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02/11/2013

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Édition du lundi 11 février 2013 | VOLUME LXXXI N
O
18
FACEBOOKwww.facebook.com/LaRotonde.caTWITTER@LaRotondeWEBwww.larotonde.ca
- Le journal indépendant de l’Université d’Ottawa -
EXÉCUTIF DE LA FÉUO 2013-2014 : RÉSUMÉ DES DÉBATS DES CANDIDATS PP 4-5PROSTITUTION: UN EMPLOI COMME LES AUTRES? P. 9 - MONOLOGUES DU VAGIN P. 10
Il n’y a pas desexe danscette edItIon
 
2p.www.larotonde.ca
ÉDITORIAL
redaction@larotonde.ca
L
Table des matières
À la Une :
Compte rendu des débats électoraux pp 4-5Prostitution: un emploi comme les autres? p. 9Monologues du vagin p. 10
Actualités
Vers une université Franco-Ontarienne? p. 3L’AÉÉPID dénonce la décision du DGE p. 3Colloque sur les relations publiques p. 7Bilinguisme et le biculturalisme p. 7Chronique: Parade printanière p. 8Revue de presse p. 8Le français et le comtié des élections p. 8
Arts et culture
Entrevue: Alexandre Bisaillon p. 12Féminisme et pornographie? p. 11Atelier sur le sexe au
Venus Envy
p. 11Retour aux source d’Alexandre Bisaillon p. 12Contes norvégiens p. 12Chronique: Pause Kit-Kath p. 13Critiques et calendrier culturel p. 13
Sports
Mythe ou réalité: Le sexe et le sport p. 14Basketball masculin: Bulletin des Gee-Gees p. 15Victoires convaincantes au basketball p. 15Victoire à la dure au hockey masculin p. 16Émile Poirier, vedette des Olympiques p. 16Chronique: Deux minutes au cachot p. 18Étoiles de la semaine p. 18Statistiques et calendrier p. 18
Opinions
pp. 18-19
Élections de la FÉUO:Les choix de
 La Rotonde
ASSEMBLÉEGÉNÉRALEANNUELLE 2013
Ceci concerne tous lesétudiants présentementinscrits à l’Universitéd’Ottawa aux deux cy-cles.
La Rotonde
vousconvie à son Assembléegénérale annuelle quise déroulera le mardi
2 avril 2013 à 18h00 àl’Auditorium des anciens
,au Centre Universitaire.
La Rotonde
espère vousy voir en grand nombre!
Les 12, 13 et 14 février 2013 seront joursde scrutin à la Fédération étudiante del’Université d’Ottawa (FÉUO). Il s’agira del’unique occasion de l’année universitaire oùvous, étudiants, pourrez avoir un mot à dire sur les orientations de votre fédération. Chaqueélection implique des enjeux majeurs et celle-ci n’échappe pas à la règle. Il est quelquepeu dommage que les étudiants n’aientpas d’autres occasions de faire entendreleurs voix, particulièrement la communautéfrancophone constamment stigmatisée etostracisée par la FÉUO que ce soit dans sonfonctionnement, dans ses communicationsou l’application de ses politiques. Ces deuxprincipes, chers à
La Rotonde
, que sont ladémocratie étudiante et la défense du fran-çais ont, en quelque sorte, orienté nos choixpour la prochaine élection. Si ces principesvous interpellent, nous vous invitons à voter pour les candidats recommandés ci-dessous.
Les candidats sans opposition
Il y en a deux qui font face à la chaise. PatMarquis au poste de vice-président aux ac-tivités sociales et Brad Lafortune au poste device-président aux services et communica-tions.Le premier semble être dans la continuité deson prédécesseur à la différence qu’il sou-haite améliorer la promotion des évènementsen vue d’augmenter la participation. Il a aussiexprimé son souci du bilinguisme et souhaiteavoir un équilibre entre les fêtes arrosées et lesactivités académiques, voir intellectuelles.
LaRotonde
soutient donc l’élection de Pat Mar-quis
en espérant qu’il puisse au moins faireaussi bien que Jozef Spiteri, l’actuel vice-prési-dent aux activités sociales.En ce qui concerne l’autre poste sans opposi-tion, celui de la vice-présidence aux serviceset communications,
La Rotonde
n’accordepas son appui à Brad Lafortune
. Sa plate-forme n’offre aucune solution pour remédier aux problèmes de bilinguisme, l’essentiel serésumant à des promesses creuses et sansambitions. Les pitoyables communications dela FÉUO en français sont franchement insul-tantes. Peut-être bien que M. Lafortune feraitun travail tout à fait honnête… quand viend-rait le temps de s’adresser aux anglophones.Jamais
La Rotonde
n’appuiera un candidataux communications qui ne dénonce paspubliquement et ouvertement l’état lamen-table des communications francophones sur le campus.
Affaires universitaires
La Rotonde
porte son soutien à Chris Clarke
,candidat indépendant, pour son souhait, sansdétour et sans ambiguïté, de rompre les liensentre la FÉUO et la tentaculaire Fédération ca-nadienne des étudiantes et étudiants (FCÉÉ).M. Clarke est le seul candidat à ce poste àdénoncer fermement la campagne « À bas
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 jusqu’à présent, et la rigidité bureaucratiqueet hiérarchique de la Fédération, qui est com-plètement inappropriée considérant le type
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Clarke n’ait pas le charisme de ses deux ad-versaires, ses idées terre-à-terre et la distancequ’il prend par rapport à la FCÉÉ sont le signed’une indépendance, d’une intégrité et d’unpragmatisme qui a trop longtemps fait défautà beaucoup de nos politiciens étudiants.
Équité
Ce nouveau poste, dont la description de-
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-didats tenter leur chance. C’est sans équi-voque que
La Rotonde
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Jan
, candidat indépendant, pour occuper lesfonctions de la vice-présidence aux affairesde l’équité. Bien qu’il n’ait pas beaucoupde projets concrets, M. Jan dénonce tout de
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FÉUO à l’endroit des francophones, choseque ses deux adversaires n’ont pas daignéfaire. Selon l’étudiant en philosophie, il estinadmissible de directement traduire un mes-sage, mot pour mot, de l’anglais au français.
Finances

