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Interview
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EN SAVOIR PLUS
La newsletter de l’Argus de la presse est égalementtéléchargeable sur notre site www.argus-presse.fr.
L’Argus de la presse remercie toutes les personnesqui ont contribué à l’aboutissement du n°5 de cettenewsletter.
 
2009, entre crise et changements :une opportunité pour les RP !
Cette année 2009 ne sera certainement pas commeles précédentes. D’abord et avant tout, en raisond’une crise mondiale profonde qui affecte tous lessecteurs d’activités et qui probablement seprolongera en 2010. L’une de ses conséquences estla baisse des budgets communication en général etdes investissements publicitaires en particulier.Il y a ensuite les difficultés rencontrées par lemarché de la presse. Le second semestre 2008 ad’ailleurs connu une vague inquiétante d’arrêtsde publications. Les mesures prises dans le cadredes États généraux pourront-elles inverser cephénomène ?Cette zone de turbulences, pimentée par un webqui semble vouloir s’imposer, est peut-êtreannonciatrice d’une nouvelle ère et de nouveauxusages qui sont autant d’opportunités pour les RP.Une telle période est souvent l’occasion de seréinventer, de faire preuve d’imagination et decréativité. Cet élan de professionnalisation quenous connaissons dans les relations presse depuisplusieurs années pourrait trouver son apogée en2009. D’une part les RP disposent de méthodes etd’outils qui ont fait leurs preuves et d’autre part,dans un contexte délicat tel que celui que nousconnaissons, les RP bénéficient d’une attractivitégrandissante, notamment en raison d’un rapportcoût / efficacité indéniable.Professionnels de la communication, mobilisons-nous ! Montrons à quel point les RP sont un outilindispensable, particulièrement en temps de crise,pour promouvoir des valeurs, pour rassurer lespublics, pour créer du lien et de la proximité.
Alexis Donot, Secrétaire Général de L’Argus de la presse
EDITO
 
NEWS
N°5 LETTRE D’INFORMATION DE L’ARGUS DE LA PRESSE
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Pourquoi une telle étude ?
MLC:
Réalisée en octobre 2008 auprès de500 entreprises de 50 à 500 salariés, lapremière édition de ce baromètre avaitpour objet d’offrir une photographie de laperception de la communication par lesPME-PMI françaises et de confirmer lesattentes prioritaires des chefs d’entreprise.L’étude a révélé que les RP arrivent en troi-sième position des outils les plus utiliséspar les PME-PMI (après le web et l’événe-mentiel), et qu’elles atteignent un score de68% d’utilisation dans les entreprises deplus de 250 salariés.Alors que la communication publicitairepeut parfois sembler hors de portée pources entreprises, les RP prennent peu àpeu leur place, non seulement dans lacommunication corporate mais égale-ment dans la communication globaleproduits et services.
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Qu’attendent cesdirigeants d’entreprise ?
MLC:
Aujourd’hui ils jugent la commu-nication d’entreprise utile et incon-tournable: 86% considèrent que lacommunication apporte des bénéficesaux entreprises, 82% considèrentqu’elle deviendra incontournable pourtoutes les entreprises dans les pro-chaines années.79% déclarent même que se passer decommunication peut nuire à l’entre-prise.78% sont d’accord pour reconnaîtrequ’il s’agit d’un vrai métier qui doit êtreassuré par les professionnels du sec-teur.Néanmoins de nombreux chefs d’entre-prise (44%) considèrent que la communi-cation n’est pas encore adaptée aux PME.
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Les RP, outil idéalpour la communicationdes PME-PMI ?
