Welcome to Scribd, the world's digital library. Read, publish, and share books and documents. See more
Download
Standard view
Full view
of .
Save to My Library
Look up keyword
Like this
4Activity
0 of .
Results for:
No results containing your search query
P. 1
Histoire de l'Informatique

Histoire de l'Informatique

Ratings:

4.0

(1)
|Views: 73 |Likes:
Published by Serge.Omisos3677

More info:

Published by: Serge.Omisos3677 on Mar 09, 2009
Copyright:Attribution Non-commercial

Availability:

Read on Scribd mobile: iPhone, iPad and Android.
download as DOCX, PDF, TXT or read online from Scribd
See more
See less

05/10/2014

pdf

text

original

 
L’ordinateur et son histoire
Le terme
informatique
fut cr
é
e (en 1962 par Philippe Dreyfus) par la r
é
union des deux termesinformation et automatique. Il s'agit du traitement automatique de l'information.
1)LES PRINCIPES DE BASE
a) L'automatisme
L'une des traditions dans lesquelles l'informatique puise une partie de sa force est celle de l'automatisme.Un automate est une machine imitant les mouvements, les fonctions ou les actes d'un corps anim
é
.Les premiers automates r
é
pondaient au principe de programmation, c'est-
à
-dire d'ex
é
cution d'unes
é
quence finie d'
é
v
è
nements.
b) L'information
L'
information analogique
a comme support un signal continu, une oscillation dans une ligne
é
lectriquepar exemple.L'
information digitale
d
é
signe l'information cod
é
e de fa
ç
on symbolique par des chiffres (par exemple,d
é
cimaux). Les ordinateurs traitent des informations digitales cod
é
e en base 2 (binaire). Le messagetransmis est alors constitu
é
par des successions (ou paquets) de chiffres, sous forme de signaux binaires.Ce que l'on appelle la th
é
orie de l'information, (Claude Shannon, 1948), fournit une mesure de quantit
é
 d'information dont l'unit
é
est le "le
bit
" (
B
inary dig
IT
; digit = nombre d'o
ù
digitaliser = num
é
riser). LeBit, c'est la quantit
é
d'information contenue dans le choix
é
l
é
mentaire entre deux possibilit
é
s
é
galementprobables, comme dans le cas du lancer d'une pi
è
ce de monnaie pour obtenir pile ou face.L'une des premi
è
res utilisation du code binaire par une machine fut le m
é
tier
à
tisser de Jacquard. JosephMarie Jacquard (1752-1834) construisit en 1804 le premier m
é
tier
à
tisser enti
è
rement automatiquecommand
é
par un syst
è
me de cartes perfor
é
es : un tambour mobile soul
è
ve des crochets. Les trous -ouleur absence- sur les cartons qui d
é
filent interviennent directement sur la position des fils de cha
 î 
ne aumoment du passage du fil de trame, commandant ainsi le motif du tissu.
c) Les calculateurs (Computer)
A la fin du XIX
è
me
 
si
è
cle on assiste
à
une explosion d'innovations en mati
è
re de machines de bureau. Leprincipe du clavier est adapt
é
(car il commencait
à
 
ê
tre utilis
é
sur des machines
à
 
é
crire). Les"comptom
è
tres" comportent donc des touches repr
é
sentant des chiffres l
à
o
ù
traditionnellement il fallaittourner des roues (comme dans la machine de Pascal) ou faire coulisser des curseurs dans des rainures.Trois grands types de calculateurs seront mis au point dans les ann
é
es quarante :
Les calculateurs num
é
riques
é
lectrom
é
caniques.
 
Les calculateurs num
é
riques
é
lectroniques.
 
Les calculateurs analogiques.Les calculateurs
num
é
riques
é
lectroniques
furent assez vite consid
é
r
é
s comme plus avantageux enraison de la rapidit
é
de commutation: on pouvait actionner un circuit ouvert/ferm
é
plusieurs centaines demilliers de fois par seconde gr
â
ce
à
l'absence de tout frottement m
é
canique.
 
L’ordinateur et son histoire
d) L'ordinateur moderne
La seconde guerre mondiale a jou
é
un r
ô
le d
é
cisif dans l'invention de l'ordinateur moderne. Plusieurschercheurs, dont
John von Neumann
, travailleront aux c
ô
t
é
s de l'arm
é
e pour mettre au point desmachines - mod
è
les r
é
duits du cerveau humain- permettant d'en comprendre mieux le fonctionnement etd'en faire un auxiliaire puissant dans la r
é
solution de certains probl
è
mes abstraits ou n
é
cessitant lamanipulation d'un tr
è
s grand nombre de donn
é
es. En 1943 le BRL (Balistic Research Laboratory - Johnvon Neumann
é
tait membre du conseil scientifique du BRL)
é
tait compl
è
tement d
é
bord
é
, il produisait15 tables de calcul de tir par semaine alors que la demande
é
tait de 40. Des
calculateurs humains
(enmajorit
é
des femmes dipl
ô
m
é
es des coll
è
ges am
é
ricains)
é
taient embauch
é
s par centaines. En moyenneun calculateur humain mettait
3 jours
pour calculer une seule trajectoire (il en fallait plusieurs millierspar table) alors qu'un
analyseur diff 
é
rentiel calculait en 15'
(mais il fallait une
à
 