La Rotonde
appuieDave Eaton
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l’offre alimentaire dans les commerces étudi-ants tout en garantissant des prix plus abord-ables. Toutefois, nous ordonnons à M. Eatonde sérieusement améliorer son français que
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tout l’été pour le faire advenant son élection.
Présidence

que
La Rotonde
soutient la candidatured’Anne-Marie Roy
à la présidence. Si sonprojet d’instaurer des Assemblées généralesà l’Université d’Ottawa se concrétise,l’engagement étudiant prendra une toute

dire qu’on donne véritablement une chanceaux étudiants de faire valoir leurs points devue et de jouer un rôle déterminant dans lapolitique étudiante. Voter une fois par année

envahi ce campus. En ce sens, il est grandtemps d’avoir une Fédération étudiante quiapplique la démocratie directe auprès de ses

étudiante.Toutefois, nous ne pouvons passer sous silencenotre immense déception envers la candi-date sortante du poste de vice-présidenteaux communications, elle qui, selon nous, afailli à sa tâche, en offrant une communica-tion défaillante et insultante auprès des fran-cophones. Nous soutenons donc Mme Roy

-nes de cette année. Cet espoir consiste aussià voir Mme Roy prendre des mesures pour sérieusement franciser la FÉUO. Nous croyonsaussi que c’est son devoir de dénoncer la dis-crimination linguistique à l’égard d’une com-munauté distincte qui fond comme neige ausoleil depuis quelques années. Évidemment,
La Rotonde
est favorable à l’idée de baisser considérablement les frais de scolarité jusqu’àla gratuité scolaire, un projet que Mme Roydéfend avec sincérité, nous n’en doutonspoint. Or, bien que sur le fond nous croyons,comme Mme Roy, que les étudiants doiventlutter contre la hausse des frais de scolarité,sur la forme, nous croyons qu’une allianceavec la FCÉÉ dans cette lutte est une er-reur sur toute la ligne. Comme l’a démontréle printemps érable au Québec, le mouve-ment doit être
grassroots
, c’est-à-dire qu’ildoit venir de la base, des militants. Nous necroyons pas que d’institutionnaliser le mouve-

frais de scolarité. Au contraire, nous voyonslà une forme de collaboration indirecte avecl’
establishment
pour maintenir le statu quo.En conclusion, ne laissez pas les autres choisir pour vous! Du moins pas cette semaine! Il y adéjà assez de gestionnaires-parasites dans leshautes sphères de l’administration universita-ire qui le font déjà pour vous. Une démocra-tie étudiante en santé est la première desétapes vers un réel pouvoir étudiant sur lecampus face à l’administration de l’Universitéd’Ottawa. Les 12-13-14 février 2013, allez vot-er!
-Le comité éditorial de La Rotonde
illustration Maxime Charlebois
 
