• Embed Doc
  • Readcast
  • Collections
  • CommentGo Back
Download
 
Le journal indépendant de l’Université d’OttawaÉdition du 23 février – Volume LXXVI N
o
20
Victoire
Contestée
 Mathieu Gohier Philippe Teisceira-Lessard 
À
 
la suite de l’annonce des ré-sultats, trois candidats défaitsont décidé de contester le ré-sultat des élections. Les accu-sations se concentrent surtout surune coalition présumée entre Sea-mus Wolfe, Julie Séguin, RoxanneDubois et Jean Guillaume, les troispremiers se présentant pour unedeuxième fois à l’exécutif.«C’est une chose de prendre uncafé entre collègues. C’en est uneautre de partager des ressources, de violer la constitution qu’ils ont juréde respecter et de défendre. Parlerde la campagne et faire campagneensemble, ce n’est pas la même cho-se», explique Renaud-Philippe Gar-ner, le meneur de cette contestation.Ses deux co-demandeurs sont Mau-reen Hasinoff et Alexandre Chaput,eux aussi défaits.La solution que proposent lescontestataires est radicale. «Nousdemandons que les candidats im-
pliqués soit disqualifiés et que les
concurrents arrivés en seconde placesoient déclarés vainqueurs », écri- vent-ils avant de préciser qu’ils ac-cepteraient aussi une nouvelle cour-se si les quatre élus en sont écartés.«Personnellement, mon seul but etque les étudiants entendent ce quenous avons à leur dire », a commenté Alexandre Chaput.
 Victoire d’équipe?
Garner avance avoir des preuvesmatérielles tangibles ainsi que destémoignages prouvant que les qua-tre candidats ont fait équipe. Selonla constitution, « nul candidat à unposte du Comité exécutif ou à unposte du Conseil d’administrationn’a le droit de former une équipeavec un ou plusieurs candidats auComité exécutif ou au Conseil d’ad-ministration ». Dans la même veine,il est également interdit aux candi-dats d’effectuer des dépenses com-munes ni de participer de quelquemanière que ce soit à la campagned’autres candidats.«On sait que Roxanne encou-rageait les gens à voter pour JeanGuillaume également, ce qui consti-tue l’essence même d’une coalition.Des courriels ont été envoyés disant« votez pour moi, et, en passant,allez voir Jean Guillaume et votezaussi pour ce type-là ». Elle encou-rageait aussi les gens à voter pourlui dans des discussions individuel-les », explique Garner. « On a eu des
témoins qui nous ont certifié avoir vu Julie faire les affiches des quatre
candidats sur son ordinateur porta- ble. Elle a ouvertement montré safraude électorale à quelqu’un de trèsproche de la FÉUO. »Pour sa part, Roxanne Duboisdément avec véhémence les accusa-tions du candidat défait. « J’ai menécette campagne de façon indivi-duelle, comme les règles indiquentqu’on doit le faire. J’ai produit toutmon matériel avec mon équipe, ettoutes mes dépenses sont confor-mes aux règles et ont été présentéesà mon nom au bureau des élections.Je trouve décevant qu’on remetteen question la décision prise par lesétudiants qui ont voté en plus grand
nombre que jamais », a-t-elle confié
à
 La Rotonde
.Mais Garner promet de frapperun grand coup au moment du dé- voilement de la preuve. En outre, ildit vouloir garder l’anonymat de ses
témoins, tout en confirmant qu’il
s’agirait d’employés de la FÉUO etde bénévoles des campagnes impli-quées.
Contestation
Caroline Poisson, présidente duCAÉ, explique que trois personnes
devraient siéger afin d’entendre la
plainte. Ces arbitres ont été choi-sis en vertu de l’article 8.3.1 de laConstitution de la FÉUO. L’audiencese déroulera le 6 mars prochain. À lasuite de celle-ci, le CAÉ disposera de10 jours pour rendre son jugement.
ÉCHOS ET RÉSULTATS DESÉLECTIONS PAGES 2, 3, 4, 5
Parmis les vainqueurs, quatre candidats auraient mené leur campagneen équipe. Cest l’hypothèse qu’émettent les contestataires.
ÉLECTIONS FÉUO
Des courriels ont été envoyés disant « vo-tez pour moi, et en passant, allez voir JeanGuillaume et votez aussi pour ce type-là ».
–Renaud-Philippe Garner
ARTS ET CULTURESPORTS
Musique
Vincent Laprade-Séguin,d’Insurection, nous parlede ses projets d’avenir
Photo Insurection
Séries
Basket féminin :Les Ravens vaincues
Photo Mathieu Langlois
La victoire de Seamus Wolfe sera-t-elle de courte durée?
Photo Mathieu Langlois
 