MLC:
Si l’on regarde de plus près les at-tentes des entreprises, 40% d’entre ellessouhaitent améliorer leur image et celle deleurs produits, 23% accroître leur notoriétédans le temps, 20% fédérer les salariés au-tour des valeurs de l’entreprise, 6% rendrel’entreprise plus attractive pour l’em-bauche… Autant d’objectifs, non directe-ment commerciaux, qui sont du ressort desrelations presse.En nourrissant une marque, en replaçantun produit dans son contexte marché, encréant des axes de préférence, les relationspresse participent directement à la côte deconfiance de l’entreprise et de ses produits.Or, c’est le premier bénéfice qu’espèrentces chefs d’entreprise !Bien que pour beaucoup de petites etmoyennes entreprises la communicationsoit encore loin d’être un réflexe, la grandemajorité d’entre elles en attendent beau-coup… le jour où elles en feront !Dans une conjoncture difficile, l’image del’entreprise et les valeurs qu’elle véhiculedeviennent prépondérantes et rejoignent,voire devancent, la communication pure-ment commerciale.Les chefs d’entreprise d’aujourd’hui sem-blent plus en recherche d’une communica-tion porteuse de sens et d’informationfactuelle que conceptuelle.En ce sens les relations presse représen-tent un ticket d’entrée à une communica-tion adaptée aux attentes des PME-PMI :sur le fond elles répondent aux objectifsrecherchés, sur la forme leur qualité de«sur mesure» permet de les dimension-ner structurellement et économiquementà la taille de chaque entreprise.
L’Argus de la presse130, rue du Mont-Cenis - 75018 ParisTél. : 01 49 25 70 00 - Fax : 01 49 25 70 01
Information Presse & Communication,première association professionnelledes attachés de presse etcommuniquants, en partenariat avecl’ACFCI, Assemblée des ChambresFrançaises de Commerce et d’Industrie,a présenté fin 2008 les résultats dupremier baromètre sur lacommunication des petites et moyennesentreprises. Marie-Laurence Cattoire,directrice de l’agence MLC RelationPresse et chargée des études au conseild’IPC répond à nos questions :
 
NEWS
N°5 LETTRE D’INFORMATION DE L’ARGUS DE LA PRESSE
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Pour beaucoup d’entreprises et d’organisa-tions, l’année 2009 débute dans un climat d’in-certitude et d’extrême prudence quant auxprévisions d’activité. Dès lors, nombre d’entreelles revisitent l’ensemble de leurs investisse-ments et, en particulier, ceux dédiés aux ac-tions de communication. Cette nouvelle donneéconomique, pour difficile qu’elle soit, présentequelques vertus.La première est sans doute de se redemanderà quoi peuvent bien servir, en situation de tur-bulences, les relations presse et plus large-ment les relations que les entreprises tissentavec l’ensemble de leurs parties prenantes.Bien qu’elles soient marginales, celles-ci pè-sent sur le budget des entreprises, de 5% à 8%des dépenses globales de communication es-time-t-on. Il est donc sain de s’interroger surleur utilité, de les optimiser et d’en mesurerplus finement l’efficacité.La crise actuelle n’est pas que financière ouéconomique. Elle signe aussi l’exacerbationd’une crise de confiance et le renouveau d’unregard critique à l’égard de toutes les institu-tions et de tous les acteurs sociaux. Les entre-prises n’y échappent pas. Jamais, au cours desvingt dernières années, elles n’ont été aussifortement questionnées qu’aujourd’hui dansleur fonction sociale, dans leurs pratiquescomme dans leur éthique. Et jamais cette ex-position publique n’aura entraîné autant deprises de position, pour ne pas dire d’ingé-rences, à des fins de communication, politiquecette fois. On a récemment beaucoup parlé desbanques, mais dans d’autres secteurs, d’autresenseignes seront sans doute à leur tour sou-mises à la même attention critique dans lesprochains mois. Si elles n’ont pas su nourrir unlien étroit avec la presse, elles seront, plus qued’autres, exposées à l’aléa politique et à la dé-fiance des citoyens et des consommateurs.Dans ce contexte, où il faut plus que jamais direson métier et expliquer sa contribution sociale,faire