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Translation of civil society doc into French

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Published by director2005
Sri Lankan Civil Society critique of Mahinda Samarasinge's speech - in French
Sri Lankan Civil Society critique of Mahinda Samarasinge's speech - in French

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Categories:Types, Speeches
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03/10/2013

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1.Personnes déplacées a
l’intérieur du pays ( PDI)
 
« Avec le rétablissement de cedernier groupe de PDI, leGouvernement aura en toutréinstaller 242 499 personnes. 28 398autres PDI ont choisi de vivre au sein
de familles d’accueil dans différentes
régions du pays. Un groupe de 200familles vivant dans des famillesd'accueil ont été réinstallées avec leurconsentement, en Septembre 2012,
dans leur habitat d’origine dans la
région du Mullaithivu. Lors de cetaccord pour la réinstallation, 7 264PDI avaient quitté les camps pourdifférentes raisons
et n’y sont pas
retournés, par ailleurs 1380 PDI ontdemandé à être admis dans deshôpitaux.La réinstallation du dernier groupe dePDI a marque un jour historiquepuisque le processus derétablissement de la populationtouche maintenant à
sa fin. Il n’y a
plus de PDI ou de camps destinés
aux PDI sur l’ 
 île. »
1.Il est dans les faits faux de prétendre qu’il n’ y a maintenant plusde PDI sur l’ 
 île.2.D'après des données statistiques du Gouvernementcompilées par le UNHCR, il y avait, au 31 Décembre 2012, 93 447personnes déplacées. Le ministre aborda lui-même la question des
PDI dans son discours d’ouverture au Working Group of the
Universal periodic review sur le Sri Lanka le 1er Novembre 2012(Se
 ember2012/National%20Statement%20in%20PDF.pdf page 13)3.Plusieurs camps pour PDI sont restés ouverts, notamment lescentres du Killivetti, du Paddithidal et du Manichchennai mis en place
par le gouvernement dans la région provincial de l’est du pays, et
les centres Nivalan, Kudiyiruppu et Chunnakam dans la province auNord du pays.
4.Bien que l’on puisse no
ter certains progrès quant aux retours et àla réinstallation des PDI, beaucoup ont rencontrés des difficultéspour retourner chez eux, et ce pour différents motifs, notamment
l’occupation militaire
de leurs terres et la fermeture de ces zones
d’occupation.
Notre attention doit également porter sur les cas plusanciens comme les PDI musulmanes du Nord, ou celles déplacéessuite à la mise en place de la Haute Zone de Sécurité de Jaffna ou laZone d
’Industrie Lourde de Sampur.
5.Certaines inquiétudes portent aussi sur les méthodes utilisées parle Gouvernement du Sri Lanka (GoSL)pour recenser et déterminer
les 28 398 PDI ayant “ choisi
es de vivre au sein de familles
d'accueil”. Aucune information n’a été publiquement communiquée
quant à
une étude qualitative qui viendrait s’assurer du choix des
PDI.
2.Problèmes territoriaux dans lecontexte d'après-guerre
 « Le Gouvernement travailleactuellement à
l'établissement d’une
Commission pour la réglementationdes Terres ( Land Commission). Lecahier des charges de la 4ème LandCommisionest en cours de formulation, celui-ciiétant en accord avec lesrecommandations formulées par laCommission sur les Leçons du Conflitet la Réconciliation (CLCR) sur lesprocessus de réinstallation despopulations sur leur terres
d’origine.
»Il y a un besoin urgent d'établir des mécanismes capables
d’examiner les problèmes territoriaux dans le contexte d'après
-guerre au Sri Lanka, cependant il y a des incertitudes sur la façondont la nouvelle Land Commission différerait dans son action, de laNational Land Commission proposée par le Treizième Amendement à
la Constitution, amendement qui n’a pas encore
ratifié. Lesinformations concernant les responsabilités de Land Commissiondoivent être rendues publiques. La commission devra aussi inclureles entreprises privées ainsi que les concessions publiques dans leprocessus de planification des objectifs de la commission.
3.Démilitarisation
 « Après la fin des opérations1. Le GoSL se doit de mettre à disposition le recensement completdes forces armées ( militaires et policières) stationnant au Nord dupays. Bien qu'aucun rapport officiel ne soit disponible, un récent
 