Actualités
Philippe Teisceira-LessardMathieu Gohieractualites@larotonde.ca
le 23 février 2009actualites@larotonde.ca
2
www.larotonde.ca
Catherine Blanchard 
Ce qui a fait jaser, lors des élec-tions 2009 à l’Université d’Ottawa,mis à part les nombreux candidatset leurs campagnes, c’est sûrementl’arrivée du vote électronique. Idéeséduisante au départ, ce choix avait vite été suivi de protestations, allantdu simple désaccord à la dénoncia-tion de sa constitutionnalité devantle Comité d’arbitrage étudiant.Malgré toute la controverse, le vote électronique a bel et bien eulieu et avant et pendant la campa-gne, plusieurs candidats et individusimpliqués dans le processus électo-ral ont exprimé leur opinion face au vote électronique. Mais qu’en ontpensé les étudiants électeurs qui ontexercé leur droit de vote ?
Problèmes ?
Des neuf étudiants interrogés,un seul semble avoir rencontré unproblème majeur avec le systèmedu vote électronique. «J’ai essayéde voter à Colonel By. C’est la seulestation qui n’avait vraiment pas deréception. J’ai perdu la connexion
un peu avant la fin de la procédure
et j’ai perdu mon vote», explique unétudiant en droit civil, développe-ment international et mondialisa-tion. Malgré cela, il demeure opti-miste face au vote électronique.Ken Joly, étudiant en sciencespolitiques et blogeur lors de la cam-
pagne électorale, affirme n’avoir
connu aucun problème, «mis à partque tous les anglophones ont reçuleur NIP en retard». Anne-MarieDubois, étudiante en sciences en- vironnementales, ajoute un com-mentaire : «Pour les prochainesélections, il serait intéressant des’assurer que les gens savent que lesNIP changent chaque jour.»
Électronique contre papier
 Alors que plusieurs soulignentl’aspect écologique du vote électro-nique, d’autres retiennent surtoutson côté pratique. «Il est sûr que çane bat pas l’excitation d’aller voteren personne. Mais étant actuelle-ment à l’étranger, je ne pouvais pas voter autrement, donc l’option aété très appréciée», explique Vin-cent Hardy, étudiant en sociologieactuellement en échange en An-gleterre. Sarah Colby, étudiante en
psychologie et linguistique, affirme
qu’elle ne serait probablement pasallée voter si elle avait dû se dépla-cer à une station de vote.Karen Gadler, étudiante en étudesanciennes et sciences de la religion,
demeure sceptique quant à l’effi-
cacité de cette méthode. En effet,l’étudiante ne croit pas que le voteélectronique aura un impact sur letaux de participation à long terme.
Division
Certains étudiants se disent to-
talement à l’aise avec la fiabilité du
système. «Je n’ai pas du tout d’in-quiétudes, il y a quand même uncontrat légal impliqué», déclareHardy.D’autres conservent toutefoisdes doutes. «Pour obtenir un tauxde participation plus élevé, il faut
peut-être espérer moins de fiabilité.C’est un compromis», affirme Sarah
Cloutier, étudiante en droit civil, dé- veloppement international et mon-dialisation.Lors des débats autour de l’adop-tion du vote électronique, la ques-tion de la transmission du NIP avaitété maintes fois soulevée commepouvant porter atteinte au principe«une personne, un vote». Aucundes étudiants interrogés n’a euconscience d’un transfert de NIP.Un étudiant en droit civil préfèrant
garder l’anonymat affirme toutefois
que si l’occasion s’était présentée, ilaurait accepté d’utiliser le NIP d’unami.
Consensus
Malgré cette division au sein ducorps électoral, tous les étudiantsinterrogés s’accordent à dire quel’accessibilité aux plateformes desdifférents candidats à même le bul-letin de vote était un plus. Alors queShelby Zettler, étudiante en scien-
ces de la santé, qualifie cet aspectde «pratique et efficace», Cloutieraffirme que cela «permet aux gens