comprendre son modèle économique etdonner une lisibilité sur sa performance, lesrelations presse doivent être au coeur de tousles plans d’action. Tout simplement parce queles médias restent l’un des relais d’informationet d’influence les plus efficaces.Dès lors, la tendance ne devrait pas être à laréduction des budgets et du temps alloués, parles équipes de communication comme par lesdirigeants des entreprises, aux actions decommunication «institutionnelle». Il faut aussis’interroger sur la façon dont les actions asso-ciées à la promotion des marques, des pro-duits et services, peuvent, elles aussi, nourrircette logique de révélation d’une identité, d’unemission et d’une culture d’entreprise. Il s’agitdonc d’être plus imaginatifs mais aussi pluscohérents dans l’organisation des messageset des budgets et dans les initiatives d’équipesqui, souvent, ne sont pas les mêmes.La période actuelle doit aussi nous conduire àapprofondir la mesure de l’efficacité des actions,serpent de mer des RP. On ne saurait défendredes budgets clés en continuant d’évaluer leurcontribution au poids: des retombées ou des -bien absurdes- équivalences publicitaires. Ce quiimporte c’est de mesurer la pertinence des ac-tions au regard des enjeux. Il s’agit de suivre fi-nement l’évolution de la compréhension et desperceptions des journalistes, des leaders d’opi-nion et des politiques, sur les fondamentaux so-ciaux, économiques et culturels des entreprises.Les outils ne manquent pas, baromètres ou au-dits d’image, encore faut-il les systématiser.Enfin, on doit se poser avec la même urgence laquestion du renforcement de la lisibilité et de la vi-sibilité données sur les décisions de l’entrepriseà ceux qui en sont les premiers demandeursmais aussi les premiers relais : l’interne.En la matière beaucoup reste à faire pouraccompagner les changements que lacrise va accélérer. Mais c’est là un autresujet.La crise est vertueuse pour nos métiers carelle nous renvoie à notre propre capacité à re-penser nos modèles, nos actions et la me-sure de celles-ci. Voilà au moins unechose dont on peut aujourd’huise réjouir.
DESRP
par temps de crise
Cyrille Arcamone,
Pdg Fleishman-Hillard France
Le 23 janvier dernier, Nicolas Sarkozy a annoncé un plan ambitieux de relance pour aider la presse écrite à sortir de la crise qu’elle traverse.
Ce n’est une surprise pour personne, l’écono-mie des médias bat de l’aile.Contraction des ventes et des recettes publici-taires, augmentation des coûts du papier,concurrence du gratuit, absence d’un modèleéconomique établi sur Internet, handicapsstructurels, retards dans l’évolution de sonoffre de contenus, interrogations quant à sonmétier et sa relation avec ses lecteurs…Le modèle de « la double recette » - particula-rité unique en son genre et qui avait le méritede garantir la relative indépendance des mé-dias et qui a fait croire à certains que la presseétait une « industrie culturelle » – s’effondre.La presse, ce secteur économiqueDans son discours, le président de la Répu-blique a rappelé: « la presse est un secteuréconomique », comme les autres, « où travail-lent 100000 personnes ».Seulement voilà, la presse écrite pour être indé-pendante n’en est pas moins privée. Et envisagerune nationalisation –même partielle et tempo-relle– semble être tout, sauf une bonne idée.Une solution: les aides de l’EtatRéunis en conciliabule le 20 janvier à Paris, lesprofessionnels du secteur ont formulé 14 propo-sitions dans un « livre vert ». Trois ont été rete-nues : 1) le report d’un an de la hausse des tarifspostaux ; 2) le doublement des dépenses de l’Étaten achat d’espaces publicitaires (presse écrite etnumérique); 3) l’exonération de 30% des chargessociales des kiosquiers. Le tout assorti d’aides di-rectes et indirectes d’un montant de 600M
surtrois ans et de la reconnaissance d’un statut d’édi-teur en ligne. D’un nouveau contrat social entreimprimeur et syndicat du Livre, il n’est pour l’ins-tant pas question… Le tout : sans contrepartie.N’est-ce pas là déjà un gage d’indépendance?La question reste ouverte.