militaires, ainsi que le retourprogressif à la 'normale', le dispositif militaire présent au Nord a étéconsidérablement réduit. Une plusgrande rationalisation de cetteprésence sera considérée en fonctiondes intérêts de sécurité nationale. »« Je dois souligner quel'administration
pouvoir militaire n’est
en aucun cas engagé dansl'administration civile, qui reste de
l’unique compétence des agents
civils »rapport (basé sur des chiffres issus de sources gouvernementales)estime à 198 000 le nombre de personnel militaire et policierdéployé dans la province Nord. Cela équivaut à 1 personne issue dece dispositif de sécurité pour 5.04 civils.
(See Economic and Political Weekly, “Notes on the
 
Military Presence in Sri Lanka’s Northern Province”)
 2. Des rapports concernant la province du Nord indiquent que lesforces militaires jouent un rôle important dans la conduite desaffair
es locales, notamment dans la mise en œuvre etl’enregistrement de projets civils. Certains militaires à la retraitecontinuent de jouer un rôle déterminant dans le Nord et dans l’Estdu pays.(See Internal Displacement Monitoring Centre, “Sri Lanka: A
hid
den displacement crisis”,p.7)
 4.Compensation pour
l’acquisition de terres
 « Le gouvernement débatactuellement les mesures quiviendraient offrir une compensationaux propriétaires terriens dans ceszones, ou leur proposeraient d'autresterres. »
1.Cette déclaration implique que, de par l’occupation militaire,l’ensemble des terres ne seront pas retournées aux propriétaires
légaux. De récentes déclarations des forces militaires indiquent quecertains territoires seront rendus en 2014, mais aucune déclarationclaire du Gouvernement n'a été faite sur ce point.2. Le Gouvernement doit mettre en place une politique decompensation complète et uniforme, ainsi que respecter le droitactuel sur
l’acquisition des terres.
 5. Occupation territoriale par lesforces militaires
 « L'armée Sri Lankaise a été
responsable d’environ 75% des
actions de déminage du territoire.Celai constitue la plus large part de
l’ensemble du projet de déminage
assigné a une seule entité, et qui apris place dans les régions les plusminées.En Janvier 2013, environ 99% desaires identifiées pour le projet dedéminage ont été traitées et moinsde 98 kilomètres carrés doiventencore être traités. »1. Bien que les progrès en terme de déminage soient reconnus,certaines interrogations persistent quant aux raisons empêchant lespropriétaires légaux de retour sur leurs terres aujourd'hui déminées,si effectivement 99% du territoire a été déminé.2. Si le gouvernement a sporadiquement évacuécertaines terres
occupées par les forces militaires, il continue d’occuper de lar
gezones territoriales, à la fois publiques et privées. Le gouvernement aseulement changé la nomenclature des Hautes Zones de Sécuritépour les diviser en quartiers. On estime à au moins 26 000 lenombre de personnes ne pouvant pas retourner et réclamer leurs
terres pour cause d’occupation militaire.(See Internal Displacement Monitoring Centre, “Sri Lanka: A
 
hidden displacement crisis”, p.9)
 6. Les anciens combattants etpersonnes réhabilitées
 
 “
 Au 15 janvier 2013, sur environ 12000 personnes (ancienscombattants), seulement 396personnes ( 378 hommes et 18femmes)étaientenregistrées dans leprogramme de réhabilitation et 225sont actuellement en cours deprocédure juridique (sous mandatudiciaire pour détention préventiveet détention avec caution).11 456 personnes ( 9 203 hommeset 2 253 femmes), dont 594 anciensenfants soldats des forces LTTE ontété réhabilités et réintégrés à lasociété.Un grand nombre de personnes ont été placées sous le régimegouvernemental de réhabilitation et sont maintenant de retour dansleurs communautés, mais de nombreux rapports attestent de lavulnérabilité persistante de ces personnes, causée par certainsfacteurs comme les visites répétées et le harcèlement des autorités,
ainsi que le manque d’aide financière nécessaire
pour ledéveloppement de leur activité pécuniaire.
 
