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Les périphériques d'entrée-sortie

Les périphériques d'entrée-sortie

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Les périphériques d'entrée-sortie
Les périphériques d'
entrée-sortie
(
input-output units 
,
IO units 
) concernent le dialogue avecl'utilisateur, par opposition aux périphériques de réseau, qui concernent le dialogue entreordinateurs.Certains permettent à l'utilisateur de transmettre des données à l'ordinateur. Ce sont lespériphériques d'
entrée
 
:-le clavier
 
;-la souris
 
;-le scanner
 
;-le lecteur de codes à barres
 
;-le joystick (très utilisé dans la commande de machines)
 
;-la tablette graphique
 
;-l'unité de reconnaissance biologique (empreinte digitale, voix,œil, etc.)
 
;-le microphone
 
;-les senseurs de tout type (poids, chaleur, fumée, etc.).D'autres permettent à l'ordinateur de répondre, ce sont lespériphériques de
sortie
 
:-l'écran
 
;-l'imprimante
 
;-l'unité de synthèse vocale (haut-parleur ou autre système d'émission de son)
 
;-le beamer
 
;-la LED (
light-emitting diode 
) et autres témoins lumineux ou acoustiques (beeper, vibreur).Ne pas confondre l'
interface 
d'entrée-sortie de l'ordinateur avec les
périphériques 
d'entrée-sortie(voir le schéma ci-dessus). La première permet à l'ordinateur de communiquer avec tous les typesde périphériques. L'interface USB est un exemple d'interface d'entrée-sortie. Elle sert à connecterle PC au clavier, à la souris et à l'imprimante (des périphériques d'entrée-sortie), mais aussi audisque dur externe (un périphérique de stockage), voire au modem ADSL (un périphérique deréseau).La
reconnaissance biologique
(
biometrics 
) est un moyen d
ʼ
authentification de l'utilisateur. Parrapport au mot de passe, elle présente l
ʼ
avantage d
ʼ
être difficile à imiter, mais elle ne porte que surquelques traits distinctifs de la caractéristique analysée et elle nécessite un réglage délicat de lamarge d
ʼ
acceptation du dispositif.Le
code à barres
(
barcode 
) permet d
ʼ
identifier un objet de manière unique. Il s
ʼ
emploieprincipalement pour la gestion de stock. Il existe un grand nombre de spécifications de codes àbarres, dont UCC/EAN 128, UPC, EAN, Code 39 et Code 128.Certains types de codes à barres concernent une application plutôt qu
ʼ
une autre. Par exemple, engestion de production, un code doit comprendre un grand nombre de positions si on souhaiteattribuer un code à chaque composant d
ʼ
un produit fini et combiner ces codes pour créer celui duproduit fini. Certains standards définissent 128 positions.
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http://www.jaquet.org, novembre 2009
 
Il existe plusieurs types de lecteurs de codes à barres, notamment le stylo (
wand reader 
), lepistolet (
gun reader 
), le lecteur de cartes (
swipe reader 
,
wedge reader 
).
La gestion des échanges
Ce qui caractérise les périphériques d'entrée-sortie, c'est leur très grande diversité, ce quicomplique beaucoup l'organisation des échanges
 