Christian Veyre,
Réd. en chef de Regards sur l'Intelligence Economique,Vertitude Magazine, Pro-environnement.comet Informations Rapides de la Copropriété.
I
Un modèle à inventer
Pourquoi la presse n’est-elle pas capable demettre sur le marché une «voiture propre»?Parce qu’elle a fait ce qu’elle sait le mieuxfaire: elle a été suffisante, s’est complue dansle discours, n’a pas anticipé… Bref, elle s’estcoupée de ses lecteurs et de leurs besoins.Sa seule innovation en la matière étant d’offrirune breloque en toc à ses abonnés fidèles!Avec Internet, tout le monde peut seprétendre journaliste. Notre plus-value, notreseule raison d’exister : revenir à l’essence denotre métier et proposer un cheminement,des pistes de réflexion. Le journaliste n’est niun juge, ni un expert, ni un historien…Il raconte des histoires, fait témoigner, met enperspective, se contente des faits (vérifiés etrecoupés)… et écrit pour un public donné dansun langage compréhensible. Ni plus, ni moins.La véritable crise des médias est une crisede confiance. Sans restauration de cetteconfiance, il n’y aura pas d’avenir pour lapresse payante.Avis aux lecteurs et aux annonceurs: toutesociété a la presse qu’elle mérite. CQFD !
Médias:
une crise peut en cacher une autre!
   ©   D   N  -   F  o   t  o   l   i  a .  c  o  m
 
M
aintenir le cap,
progresser chaqueannée, est un challenge pour tous.Ceci est encore plus vrai pour lesparcs familiaux privés qui résistent à la forteconcentration du secteur. Pour équilibrerleurs investissements annuels par une crois-sance de fréquentation, les parcs affûtentleur stratégie de communication.Dès l’arrivée des beaux jours, les parcs com-muniquent pour annoncer leur ouverture,leurs nouveautés. Campagnes d’affichage,spots radios, plan média sont adoptés. LesRP font partie intégrante de la panoplie decommunication.Un dossier de presse pour la saison est réa-lisé et diffusé dès la fin de l’hiver en vue d’ob-tenir des papiers dans les dossiersthématiques prévus par les hebdomadaireset les mensuels de la presse féminine, fa-mille, généraliste. Ceux-ci paraissent géné-ralement en avril, mois qui annonce le topdépart de la saison. Le lancement effectué,les RP se calquent sur l’actualité du parcpour maintenir sa visibilité les mois suivants.Proposer des angles qui fassent mouche ré-side dans la valeur ajoutée des profession-nels des RP. Trouver la bonne voie entre «letrop commercial» et le «trop institutionnel»,là est notre conseil.Pour cela, nous sélectionnons des informa-tions séduisantes et qui ont du sens. Nousles délivrons à des fréquences régulières, defaçon concrète, imagée. Les journalistessont friands des brèves qui répondent à lasensibilité de leurs lecteurs.La presse locale couvre généralement lesactivités du parc toute la saison, de près oude loin. La presse nationale a besoin d’infosrégulières facilement exploitables et le plussouvent thématisées : idées week-end, quoide neuf pour les tout-petits ?, escapades à100km autour de Paris ? ça bouge pour lesados ? jouer aux aventuriers, à Robin desbois, à Tarzan, aux Pirates ?Imagination, intuition, et calendrier rigou-reux font partie du plan d’action presse. Faceaux rédactions des services « tourisme, loi-sirs » souvent saturées, faire preuve de fi-nesse, de sagacité et de ténacité pour sefrayer un chemin dansla jungle des infos estimpératif même si notrecarnet d’adresses estrempli.Alors bon vent au Parcsde loisirs et à leurs RP!
