement.Une relatin inversée est évidente. Un dllar en1913 nécessitait 21,6 dllars en 2007 pur unevaleur équivalente. Ce qui représentent une dé-valuatin de 96% depuis que la Réserve Fédéraleeiste.
Maintenant, si cette réalité d’ination inhérente
et perpétuelle semble absurde et se mrdre laqueue écnmiquement, attendez un instant. Carabsurdité est un euphémisme cmparé au fnc-
 
3
tionnement de notre système nancier. En effet, àl’intérieur de notre système nancier l’argent est
une dette, et une dette est de l’argent.Vici un diagramme du stck d’argent étasunienentre 1950 et 2006 et un diagramme de la dettenatinale étasunienne durant la mme péride. Ilest intéressant que les tendances snt pratique-ment les mmes. Car plus il y a d’argent, plus il ya de dette. Plus il y a de dette, plus il y a d’argent.Dit autrement, chaque dllar de vtre prtefeuilleest dû à quelqu’un par quelqu’un. Car, n’ubliezpas, le seul myen pur l’argent d’eister est parl’intermédiaire d’emprunts. Par cnséquent, situt le mnde dans le pays était capable de payertutes les dettes, y cmpris l’État, il n’y aurait pasun dllar en circulatin.« S’il n’y avait pas de dette dans ntre systèmemnétaire, il n’y aurait aucun argent ».Marriner Eccles - Administrateur de la RéserveFédérale 30 Septembre 1941En fait, la dernière fis dans l’histire américaineque la dette natinale fut réglée a été en 1835après que le président Andrew Jacksn ait ferméla banque centrale qui a précédé la Réserve Fé-dérale. En fait, l’entière prfessin de fi plitiquede Jacksn turnait essentiellement autur de snengagement à fermer la banque centrale. Décla-rant sur ce pint : « L’effrt éhnté que la banqueactuelle a fait pur cntrôler le guvernement...ne snt que les présages du destin qui attend lesAméricains qu’ils sient trmpés dans une perpé-tuatin de cette institutin u, à la mise en placed’une autre cmme elle. » Malheureusement, cemessage n’a pas perduré et les banquiers inter-natinau nt réussi à installer une autre banquecentrale en 1913, la Réserve Fédérale. Et aussilngtemps que cette institutin eiste, une detteperpétuelle est garantie.Maintenant, jusqu’ici nus avns discuté du faitque l’argent est créé de tutes pièces au traversde prt. Ces prts sur des réserves bancaires etces réserves snt dérivées de dépôts. Et au tra-vers de ce système de réserves fractinnaires,chaque dépôt peut créer neuf fis sa valeur d’ri-gine. Après qui, la dévaluatin du stck d’ar-gent eistant hausse les pri dans la sciété. Et,cmme cet argent est créé au travers de dette, etcircule aléatirement dans le cmmerce, les gensdeviennent détachés de leur dette d’rigine.Et un déséquilibre eiste lrsque les gens snt
forcés à rivaliser pour du travail an d’extrairesufsamment d’argent du stock monétaire pour
subvenir à leur besin.Aussi dysfnctinnel et arriéré que tut ceci peutparaître, il y a encre une chse que nus avnsmis de cette équatin. Et c’est cet élément dela structure qui révèle la frauduleuse nature dusystème lui-mme.L’APPLICATIoN D’INTÉRêT.Quand l’État emprunte de l’argent à la FED, uqu’une persnne emprunte de l’argent à une ban-que, il dit presque tujurs remburser avecdes intérts bruts. En d’autres termes, presque
chaque dollar qui existe doit au nal retourner
dans une banque avec les intérts payés éga-lement. Mais, si tut l’argent est emprunté à la
banque centrale, et est goné par les banques
cmmerciales au travers de prt, ce qui sera dé-nmmé cmme le «principal», est créé depuis lestck d’argent. Alrs maintenant, ù est l’argentpermettant de cuvrir tut les intérts dus ? Nullepart. Il n’eiste pas.
Les ramications de cette disposition sont renver
-santes. Car le mntant d’argent dû au banquesecédera tujurs le mntant d’argent dispni-
ble en circulation. C’est pourquoi l’ination est
cnstant dans l’écnmie. Car de l’argent fraisest tujurs nécessaire pur aider à cuvrir le
décit perpétuel intégrer au système. Causé parle besoin de payer les intérêts. Ce qui signie
aussi que mathématiquement les défaillances etla banquerute snt littéralement incrprés ausystème.Et qu’il y aura tujurs des laissés pur cmptede la sciété qui n’aurnt que des miettes.Une analgie serait le jeu des chaises musicales :Au mment ù la musique s’arrte, quelqu’un estmis de côté. Et c’est tut le prblème. Il transfertinvariablement les véritables biens de l’individuvers les banques. Car, si vus n’tes pas à mmede payer vs hypthèques, ils vus prendrnsvtre prpriété.C’est particulièrement rageant quand vus réali-sez, que nn seulement ce défaut est inévitabledû au pratiques de réserves fractinnaires. Mais,aussi, par le fait que l’argent que la banque vusa prtée n’eiste pas légalement en premier lieu.En 1969, un cas à la curt d’affaire du Minnesta,à impliquer un hmme nmmé Jerme Daly quirécusait la saisie de sa maisn par la banque quilui avait fait le prt pur l’acheter. Sn argumentétait que le cntrat d’hypthèque eigeait que lesdeu partis, lui et la banque, aient chacun établiune frme légitime de prpriété pur l’échange.Dans le jargn légal, ceci est appelé cntrepar-tie [base d’un cntrat. un cntrat est fndé surl’échange d’une frme de cntrepartie pur uneautre.]M. Daly epliqua que cet argent n’était pas, enréalité, la prpriété de la banque. Car il était crééà partir de rien au mment de la signature d’ac-crd du prt. Vus rappelez-vus ce que « MdernMney Mechanics » déclare à prps des prts ?Ce qu’ils fnt, lrsqu’ils accrdent un prt, c’estaccepter des bligatins en échange de fnds.Les réserves snt inchangées par la transactind’un prt. Mais, dépser des fnds cnstitue unajut au ttal des dépôts du système bancaire. End’autres termes, l’argent ne vient pas de leurs ac-tifs eistants. La banque l’invente simplement, nemettant en jeu rien du tut, hrmis sn bligatinthérique sur papier.Alrs que le jugement du litige prgressait, M.Mrgan, le président de la banque, dépsa sntémignage.Et dans le mémrandum persnnel du juge, ilrappela que « le plaignant » - le président de labanque - « admis que, avec la participatin de laRéserve Fédérale [...] a créé de l’argent u desavirs sur ses livres cmptables. L’argent et lesavirs nt vu le jur lrsqu’ils les nt créés ». MMrgan admis qu’aucune li des États-Unis luipermettant de réaliser ceci n’eistait. Une cntre-

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