: ils peuvent être synchrones ou non, rapides ounon, électroniques ou non, etc. L'ordinateur, lui, n'est qu'un assemblage de portes logiques et ilfonctionne d'une manière très rigide.Il est donc nécessaire d'organiser l'
uniformisation
de ces échanges et de mettre en place unsystème de
synchronisation
entre, d'un côté, des périphériques généralement très lents etsouvent imprévisibles dans leur rythme de travail, et, de l'autre côté, un ordinateur qui est, lui,capable de gérer des milliards d'opérations par seconde de manière synchrone.Si le destinataire est plus lent que l
ʼ
expéditeur, la liaison risque d
ʼ
aboutir à un téléscopage dedonnées à l
ʼ
arrivée. Pour résoudre ce problème, on peut procéder au
découplage
de l'échange enplaçant un
buffer 
(une mémoire tampon) à l
ʼ
entrée du destinataire. Il s'agit le plus souvent d'unemémoire vive, mais il arrive aussi que ce soit un disque dur. Selon le type d
ʼ
appareil, la taille d
ʼ
unbuffer varie entre un seul bit et des millions d
ʼ
octets.L
ʼ
expéditeur des données est appelé producteur (
producer 
) et leur destinataire consommateur(
consumer 
).L
ʼ
emploi d
ʼ
un double buffer est répandu. L
ʼ
emploi d
ʼ
un seul buffer ralentit le travail car la mémoiretampon ne peut pas être remplie et vidée en même temps. Avec deux buffers, en revanche, lesdeux opérations peuvent se dérouler en parallèle.De manière générale, la même zone de mémoire sert successivement de buffer d
ʼ
entrée, de bufferde sortie et de zone de travail pour le programme concerné. Les données restent ainsi immobiles,ce qui évite de perdre du temps à les copier d
ʼ
un endroit à l
ʼ
autre. Appelée mise en mémoiretampon indirect (
indirect buffering 
), cette méthode fait appel à un système de pointeurs pourgarder la trace de l
ʼ
emploi courant de chaque zone.La plupart des périphériques sont dotés de buffers. Celui des imprimantes est de grande tailleparce que les postes de travail leur envoient souvent des fichiers de plusieurs mégaoctets et quece sont des appareils particulièrement lents. Cela a amené les informaticiens à se pencher sur ceproblème et le
print spooling 
est né. Les documents à imprimer sont stockés dans un buffer —généralement une partition de disque dur — et mis dans une file d'attente d'impression (
print queue 
). Un système de priorités permet à un document de passer en tête de la file.Le spooling est parfois un élément crucial du système informatique. Par exemple, un opérateur detélécommunications peut avoir des dizaines de millions de clients, ce qui implique l'impression dedizaines de millions de factures chaque mois — peut-être plus d'un million par jour.
Points et pixels
La structure de données la plus répandue dans l
ʼ
univers des entrées-sorties est la
matrice depoints
. La plupart des imprimantes sont de type matriciel et il en va de même des écrans, des
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scanners, des appareils de photo numériques, etc. (dans le contexte des entrées-sorties,«
 
numérique
 
» signifie généralement «
 
matriciel
 
»).Une matrice classique se compose de1200·1200 points par pouce (1 pouce =2,54 centimètres). Cela donne 472·472points par centimètre, soit 223'000 pointspar centimètre carré. Avec ses 14 points sur36, l
ʼ
image ci-contre aurait 0,3 millimètre dehauteur sur 0,7 mm de largeur.En noir et blanc, un bit suffit pour chaquepoint. En couleur, par contre, plusieurs bits par pixel sont nécessaires (quand il s'agit de couleur,on parle de
pixel
plutôt que de point parce qu'un pixel est formé de trois ou quatre pointsélémentaires, un pour chaque couleur, les
subpixels 
).Il faut 16 bpp pour avoir en chiffres ronds 66'000couleurs, ce qui permet de reproduire les couleurs réelles(Microsoft appelle ce mode
Hicolor 
, de l'anglais
high colour 
).Avec 24 bpp, on affiche près de 17 millions de couleurs(
Truecolor 
), plus que ce que l'œil humain peut percevoir.Comme on travaille avec trois couleurs, on a 8 bits parcouleur, ce qui donne 256 possibilités par couleur. On travaille souvent avec le rouge, le vert et lebleu,
RVB
en français et
RGB
en anglais (
red 
,
green 
,
blue 
).Il existe une définition colorimétrique standard appelée
sRGB
(normeIEC 61966-2-1:1999). On utilise fréquemment ce canevas pour créerles sites web (les couleurs sont définies dans les
style sheets 
dessites). On trouve des calculateurs de couleurs en ligne (exemple
 
:http://www.drpeterjones.com/colorcalc).En 24 bits, une image de 1'920·1200 pixels réclame 7 millions d'octetsde mémoire (cette résolution est classique sur les écrans actuels).Avec 32 bpp, on affiche plus de 4 milliards de couleurs, et il existe même des cartes graphiquesfaites pour travailler sur 64 bpp, ce qui représente une palette de 18 milliards de milliards decouleurs. C'est utile pour éviter qu'une succession d'opérations sur une image ne finisse paraltérer les couleurs à cause des arrondis, ce qui peut arriver avec les 256 possibilités du 24 bits.
Les périphériques de réseau
Aujourd'hui, les ordinateurs sont presque toujours reliés en réseau. Depuis le développement desréseaux locaux, de la messagerie électronique et de l'internet, les ordinateurs ne fonctionnent pluscomme des îles isolées les unes des autres.En sans-fil, le standard est IEEE
802.11
(
Wi-Fi
). Avec une seule machine en train d'émettre ou derecevoir, le débit nominal varie typiquement entre 54 et 300 mégabits par seconde, mais le débit
 
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