qui n’ont pas suivi la campagne de
 voter de façon réfléchie».
« Là pour rester »
«La réponse n’a jamais été aussi
positive pour nous», affirme Was-
sim Garzouzi, responsable de lapromotion pour le Bureau des élec-tions. «Nous étions disponibles etnous avions assisté chaque person-ne qui nous a envoyé un courriel ouqui nous a téléphoné», ajoute-t-il.Garzouzi ne se déclare pourtantpas entièrement satisfait: «J’auraispréféré un vote ouvert sans inter-ruption, une période de vote surcinq jours.» Le pourcentage de par-ticipation de 30% que le Bureau desélections avait prévu n’ayant pas étéatteint, le responsable de la promo-tion souligne cependant que «plusde 8200 étudiants ont pu voter, cequi est plus que les deux dernièresélections de la FÉUO… combinées».Peut-on s’attendre à un vote élec-tronique pour 2010 ? Garzouzi ensemble convaincu. «Le bulletin pa-pier est une chose du passé à l’Uni- versité d’Ottawa. Le vote électroni-que est là pour rester.»
Et puis, le voteélectronique ?
Les étudiants se prononcent sur leur expérienceavec la méthode controversée de votation.
 Philippe Teisceira-Lessard 
La semaine dernière, l’Associationétudiante de l’Université Carletons’est aussi retrouvée dans la tour-mente après que le candidat élu à la
présidence ait été disqualifié par la
Commission électorale, une fois lacampagne terminée.En effet, c’est le 13 février der-nier, une journée après l’annoncedes résultats de l’élection à l’Uni- versité d’Ottawa, que la populationétudiante de Carleton apprenait queBruce Kyereh-Addo, aspirant auposte de président, avait remportél’élection avec 1744 votes, contre1569 pour son plus proche oppo-sant, une différence de 175 voix.Cependant, quelques heures seu-lement après le début du décomptedes voix, Kyereh-Addo aurait reçu
un avis officiel l’informant que la
commission électorale de l’associa-tion étudiante avait décidé de le dis-
qualifier. Pour ce faire, l’instance de
surveillance se basait sur différentsmotifs.« En plus du dommage à la pro-priété, il a aussi été reconnu cou-pable d’avoir envoyé des messagesen utilisant DC++ [un système de
partage de fichiers], d’avoir payé
pour de la publicité sur Facebook et d’avoir envoyé, par le biais de sespartisans, des messages Facebook soutenant plus d’un candidat. Cesont toutes des infractions au règle-ment électoral de CUSA », rapporte
The Charlatan
, le journal étudiantde Carleton.«C’est tout simplement ridicule.Je n’arrive pas à croire ce qui sepasse actuellement», a déclaré leprincipal intéressé au même hebdo-madaire.«Cette commission fantoche pen-se qu’elle peut annuler la meilleurechose qui soit arrivée à Carletondepuis bien longtemps. Bruce estinnocent et devrait être le prochainprésident de CUSA», ajoutent sespartisans sur son groupe Facebook.D’ailleurs, ces derniers organisentun
sit-in
le 24 février prochain afin
de contester la décision prise.
Le siège est déjà occupé
En attendant que l’appel déposépar le camp du vainqueur soit en-tendu, c’est Erik Halliwell, arrivésecond devant un troisième candi-
dat lui aussi disqualifié, qui occupe
la fonction de président de CUSA. Ilest en fait le seul candidat restant encourse.Parallèlement, le processus élec-toral à l’Université Carleton sembles’être particulièrement mal déroulé:une trentaine de condamnationsà des candidats distincts ont étéémises au cours de la campagne.«L’élection entière était totalementinjuste et biaisée», concèdent lespartisans de Kyereh-Addo.
CARLETON
Le nouveau présidentde CUSA disqualié
Alors que l’on comptait des votes qui allaient ledéclarer victorieux, un candidat à la présidence del’association étudiante de Carleton est disqualié.
ÉLECTIONS FÉUO
 
