Titre Trois: La crise de l’Ancien Régime.
Préparée par des tensions accumulées depuis la fin du moyen-âge.Face à cette crise la monarchie absolue a essayer de réagir par une politique deréforme (codification vue ci-dessus, plus d’autres réformes).Ces réformes arrivent un peu tard et se heurtent à des oppositions très fortes.
Chapitre premier: la crise économique et sociale.
à la fin du 17
ème
siècle la France apparaît comme l’un des royaumes les pluspuissants. Forte croissance démographique, fortes richesses. Mais cette richesseaggrave les tensions sociales. L’ordre ancien empêche une véritable répartitions desrichesses. Ces tensions économiques sont amplifiées par la croissancedémographique. Pour diverses raisons la population s’accroît.Pendant des siècles la France était autour de 20 millions d’habitants, mais au 18
ème
siècle elle passe à 28 millions d’habitants. Cette croissance démographique abouti àune véritable pression démographique. Ces effets peuvent se mesurer sur deuxplans:
mouvements de population et tensions entre générations
.Les mouvements de population se mesurent dans les campagnes. L’essentiel de lapopulation est une population rurale. On va alors essayer d’aller dans les villes. Il yaura donc une extension importante de la population des villes (plus de deux tiersdans certaines villes). Mais la population arrivant en ville n’y trouve pas toujours lesmoyens de subsistances escomptés.Il y a aussi des tensions entre générations. Il y a une baisse de la mortalité: mieuxnourris, hygiène meilleure. Il y a de plus en plus de jeunes dans la société, il faut eneffet rappeler que la mortalité était surtout infantile. Mais ces jeunes ne peuvent pluss’insérer aisément dans les emplois, car les anciennes générations vivent plus vieux.Il y a alors des
clivage
s générationnels: les anciens se crispent sur leurs privilèges,tandis que les jeunes cherchent à prendre leur place.Les ordres traditionnels de l’Ancien Régime sont tous victimes de tels problèmes,surtout au sein du Tiers-État.
Section une: les clivages au sein des ordres privilégiés.
Les clivages sont marqués depuis longtemps d’après l’ordre juridique. Mais cela estamplifié alors par les phénomènes sociologiques.
§1- Le Clergé.
Environ 130 000 personnes. Il est divisé entre
Clergé régulier
(monastères) et
Clergé séculier
(prêtres dans les paroisses).Le clergé régulier est à la tête d’un patrimoine important. On les critique pour figer le patrimoine national, qui se trouve mal exploité.Le problème se situe surtout au sein du clergé séculier, parmi les prêtres desparoisses. Il y a des différences sensibles entre un
haut clergé
et un
bas clergé
. Lehaut clergé dispose de revenus importants, notamment grâce à la dîme, qui estaccaparée par de nombreux membres du haut clergé. En revanche, de nombreuxcurés de campagne ne disposent que de la
portion congrue de la dîme
: ce quiconvient à leur entretien.
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