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Le Mal, le Diable, et les Démons

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Published by Jean leDuc
Depuis des siècles il existe une grande confusion dans le christianisme concernant le mal, le diable, et les démons. En fouillant les archives théologiques des différentes églises dites chrétiennes, on réalise rapidement que les doctrines de la Satanologie et de la Démonologie sont entièrement fondées sur des spéculations sur ce que supposément dit la Bible, et sur des superstitions païennes absurdes qui n'ont aucun sens et dont la source provient des anciennes religions à mystères. On peut avec raison les qualifier comme des comptes de fées pour faire peur à des enfants ou pour stimuler l'imagination fertiles de mythomanes qui se disent chrétiens. Quand le christianisme institutionnalisé s'est imposé dans les premiers siècles, il a dû tenir compte des croyances païennes avec lesquelles, faute de pouvoir les éliminer, il a dû composer pour mieux les contrôler. Cette forme d'un christianisme illicite a emprunté à son profit des cadres mythologiques préchrétiens, totalement extérieurs à la Bible, dans lesquels il s'est inséré. Il a hérité de la mémoire «sauvage» des peuples du moyen orient comme européens, des inventions archaïques des traditions, superstitions et légendes qui formaient une mythologie sans justification biblique. Ces rites et croyances constituaient à l'époque le bagage culturel d'un peuple qui ne lisait pas la Bible, et qui se servait d'un cadre oral pour exprimer leurs pensées sur leurs croyances d'un monde dominé par la puissance des ténèbres. L'Église Constantinienne ou Catholique incorpora graduellement l'essentiel de cette matière pour créer une mythologie chrétienne, qui est en fait une mythologie christianisée, dans un compromis religieux. D'après Philippe Walter, éminent spécialiste du Moyen Age: «Ces mythes, en partie légués par la mémoire, ont été altérés par le souci ecclésiastique de marginaliser la sacralité païenne qu'ils évoquent. Déformés par la christianisation, ils n'ont pas pour autant disparu...» C'est dans cette sphère obscure que se retrouve la séduction des idées courantes sur la source du sujet dont traite ce document.
Depuis des siècles il existe une grande confusion dans le christianisme concernant le mal, le diable, et les démons. En fouillant les archives théologiques des différentes églises dites chrétiennes, on réalise rapidement que les doctrines de la Satanologie et de la Démonologie sont entièrement fondées sur des spéculations sur ce que supposément dit la Bible, et sur des superstitions païennes absurdes qui n'ont aucun sens et dont la source provient des anciennes religions à mystères. On peut avec raison les qualifier comme des comptes de fées pour faire peur à des enfants ou pour stimuler l'imagination fertiles de mythomanes qui se disent chrétiens. Quand le christianisme institutionnalisé s'est imposé dans les premiers siècles, il a dû tenir compte des croyances païennes avec lesquelles, faute de pouvoir les éliminer, il a dû composer pour mieux les contrôler. Cette forme d'un christianisme illicite a emprunté à son profit des cadres mythologiques préchrétiens, totalement extérieurs à la Bible, dans lesquels il s'est inséré. Il a hérité de la mémoire «sauvage» des peuples du moyen orient comme européens, des inventions archaïques des traditions, superstitions et légendes qui formaient une mythologie sans justification biblique. Ces rites et croyances constituaient à l'époque le bagage culturel d'un peuple qui ne lisait pas la Bible, et qui se servait d'un cadre oral pour exprimer leurs pensées sur leurs croyances d'un monde dominé par la puissance des ténèbres. L'Église Constantinienne ou Catholique incorpora graduellement l'essentiel de cette matière pour créer une mythologie chrétienne, qui est en fait une mythologie christianisée, dans un compromis religieux. D'après Philippe Walter, éminent spécialiste du Moyen Age: «Ces mythes, en partie légués par la mémoire, ont été altérés par le souci ecclésiastique de marginaliser la sacralité païenne qu'ils évoquent. Déformés par la christianisation, ils n'ont pas pour autant disparu...» C'est dans cette sphère obscure que se retrouve la séduction des idées courantes sur la source du sujet dont traite ce document.

