BRISER LA FIERTÉ (pride) DE L'ÉGO
Comme nous l'avons dit plus t
ô
t, le questeur [seeker] peut faire de grandes enjamb
é
es de progr
è
sdans l'acquisition des mani
è
res volontaires d'adorer [worship]. Cependant, il ou elle atteindra unelimite qu'il ne peut pas
ê
tre franchie, et c'est le blocage du moi, car le moi utiliser tous les moyens
à
sa disposition pour intercepter le progr
è
s ascendant du questeur. La cause de cela est l'arrogance, carle moi ne permet pas
à
l'
â
me de prendre la pr
é
s
é
ance [= la supr
é
matie], pr
é
tendant, sur le mod
è
le dePharaon, "
Je suis votre Seigneur le plus haut
".
(Suratu 'n-Nazi'at [Those Who Pull Out, 79:24)
À
cause de cela, le guidedoit employer des moyens drastiques, semblables
à
une chirurgie d'urgence, pour
é
liminer le moityrannique. C'est expliquer dans une autre histoire de Bayazid :Il y avait un homme
à
Bistam qui
é
tait toujours parmi l'assembl
é
e de Bayazid et il ne se s
é
parait jamais de lui. En m
ê
me temps, l'homme
é
tait un savant renomm
é
de la r
é
gion. Une fois il a dit
à
Bayazid, "
Ô
ma
î
tre ! Depuis trente ans j'ai jeun
é
le jour et restait debout la nuit
à
prier. J'ai d
é
laiss
é
toutes mes passions. Mais dans mon cœur je ne ressens rien de ce dont vous parlez, bien que je croisen ce que vous dites et je sais que vous dites la v
é
rit
é
."Bayazid r
é
pliqua, "M
ê
me si tu jeunais trois cent ans et restai debout
à
prier trois cent ans alors quetu es (dans l'
é
tat dans lequel) je te vois, tu ne ferais pas exp
é
rience d'un atome de cetteconnaissance." L'homme a demand
é
, "Pourquoi,
Ô
ma
î
tre ?" Bayazid r
é
pondit, "Parce que tu eenvelopp
é
[d
é
guis
é
, voil
é
] par ton propre moi."Il demanda, "Il y a-t-il aucune m
é
decine par laquelle je pourrais retirer ce voile ?" Bayazid lui dit :"Enl
è
ve tes v
ê
tements (du savant) que tu portes, mets ce manteau (en haillon), attaches-y un sacautour de ton cou et remplis le de noix, Puis, am
è
ne des enfants autour de toi et dis du plus fort quetu peux, "O enfants ! Je donnerai une noix
à
quiconque me giflera une fois. Et quiconque me gifleradeux fois en aura deux. Et quiconque me poussera jusqu'
à
me faire tomber en aura trois." Va
à
l'endroit o
ù
tu es le plus respect
é
et montre-toi ainsi
à
toutes les personnes que tu connais.Commence avec
ç
a avant tout, de mani
è
re
à
d'abord tomber du prestige et provoquer l'humiliation deton moi."Cet homme (qui
é
tait un savant de renom) dit, "Oh ! Gloire
à
Dieu ! Est-ce
à
quelqu'un de mastature que vous dites une telle chose ?" Bayazid r
é
pliqua : "Arr
ê
te, arr
ê
te, arr
ê
te ! Maintenant tucommets l'irr
é
parable p
é
ch
é
de l'association avec Dieu,
shirk
!'Il continua, "Arr
ê
te maintenant, tu verras
à
quel point ta langue est libre. M
ê
me apr
è
s trente ans [delutte dans la Voie] tu ne peux pourtant pas la tenir. Quant tu te contr
ô
les toi-m
ê
me en t'humilianttoi-m
ê
me et fais savoir que tu es vraiment un Soufi, alors tu seras accept
é
".Bayazid dit : "Apr
è
s avoir fait cela je devrais te faire conna
î
tre ce qui t'es appropri
é
". L'homme a dit: "Je suis incapable de faire
ç
a!".Bayazid a mis en lumi
è
re le d
é
faut du caract
è
re du disciple, et lui a expos
é
, car lorsqu'il a dit "Gloire
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