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Tout comme l’Asie, les Investissements Occidentaux ne contribuent pas aux Développements de l’Afrique !

Tout comme l’Asie, les Investissements Occidentaux ne contribuent pas aux Développements de l’Afrique !

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Il est trop souvent soutenu et dogmatiquement entretenu dans l’imaginaire collectif des Africains, que le développement sociétaire des terres africaines ont pour passage obligatoire les investissements étrangers que louent à tue tête les administrateurs et autres esclandres d’intellectuels Africains.





Il est trop souvent soutenu et dogmatiquement entretenu dans l’imaginaire collectif des Africains, que le développement sociétaire des terres africaines ont pour passage obligatoire les investissements étrangers que louent à tue tête les administrateurs et autres esclandres d’intellectuels Africains.

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Published by: Pascal Gibert on Feb 22, 2013
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05/14/2014

 
Tout comme l’Asie, les Investissements Occidentaux necontribuent pas aux Développements de l’Afrique !
"Il est trop souvent soutenu et dogmatiquement entretenu dans l’imaginairecollectif des Africains, que le développement sociétaire des terres africaines ontpour passage obligatoire les investissements étrangers que louent à tue tête lesadministrateurs et autres esclandres d’intellectuels Africains. Ce qui caractérise deprofond l’épicentre candide de la perdition de la maîtrise propre africaine audéveloppement sociétaire souffrant d’évolution de l’apprentissage."
Importance d'une industrie Africaine
Bien que de la notion d’investissements il en découle de perceptibilité la réalisationd’infrastructures diverses, desquelles sont entrevues des marqueurs de développements, il importede signifier le préalable à ces infrastructures, qui pour la quasi-majorité, ne le sont qu’en concoursdes exploitations locales des entreprises étrangères dans la quête primordiale de bénéfice et non desimple rentabilité et sous le pesant de l’abandon à la ruine des dits attributs d’investissements.L’intervention étrangère n’étant point altruiste, ce que soutien l’absence de translation du savoirfaire dans les diverses exploitations dirigées d’autorité par rotation d’étrangers et l’importation desustensiles propices à l’exploitation et dont le savoir faire technologique est marqué du sceau dusecret en appui revendicatif de la protection de la propriété intellectuelle.
Exploitation étrangères des mains d’œuvres locales
Ce qui transpire de nauséabond au travers de l’exploitation, pour l’exemple notoire, de la richessequ’est le pétrole : ce dont les territoires africains concernés devraient se prévaloir de bonne fortuneau lieu et prémices de malédiction. L’ensemble des investissements s’y afférents allant del’extraction, au conditionnement, jusqu’à la faible quantité et très coûteuse consommation locale, enpassant par le traitement exceptionnel de raffinage sur place, ne dévoilent guère des marqueurs dedéveloppements sociétaires.Sauf à y voir dans l’autre exploitation d’une partie de la main d’œuvre non ou peu qualifiée locale,a qui est distribuée une misère salariale, un participatif à cet effet. Les infrastructures (bâtiments etouvrages) qui entourent cette forme d’exploitation ne concourent en rien aux développementslocaux, mais indéniablement plutôt à l’exercice de l’activité de l’entreprise dont les bénéfices tiréesne sont reparties à l’intention profitables des populations locales et riveraines…ce qui fait naîtred’innombrables mouvements populaires contestataires (tensions sociales subversives) comme dans
 
le Sud pétrolier du géant producteur africain qu’est le Nigeria.
Chantage pour la gestion des entreprises africaines
D’un autre aspect poursuivant le manque de sincérité dans la contribution aux développements desespaces territoriaux en Afrique ; il est une constante pratique qui tendrait à positionner certainesentreprises étrangères d’importances au sein des conseils administratifs et autres de surveillances oudirectoires d’entreprises d’importances africaines, sous le justificatif généralement très coûteux etinsidieusement obligatoire d’apport d’une expertise. Mécanisme au travers duquel s’orchestre demise en place, une forme de chantage dans la gestion directe des entreprises africaines d’enverguresau-delà d’une participation minimale au capital social avec l’assurance de minorité de blocage.
Industries pour l'usufruit des étrangers
Il pourra être soutenue que les dites diverses exploitations étrangères (directes ou indirectes)apportent par reversement de taxation ou d’imposition une (munificence présupposée ?)conséquente manne financière aux budgets nationaux de ces pays africains exploités. Qui il est toutaussi vrai, sous la coupole d’égérie étrangère assortie du langage diplomatique d’injonction, sedoivent à recourir à ces mêmes entreprises étrangères ou consœurs afin qu’elles réalisent et deconcurrence entre elles (exit les africaines… qui il est vrai n’ont pas à connaître ou être mises enconnaissance du savoir faire importé), et par voie de conséquence, à des coûts biaisés, desinfrastructures sommes toutes premièrement nécessaire au bon écoulement des produitsd’exploitations. Spectre de ce qui se fit au cours des périodes des colonisations où les routes etautres importantes infrastructures étaient réalisées avant tout autre profit accessoire et à destinationdes autochtones pour le confort et besoins des colons. Ces saillantes infrastructures sont depuis ledon des indépendances, tombées en ruines.Ce qui d’évidence cinglante met à jour la dangerosité à confier son développement à des acteursdont l’antagonisme des intérêts ne saurait poursuivre une quête commune.
L'Afrique une tirelire géante contre les Africains
L’Afrique est à nos jours perçue comme le marché d’intérêt capitalistique du futur. Là aussi,d’immodeste dans l’invocation d’investissement à son développement, il apparaît que ce n’est pointle développement qui concrétiserait en soi l’intérêt qu’on lui projette. Mais au demeurant, sacapacité à être sous le férule de la consommation des réalisations étrangères et de capacité financéevia la dite manne acquise des exploitations de ses terres. De sorte qu’investir en Afrique n’auraitd’autre but que de soutenir la consommation locale et in fine l’activité économique étrangère, quielle ne sera guère mise en concurrence avec une activité africaine dont l’émergence ne saurait êtrede son ressort et avantage… d’où le rétif à toute translation de transfert de connaissances etcompétences par transformation et fabrication en Afrique. Ainsi, pour tous strates d’investissementsinfra-structurels liés aux développements tels que les hôpitaux, voies et moyens de communications(transports, routes, etc.), etc., le recours au savoir faire étranger y compris dans l’entretien le seratoujours. Et de loin un concours, à moins d’apoplexie face à la réalité divergente d’intérêt au relenthistorique, à la multiplication des réalisations par l’initiative locale africaine. Et ce d’autant plus quedu fait des Africains, les investissements aux développements sont délicatement contrôlés par lereversement à eux selon volonté des étrangers du niveau de leur manne financière (point de maîtrisesur les prix et marchés).
Un sous-développement savamment organisé pour le pillage
Tristement, les difficultés occidentales, d’atavisme, trouvent de toujours et encore solution dans lamise en ébullition des terres africaines. Ce qui aurait le mérite ou bénéfice à distraire et triturer les

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