Actualités
actualites@larotonde.cale 23 février 2009
www.larotonde.ca
3
»Des chercheurs d’Ottawa dé-couvrent le fonctionnementd’un gène amaigrissant
Une équipe de recherche del’Institut de cardiologie de l’Uni- versité d’Ottawa, sous la directiondes professeurs Alexandre Stewartet Frédérique Tesson, a récemmentdécouvert le fonctionnement d’un
gène qui influence la vitesse des
pertes de poids. En effet, alors que
les scientifiques avaient déjà été les
premiers à repérer le gène en ques-tion (ACSL5), ils connaissent main-tenant son fonctionnement, ce quiouvre toute grande la porte à desutilisations médicales.«Les gènes qui nous font prendredu poids ne sont pas les mêmes queceux qui nous font maigrir. À pré-sent, nous pouvons pointer du doigtla façon dont ce gène qui facilite laperte de poids est activé», commen-te le professeur Stewart. Le diabèteet les maladies du cœur sont deux
des domaines qui pourraient profi-
ter de cette importante percée deschercheurs de l’Université.
»Financement de 1,2 millionpour un projet d’Amy Kishek 
 Après un siège au Bureau desGouverneurs assuré pour les deuxannées à venir, Amy Kishek voit unautre de ses désirs se réaliser, puis-que son projet de mentorat politiqueau féminin se voit accorder 1,2M$.Ce programme vise à jumeler desélues de différents niveaux de gou- vernements avec des jeunes femmes
de 12 à 25 ans afin qu’elles décou-
 vrent une carrière dans laquelle lesfemmes sont encore largement mi-noritaires. Désormais présidente dela section locale d’Equal Voice Ca-nada, Kishek se réjouit de l’impor-tance que prend son projet. «Je suistrès enthousiaste. Je suis soulagéede voir que cette cause est prise avec
autant de sérieux», a-t-elle confié au
 Fulcrum.
»La presse internationale sepenche sur le cas Rancourt
C’est le 6 février dernier que le
Globe and Mail 
, le plus grand tirageparmi les quotidiens nationaux, pu- bliait en première page un articlesur le cas Rancourt. Avec un angleplutôt positif, la journaliste Erin Anderssen reprend le dernier chapi-tre de la saga.Deux jours plus tard, c’était autour du
 New York Times
, le plusgrand quotidien mondial, de s’in-téresser à l’histoire, sous la plumedu chroniqueur Stanley Fish. «Cer-tains universitaires réussissent àfaire passer leur irresponsabilitépour de l’héroïsme en invoquant laliberté académique», dénonce Fish,avant de citer Rancourt comme ledernier exemple dans cette catégo-rie. Ce texte et celui où il répond àses critiques ont attiré plus de 700commentaires dans leurs versionsélectroniques.
BRÈVES
C
’est dans la nuit du 12 au 13 fé- vrier qu’une bonne centaine depersonnes s’étaient massées auTerminus dans l’attente fébrile desrésultats d’une élection qu’on disaithistorique. Avec un nombre jamais vu de candidats et des attentes éle- vées en ce qui a trait à la participa-tion, la dernière campagne fut brève
mais très intense. Au final, un taux
de participation situé à 27,2 %, légè-
rement sous la barre des 30 % fixée
en début de campagne, mais tout demême une fulgurante progressiondepuis l’année dernière.
Présidence
La tension était palpable chezles étudiants réunis en face du1848. Dean Haldenby, présidentsortant de la FÉUO, dévoilait lesrésultats en ordre décroissant afinde garder le suspense. Sans sur-prise, le nom de Marc Kelly fut lepremier à être dévoilé. Malgré sadernière place, l’activiste semblaitsatisfait: « Avec 7% des votes, celaconfirme que je ne souffre pasd’instabilité mentale, sinon il y a7% des étudiants qui en souffrentaussi. Avec mes idéologies radica-les, c’est un score raisonnable. »Nouveau visage dans le mondede la politique étudiante, TylerSteeves était arrivé tout sourire, vêtu de son emblématique foulard jaune. Sa déception était vive dufait de sa troisième place: « C’étaitpremière place ou rien pour moi,et ce soir, je n’ai rien eu. » Aprèsle dévoilement des deux derniè-res places, la tension est encoremontée d’un cran, les partisans etamis des candidats attendant ledépartage entre les deux figures deproue de cette élection, Renaud-Philippe Garner et Seamus Wolfe. Aussitôt que Dean Haldenby aannoncé le résultat de Garner, si-gnifiant ainsi sa deuxième place,les partisans de Wolfe se sont ruéssur ce dernier pour le féliciter. Enliesse après l’annonce du résultatde leur candidat, les partisans de Wolfe l’ont soulevé du sol en guisede célébration. Visiblement ameret ébranlé par cette deuxième dé-faite, Garner semblait perplexe :« On verra dans un an si les 36%des étudiants seront satisfaits.J’en doute fort. À la prochainefois ». Seamus Wolfe, quant à lui,ne pouvait dissimuler sa joie : « Il y avait quatre candidats avec qua-tre directions distinctes, (…) mais