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RP et les parcs de loisirs:
ÉCHAPPÉES BELLES…
Agence Comme parEnchantement
Catherine Barberot
 
Questions à
Elodie
Dorfiac
Quelle est la spécificité des relations pressechez Yves Rocher ?
Le premier média de la marque Yves Rocher, c’est notre réseau dedistribution, notamment nos 1600 centres de beauté à travers lemonde, notre site Internet qui enregistre 1,5 million de clientespar mois et notre Livre Vert. La marque entretient une relationd’accessibilité avec ses 30 millions de clientes. Cette valeur est leressort de notre politique de relations aux médias, avec le choix deprivilégier la proximité et le partage avec les journalistes, ycompris dans la relation avec les dirigeants de l’entreprise. Notrespécificité réside aussi certainement dans l’esprit militant de lamarque que l’équipe RP d’Yves Rocher, par ses parcours et sesengagements personnels, incarne bien.
L'Argus de la presse développe un programmeCulture RP visant à valoriser la dimension straté-gique des relations presse, qu'en pensez-vous ?
Tant mieux ! Les relations presse sont souvent le parent pauvre desservices de communication alors qu’elles peuvent être au cœur desynergies dans la relation aux médias comme au grand public.
Peut-on parler de "Culture RP" chez Yves Rocher ?
La Culture RP chez Yves Rocher consiste à offrir aux journalistes le même type de relation que la marque entretient avecses millions de clientes : efficacité, plaisir, qualité du service. YvesRocher vient de sortir comme étant la marque la mieux notée parles consommateurs pour sa relation client (Relationship score del’AACC de l’institut BVA, sept. 2008), notre ambition est desatisfaire tout autant les journalistes !
Lors d'un lancement de produit / service,pensez-vous qu'une campagne de relations pressepuisse influencer les comportements d'achats de lapopulation ciblée ?
Les relations presse sont un moteur clé de notre visibilité enFrance comme à l’international, d’autant plus que nosinvestissements publicitaires sont faibles ou nuls en dehors del’Hexagone. Et si les relations presse pour Yves Rocher visent àasseoir une stratégie de croissance, elles servent aussi à nourrirdes comportements éco-citoyens tels que des gestes verts liés ànos produits ou la plantation d’arbres en collaboration avec leProgramme des Nations Unies pour l’Environnement.
 Valorisez-vous vos actions de relations presseen interne, notamment auprès des directionsgénérales, marketing, etc ?
Nous sommes convaincus que les succès en relation presse sontun vrai vecteur de fierté pour les salariés de l’entreprise, quel quesoit leur niveau hiérarchique. Il en va de même pour notre réseaude partenaires qui sont au contact de nos femmes chaque jour, etqui lisent les mêmes magazines que leurs clientes ! Il est essentielpour nous de valoriser nos retombées presse, auprès des expertsmétiers qui nous aident à entretenir la relation de fond auquotidien avec les journalistes, comme auprès de l’ensemble dessalariés qui sont les ambassadeurs de la marque.
Responsable Relations Presse et Communicationinstitutionnelle Yves Rocher
Quelle est, selon vous, l’importancedes relationspresse dans une stratégie decommunication ?
Pour Yves Rocher, les relations presse sont une arme stratégique,à la fois vecteur de notoriété, de désirabilité mais aussi de fiertéd’entreprise. Depuis deux ans, nous avons fortement mis l’accentsur les relations presse au sein de notre stratégie de commu-nication, en synergie et en complément de la publicité. De la mêmemanière les RP s’incluent naturellement à tous les dispositifs decommunication à 360° de l’entreprise, que ce soit pour deslancements produits comme sur des sujets plus corporate, tels quela révélation de notre nouvelle identité de marque et l’ouverture denotre nouveau concept de magasin en septembre dernier.
 
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