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LE MAL, LE DIABLE, ET LES DÉMONS
 
par Jean leDuc
 
LA SOURCE DU MAL
 
Dieu et le Mal:
 
Dieu, le Créateur du Désastre:
 
L’Origine du Péché:
 
LE DIABLE ET SATAN
 
Le Mot "Satan" Dans la Bible:
 
Le Mot "Diable" dans La Bible:
 
Le Péché, Satan et Le Diable:
 
La Personnification:
 
Le Diable et Satan dans le contexte politique:
 
 
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LES DÉMONS
 
Dieu, La Source de Toute Puissance:
 
Les Démons sont des Idoles:
 
Les "Démons" de l’Ancien Testament étaient des Idoles:
 
Les Démons du Nouveau Testament:
 
Les Démons dans le Nouveau Testament:
 
La Guérison des Malades:
 
Le langage du Temps:
 
Les Démons causent-ils réellement la Maladie?
 
Les Démons de la nature humaine:
 
Les Démons comme délires psychotiques:
 
LA POSSESSION DÉMONIAQUE
 
Dérèglements de l'exorcisme:
 
La Possession comme phénomène de Personnalité Multiple:
 
LA SOURCE DU MAL
 
Depuis des siècles il existe une grande confusion dans le christianismeconcernant le mal, le diable, et les démons. En fouillant les archivesthéologiques des différentes églises dites chrétiennes, on réalise rapidementque les doctrines de la Satanologie et de la Démonologie sont entièrementfondées sur des spéculations sur ce que supposément dit la Bible, et sur dessuperstitions païennes absurdes qui n'ont aucun sens et dont la source provientdes anciennes religions à mystères. On peut avec raison les qualifier commedes comptes de fées pour faire peur à des enfants ou pour stimuler l'imaginationfertiles de mythomanes qui se disent chrétiens. Quand le christianismeinstitutionnalisé s'est imposé dans les premiers siècles, il a dû tenir compte descroyances païennes avec lesquelles, faute de pouvoir les éliminer, il a dûcomposer pour mieux les contrôler. Cette forme d'un christianisme illicite aemprunté à son profit des cadres mythologiques préchrétiens, totalementextérieurs à la Bible, dans lesquels il s'est inséré. Il a hérité de la mémoire«sauvage» des peuples du moyen orient comme européens, des inventionsarchaïques des traditions, superstitions et légendes qui formaient unemythologie sans justification biblique. Ces rites et croyances constituaient àl'époque le bagage culturel d'un peuple qui ne lisait pas la Bible, et qui seservait d'un cadre oral pour exprimer leurs pensées sur leurs croyances d'unmonde dominé par la puissance des ténèbres. L'Église Constantinienne ouCatholique incorpora graduellement l'essentiel de cette matière pour créer unemythologie chrétienne, qui est en fait une mythologie christianisée, dans uncompromis religieux. D'après Philippe Walter, éminent spécialiste du MoyenAge: «Ces mythes, en partie légués par la mémoire, ont été altérés par le souciecclésiastique de marginaliser la sacralité païenne qu'ils évoquent. Déforméspar la christianisation, ils n'ont pas pour autant disparu...» C'est dans cettesphère obscure que se retrouve la séduction des idées courantes sur la sourcedu sujet dont traite ce document.
 
Dieu et le Mal:
 
Plusieurs sectes de la Chrétienté et même de plusieurs autres religions croientqu’il existe un être ou un monstre appelé le Diable, ou Satan, lequel serait lecréateur des problèmes que l’on trouve dans le monde et dans nos propresvies, et qui serait responsable des péchés que l’on commet. La Bible enseigneclairement que
Dieu est Tout-Puissant
. Or nous savons que les Anges ne
 