3p.www.larotonde.ca
ACTUALITÉS
Émilie Deschamps | actualites@larotonde.ca11 février 2013
 
Les Publications La Rotonde Inc.
sont une organisation à but non lucratif gérée par un conseil d’administration (CA)de membres votants.Vous trouverez en ligne les ordres du jour et les procès-verbaux des réunions du CA, des assembléesdes membres ainsi que les Statuts et Règlements en vigueur qui régissent l’administration du journal. Pour communiquer avec les membres du conseil exécutif, veuillez vous référer aux adresses ci-dessous.Ducakis Désinat - Président -
president@larotonde.ca
Anis Maaloul - Trésorier -
tresorier@larotonde.ca 
Mathieu Lacombe - Secrétaire -
secretaire@larotonde.caMembres votants:
Ducakis Desinat - Anis Maaloul -Mathieu LacombeThomas Voglimacci Stephanopoli - Réjean Léger - Jérôme Simon - Fortunat Nadima - Marie-Christine Corbeil
Membre non-vontants:
Vincent Rioux - Alexandra Scott-Larouche - Anne-Marie Roy
ÉLECTIONS DE LA FÉUO
L’AÉÉPID demande au DGE de revenir sur sa décision
FRANCOPHONIE
Étudiants unis pour une université franco-ontarienne
Émilie Deschamps,
Cochef de pupitre
Lundi 4 février dernier, l’exécutif de l’AÉÉPID(Association étudiante des études poli-tiques, internationales et en développe-ment) adoptait à l’unanimité une motiondénonçant la décision du directeur gé-néral des élections (DGE), Osama Ber-rada, d’inscrire les noms des partis à côtédes noms des candidats sur les bulletins devote pour les élections 2013 de la Fédéra-tion étudiante de l’Université d’Ottawa(FÉUO).L’AÉÉPID demande au DGE de revenir sur cette décision. Elle incite aussi les candi-dats qui se sentent concernés à en ap-peler de cette décision devant le comitédes élections. L’organisation considèrela décision du DGE comme « contraire àl’intégrité et l’équité du processus élec-toral et comme allant à l’encontre del’Article 4.7.2 de la Constitution de la FÉUO.» Selon cet article, « les candidats doivent

vote. » L’AÉÉPID souligne également quece nouveau règlement pourrait nuire àl’implication de candidats indépendants.
Une motion qui reçoit plusieurs appuis
Chris Clarke, candidat indépendant auposte de vice-président aux affaires uni-versitaires, s’est dit « convaincu que cettedécision est contraire à l’esprit de la FÉUOet de la nouvelle position de vice-présidentaux affaires de l’équité. » Il considère que
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pour les candidats indépendants d’avoir une égalité de chances d’être élus pour un poste au sein de la FÉUO. »Daniel Stojanovic, candidat aux postes dereprésentant de la Faculté des sciences dela santé au Conseil d’administration (CA)et au Sénat, et Ellen Whitehouse, candi-date pour représenter les sciences socialesau CA, appuient aussi la motion.Rappelons que le DGE a également failli àrespecter l’article 4.4.1.c de la Constitution,qui prévoit que la période de mise en can-didature doit être annoncée dans les mé-dias étudiants. Le DGE a seulement publiédes annonces dans le
Fulcrum
, le journalanglophone de l’Université d’Ottawa.
Émilie Deschamps,
Cochef de pupitre
Du 8 au 10 février, Sudbury a étél’hôte du premier Forum étudi-ant de l’Ontario français annuelqui avait pour thème « Vers unemobilisation étudiante franco-ontarienne ».
Samedi, les 80 participants ont pu assister àune conférence et participer à des tablesrondes sur l’idée d’une future universitéfranco-ontarienne. France Gélinas, dépu-tée du parti néo-démocrate de l’Ontarioet critique en matière d’affaires franco-phones, a rappelé l’histoire de la lutte pour l’éducation en français en Ontario. Elle asouligné que dans les années 1990, avecun contexte économique défavorable,l’Ontario s’est doté de deux collèges delangue française, soit la Cité collégiale etle Collège Boréal. Elle a aussi intimé les par-ticipants à « ne pas laisser aux politiciens lapossibilité de ne rien faire. » « Si on est divisé,si nos revendications ne sont pas claires, lespoliticiens ne prendront pas en charge ledossier », a-t-elle expliqué.La nécessité et la faisabilité d’une universitéfranco-ontarienne ont fait consensus parmiles participants. C’est ce que Michel Gir-oux, professeur titulaire au département dedroit et justice de l’Université Laurentienne,a mis de l’avant lors de sa présentation. Ila rappelé que d’autres groupes linguis-tiques minoritaires, comme les acadiens etles anglo-québécois, ont déjà leurs propresuniversités. M. Giroux a aussi souligné qu’il yavait des établissements d’enseignementfrancophones à tous les niveaux en On-tario sauf à l’université.
Prochaine étape, les États généraux
Le Regroupement étudiant franco-on-tarien (RÉFO), qui organisait l’événement,prépare également des États générauxdu postsecondaire franco-ontarien pour le printemps 2014. Les résultats des tables