Il est à noter que le GoSL appliqueune politique qui considère tous cesenfants comme des victimes, et nonpas comme des auteurs, et que tousles efforts possibles ont été mis enplace pour protéger leur bien-être et
s’assurer de leur future
».7.
 
Investigations pour lesallégations de violationsdu droit humanitaireinternational par lesforces militaires
 
 “
Un tribunal
d’instruction a été établi
 par le Commandant de l'Armée du SriLanka pour enquêter sur lesobservations faites dans son rapportpar la Commission sur les Leçons duConflit et la Réconciliation (CLCR)concernant les allégations de perteciviles lors de la phase finale del'Opération Humanitaire, ainsi que lesmontages vidéos de la chaînetélévisée Channel 4 considéréscomme non-authentique »« Le tribunal
d’instruction va
maintenant enquêter sur l'objetconcernant la seconde partie de leur
mandat: l’examen des allégations de
la chaîne télévisée Channel 4 »1.Les conclusions de la procédure
d’instruction n’ 
ont pas étépubliées, et certaines questions restent en suspens quant auprocessus, notamment sur le mandat permettant un tel mécanismeet de telles charges. De sérieuses inquiétudes ont vu le jour surl'indépendance de ce mécanisme, considéré comme un mécanismemise en place par le Ministère de la défense, prenant acte etdécidant des violations prétendument commises par ses propresmembres (des forces militaires).2. Même si les preuves étaient réunies, il est probable que les civilsne se sentent pas assez en sécurité pour remettre ces preuvesattestant de la violation du droit humanitaire par les forces militaires.Ceci est e
ncore accentué par l’absence de moyen de protection
efficace des victimes ou témoins.3. Le ministère de la Défense, entre autres, a à plusieurs occasionsnié l'authenticité de la vidéo de Channel 4. Le Gouvernement aproduit une vidéo
qui s’oppose aux faits tels que présentés dans la
vidéo de Channel 4. Dans ce cadre, certaines interrogations sontsoulevées quant à l'impartialité et l'indépendance du ministre de laDéfense et les autres acteurs gouvernementaux dans leur évaluationde telles allégations.
8. Investigations dans le cadrede cas importants relatifs auxdroits de l'homme
 
 “
Dans l'affaire concernantla mort de 5étudiants à Trinconmalee ainsi que 17agents du ACF, la police conduitactuellement une enquête sousle commandement d'une équipespéciale composée de procureursspécialement mandatés pourexaminer les documents et lespreuves médico-légales quipourraient être utiles afin de faireavancer l'enquête [...] dans le casdes 5 étudiants, le Procureur Générala chargé la police d'une enquêtepréliminaire auprès des autoritésudiciaires.De ce fait, cette enquête pourraporter amener des réponses etapporter les preuves concrètes de1. Chacun des incidents ont été instruits depuis 2006 sans qu'aucunrésultat n'ait été publiquement rendu. Chaque cas faisait partie desdossiers à traiter par la Commission d'instruction. Celle-ci aégalementenquêté sur les 16 autres cas, mais les conclusions n'ontpas été rendues publiques, et le GoSL n'a pas non plus commentéd'éventuelles futures mesures à prendre.2. Des informations concernant l'entreprise de nouvelles initiatives, ycompris des informations portant sur la procédure d'enquêtepréliminaire devraient être mises à disposition des familles desvictimes, ainsi qu'à leurs représentants légaux.
 

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