Les trois jours de scrutin écoulés,
La Rotonde
s’est rendue à l’annoncedes résultats an de recueillir les premières réactions des gagnants etdes perdants.
Mathieu Gohier
rapporte les faits.
Résultats, réactions
ÉLECTIONS FÉUO
 j’ai senti beaucoup de soutien desétudiants et j’ai parlé avec beau-coup de groupes étudiants qui medonnaient un bon
 feedback
».
 VP Affaires sociales
De toutes les campagnes pour la vice-présidence, celle pour le postede v-p affaires sociales était la pluschaudement disputée. AlexandreChaput s’est présenté le premierau Terminus, visiblement nerveuxde connaître les résultats. Plus
confiant, Jean Guillaume est arrivé
plus tard et l’air décontracté. À l’an-nonce des résultats, c’est avec une
mine déconfite que Chaput s’est
regroupé avec ses partisans. Déjà, iln’excluait pas de contester le résul-tat : « Il y a eu beaucoup de chosesquestionnables qui se sont passéesdurant l’élection. Je veux continuermon investigation. J’ai vu moins de
mes posters sur le campus en fin de
campagne, je suis déçu ». De soncôté, Guillaume reconnaissait quela lutte avait été serrée, mais n’étaitpas surpris outre mesure des résul-tats. « Je parlais avec les gens surle campus, et j’ai senti leur soutien, j’avais pris le pouls de la population, je suis vraiment content », a-t-il dé-claré.
 VP Affaires universitaires
 Avec quatre candidats, l’électionpour le poste de v-p aux affairesuniversitaires constituait égale-ment l’une des belles luttes de lacampagne. Suivis de leurs béné- voles et amis, les prétendants auxpostes attendaient avec impatienceque Dean Haldenby annonce les ré-
sultats. Avec 32% des votes, c’est fi-
nalement le timide mais résolu TedHorton qui a remporté l’élection,avec 5 % d’avance sur son plus pro-che rival, l’élégant Jeremy Stuart. Visiblement soulagé, Horton pen-sait déjà au travail qui l’attend :« Je suis vraiment heureux. Ce futune campagne positive de la partdes candidats. Je me suis fait denouveaux amis. Je veux commen-cer par connaître les employés etorganiser la place. »
 VP Finances
Contrairement aux résultats desautres élections, ceux pour le poste
de v-p aux finances de la FÉUO n’ont
surpris que peu de gens. Avec un bilan fort et une cote de popularitéplutôt élevée, Roxanne Dubois a étéréélue avec près de 60 % des voix.Fait intéressant à souligner, Duboiss’est démarquée de sa concurrentedans le vote francophone, où elle aobtenu 77% de soutien. Visiblementfatiguée par cette campagne épui-sante d’intensité, Dubois avait déjà
en tête le prochain défi à relever :
« Ma priorité, c’est de commenceravec un budget consultatif dès le dé- but du mandat. Je suis heureuse. »
 VP Communications
Seule candidate sur le bulletin de vote à la suite de l’échec de son rivalTristan Dénommée au test de bilin-guisme, Julie Séguin s’est fait réélireavec 80% de soutien. Malgré unecampagne marquée par les critiquesde certains étudiants, Dénomméeen tête, Séguin semblait satisfaitede son résultat : « Je suis épuisée etexcitée, j’ai hâte d’être l’année pro-chaine, je vais prendre le
 feedback
,et voir les améliorations nécessai-res pour l’an prochain. »
 VP Affaires étudiantes
Tout comme Séguin, Michèle La-marche se retrouvait seule en licepour le poste de v-p aux affairesétudiantes à la suite du désistementd’Ève Ferreira-Aganier, coordon-natrice du Centre de bilinguisme.Plébiscitée par 86% des votants, La-marche était heureuse de son résul-tat : « Je me sens bien et soulagée, je visais plus de 85 %, mais j’auraisaimé avoir 91 % comme RoxanneDubois l’an dernier. »
CandidatsVotefrancophoneVoteanglophone Total
VP Communications
 
Julie Séguin135643905746
Non22812121440 Total 7186
VP Finances
 
Roxanne Dubois116028624022
Maureen Hasino34124202761 Total 6783
Président
 Renaud-P. Garner57817152293Marc Kelly123428551 Tyler Steeves30516811986
Seamus Wolfe62821072735
 Total 7565
VP A. Sociales
 Alexandre Chaput66024003060
Jean Guillaume86028573717
 Total 6777
VP A. Étudiantes
 
Michèle Lamarche130145535854
Non191787978 Total 6832
VP A. Universitaires
 
Ted Horton42017352155
Sidney Loko4869731459Cameron Montgomery23510791314Jeremy Stuart34614701816 Total 6744
of 00

Leave a Comment

You must be to leave a comment.
Submit
Characters: ...
You must be to leave a comment.
Submit
Characters: ...