-maine seront utilisés pour nourrir ces Étatsgénéraux. Il y aura aussi des consultationsauprès de la communauté au cours del’automne 2013. La nouveauté de cetteinitiative, pour Geneviève Latour, co-présidente du RÉFO, est de se demander concrètement comment sera l’universitéfranco-ontarienne et comment elle peutêtre réalisée, plutôt que de discuter sur sapertinence.
Appel aux étudiants de l’Universitéd’Ottawa
Alain Dupuis, coordonnateur du RÉFO, ex-plique que si le projet de l’université fran-co-ontarienne ne s’est pas encore concré-tisé, alors qu’il est sujet à discussion depuislongtemps, c’est en partie parce que « lesinstitutions bilingues ont fait des promessessur leurs capacités à faire vivre le français.On a voulu donner une chance à ces insti-tutions de faire leurs preuves », ajoute-t-il. «En 1970, à l’Université d’Ottawa, les franco-phones était majoritaires, aujourd’hui, leschoses ont empirés. L’assimilation se passeet elle est concrète […] Il y a donc une ur-gence d’agir », proteste M Dupuis.Il lance un appel à la mobilisation auxétudiants ottaviens. « Les étudiants de l’Ud’O forment la moitié de la communautéétudiante franco-ontarienne, ils ont uneresponsabilité d’agir! Même si l’universitéfranco-ontarienne ne sera peut être pas àOttawa, ce serait bien qu’ils fassent celapour la communauté », rétorque-t-il.
Souvenirs du printemps québécois
Durant la dernière Assemblée générale an-nuelle du RÉFO, l’idée d’un rapprochemententre les mouvements étudiants québécoiset ontarien avait émergée. Éliane Laberge,présidente de la Fédération étudiante col-légiale du Québec (FECQ), a donc donnéune conférence intitulée « Le printempsérable et les apprentissages pour l’Ontariofrançais ».Interrogée sur la possibilité pour les associa-tions étudiantes québécoises de donner leur appui à une éventuelle mobilisationétudiante franco-ontarienne, la présidentede la FECQ a répondu que « donner sonappui est toujours possible, mais il ne fautpas compter sur les appuis externes car ils demeurent toujours symboliques. Du-rant le printemps érable, on n’a pas cher-ché à avoir des appuis dans le reste duCanada, mais c’est toujours une bonne

d’avoir un mouvement étudiant pancana-dien puisque l’éducation est une compé-tence provinciale et que les enjeux varientselon les provinces.Mme Laberge souligne aussi que la FECQa pris certains engagements en ce quiconcerne la protection de la langue fran-çaise, mais que ses membres demeurentdivisés sur le sujet.
Des priorités pour chaque campus
Les participants se sont aussi regroupés par institution pour établir des priorités sur leur campus en matière de francophonie. Lesétudiants de l’Université d’Ottawa (U d’O)ont souligné l’importance d’avoir une mei-lleure représentativité des francophonessur les associations étudiantes, de pousser pour la désignation de l’U d’O sous la loisur les services en français et d’avoir unemeilleure communication entre les diversgroupes francophones.
Les participants au premier Forum étudiant de l’Ontario français posent devant l’UniversitéLaurentienne où s’est déroulée une partie du Forum - photo Émilie Deschamps

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