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peuvent pas pécher car ils sont issus de la nature de Dieu, et la nature divine nepeut pas pécher, elle est parfaite et immortelle, elle est pleine de pouvoir etd'énergie, elle surabonde de grâce, de joie et de paix, et elle est comblée demerveilles sans fin.
Il est impossible d'être éternellement dans la présencede Dieu et avoir la moindre pensée pour le mal
. Nul part la Bible indique queles Anges seraient divisés en deux groupes, un bon, et l’autre pécheur.L’importance de bien comprendre la nature des Anges vient du fait que larécompense des fidèles sera de partager leur nature:«Mais ceux qui serontestimés conformes pour avoir part au siècle à venir et à la résurrection desmorts, ne se marieront ni ne donneront en mariage. Car ils ne pourront non plusmourir, parce qu'ils seront semblables aux anges, et qu'ils seront enfants deDieu, étant enfants de la résurrection.» (Luc 20:35,36). Alors, dire que lesAnges peuvent pécher rend la promesse de Dieu de la vie éternelleinsignifiante, étant donné que notre récompense est de partager la nature desAnges. La référence aux Anges, dans Luc 20:35,36, montre qu’il n’y pas decatégorisation des Anges en bons et pécheurs; il n’y a qu’une seule catégoried’Anges. Le mot Grec, "aggelos", que l’on traduit par "Anges", est aussi traduitpar "messagers" lorsqu’on parle d’êtres humains – p.ex., Jean-Baptiste(Matthieu 11:10) et ses messagers (Luc 7:24); les messagers de Jésus (Luc9:52), et les hommes qui exploraient Jéricho (Jacques 2:25). Il est possible,bien entendu, que des "anges", qui consistent de messagers humains, puissentpécher, et c'est exactement dans ce contexte que nous voyons l'apôtre Pierres'exprimer:«Car si Dieu n'a pas épargné les anges (messagers) qui avaientpéché, mais si, les ayant précipités dans l'abîme, liés avec des chaînesd'obscurité, il les a livrés pour y être gardés en vue du jugement.» (2 Pierre 2:4).Sans se donner à l'extrapolation d'hypothèses injustifiées comme le font lesaffabulateurs nombreux d'un pseudo-christianisme, il est clair et évident que lepassage de 2 Pierre 2:4 ce rapporte à «des messagers humains» et cela estconfirmé par son contexte immédiat qui nous indique qu'il s'agit ici «de fauxprophètes et de faux docteurs»:«Or, comme il y a eu de faux prophètes parmile peuple, il y aura aussi parmi vous de faux docteurs, qui introduirontsecrètement des sectes pernicieuses, et qui, reniant le Seigneur qui les arachetés, attireront sur eux-mêmes une perdition soudaine. Et plusieurs suivrontleurs doctrines de perdition, et la voie de la vérité sera blasphémée à caused'eux. Et par cupidité ils trafiqueront de vous au moyen de paroles trompeuses;mais depuis longtemps leur condamnation ne s'arrête point, et leur perdition nesommeille point.» (2 Pierre 2:1,2,3). Si l’on croit vraiment ce que dit la Parole deDieu, alors on ne peut admettre qu’il puisse y avoir un être surnaturel qui est àl’œuvre dans le monde et qui s’oppose au Dieu Tout-Puissant avec une troupede ses semblables. Si l’on croit réellement qu’un tel être existe, alors
nousmettons en question la suprématie du Dieu Tout-Puissant
. Une bonnecompréhension du diable ou de satan et conséquemment des démons est siimportante qu’elle doit être considérée comme vitale. On nous dit dans Hébreux2:14 que Jésus détruisit le diable par sa mort; donc, à moins de comprendre cequ’est le diable, on ne peut pas comprendre ni le travail, ni la nature de Jésus eton risquerait ainsi de s'opposer au sacrifice de la croix:«Puis donc que lesenfants participent de la chair et du sang, il en a aussi de même participé, afinque par la mort il détruisît celui qui avait l'empire de la mort, c'est-à-dire, lediable; Et qu'il délivrât tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient toute leur vie assujettis à la servitude. Car assurément il n'a pas secouru les anges, maisil a secouru la postérité d'Abraham.» (Hébreux 2:14,15,16).
 
Dans le monde en général, et surtout dans le monde dit "Chrétien", on a l’idéeque les bonnes choses de la vie viennent de Dieu, tandis que les mauvaises
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