deux heures dec
â
blage
 
à
chaque nouvelle op
é
ration !).L'
ENIAC
(Electronic Numerator, Integrator, Analyzer and Computer) ou "projet PX" (nom secret del'ENIAC, class
é
secret militaire),
op
é
rere la transition entre les derniers calculateurs et les premiersordinateurs
. La construction de l'ENIAC d
é
marra en juin 1943
à
la Moore school de l'universit
é
dePennsylvanie et fut achev
é
e en novembre 1945. L'ENIAC avait une grande vitesse de fonctionnement,
é
tait programmable et universel. Mais pour programmer l'ENIAC il fallait tourner
à
la main des milliersde commutateurs et brancher sp
é
cialement des centaines de c
â
bles.Lors de sa premi
è
re d
é
monstration publique en 1946, l'ENIAC
additionna 5000 nombres en uneseconde
et calcula en 20 secondes la trajectoire d'un projectile qui mettait 30 sec pour atteindre sa cible(l
à
o
ù
un calculateur humain mettait 3 jours!).
C'
é
tait une machine
é
norme compos
é
e de 40 panneauxdispos
é
s en fer
à
cheval qui pesaient environ 30 tonnes et avaient une surface au sol de 160 m
2
. Elle
é
tait actionn
é
e par un moteur
é
quivalent
à
deux puissants moteurs de voitures de 4 cylindres etproduisait la chaleur de 50 chauffages domestiques. On disait (mais c'est une l
é
gende) que lorsqu'elle semettait en marche toutes les lumi
è
res du quartier de Philadelphie Ouest s'
é
teignaient.En parall
è
le, en Angleterre la machine Colossus (mise au point par Alan Turing)
é
tait utilis
é
e au nord deLondres pour le d
é
cryptage des messages de la marine allemande. Ces messages
é
taient d
é
cod
é
s par unes
é
rie de machines appel
é
es Enigma qui
à
l'aide de cl
é
s et de plusieurs millions de permutationsd
é
cryptaient automatiquement les messages allemands.Le 20 Avril 1951 un test eu lieu au cours duquel un avion fit inopin
é
ment irruption dans le ciel duMassachusetts. Rep
é
r
é
par un radar d'alerte il apparut sous forme d'un point brillant sur un
é
cran duWhirlwind (prototype des ordinateurs destin
é
s
à
cet usage) avec la mention T (pour target:=cible). Unavion intercepteur dont le point sur le radar
é
tait accompagn
é
d'un F (pour Fighter :intercepteur) est alorsdirig
é
sur la cible. L'ordinateur calcule la trajectoire d'interception et guide l'intercepteur sur la cible.L'innovation centrale
é
tait ici que, pour la premi
è
re fois dans l'histoire de l'humanit
é
, un dispositif nonhumain
é
tait utilis
é
pour traiter de l'information et d
é
cider de la r
é
ponse appropri
é
en temps r
é
el et dansun environnement changeant.La soci
é
t
é
IBM fut fortement impliqu
é
e dans la construction d'ordinateurs pour la d
é
fense. Il fautattendre la mise au point du r
é
seau
SABRE
(SABRE = Semi-automatic Business-related Environment.)
 
L’ordinateur et son histoire
par IBM dans les ann
é
es soixante (syt
è
me t
é
l
é
matique de r
é
servation des places d'avion de la compagnieAmerican Airlines) pour que l'ordinateur soit utilis
é
dans le civil comme syst
è
me d'information.
e) L'informatique
L'objet de l'algorithmique est la conception et l'optimisation des m
é
thodes de calcul en math
é
matiques eten informatique. Le terme d'algorithme (qui s'origine dans le nom du math
é
maticien persan AlKhwarizmi) est une notion assez ancienne que l'on trouve dans un trait
é
d'alg
è
bre du VIII
è
me
si
è
cle. Il atrouv
é
sa forme achev
é
e gr
â
ce au math
é
maticien anglais Alan Turing. Un algorithme (ou proc
é
dureeffective chez les anglo-saxons) est l'ensemble des r
è
gles permettant la r
é
solution d'un probl
è
me donn
é
.Ces r
è
gles se pr
é
sentent sous forme d'une suite d'op
é
rations
é
l
é
mentaires ob
é
issant
à
un encha
 î 
nementd
é
termin
é
.Turing a d
é
crit une machine hypoth
é
tique consistant en une bande de papier sans fin et un pointeur quipouvait lire,
é
crire ou effacer un symbole, d
é
placer la bande vers la droite ou vers la gauche, pointer unedes cases du papier et s'arr
ê
ter.Avec un dispositif aussi simple, tous les probl
è
mes que l'on pouvait d
é
crire
é
taient susceptibles d'
ê
trer
é
solu par une machine (
à
m
é
moire infinie).La voie
é
tait donc toute trac
é
e vers la conception d'une machine r
é
alisant effectivement le traitementautomatique de l'information.Turing proposa en 1950 un "test" connu sous le nom de "jeu de l'imitation" pour d
é
terminer si lesmachines pouvaient penser. Des neurophysiologistes de leur c
ô
t
é
(McCulloch et Pitts) identifientcompl
è
tement le syst
è
me nerveux
à
une machine logique, un "automate fini" fonctionnant sur le mod
è
led'une machine de Turing. L'originalit
é
de cette hypoth
è
se
é
tait que les r
é
seaux de neurones y
é
taientconsid
é
r
é
s comme ayant une activit
é
binaire. Il y avait donc une identit
é
parfaite de la pens
é
e et de sonincarnation dans le syst
è
me nerveux.Les progr
è
s en mati
è
re d'informatique n'iront pas
à
la m
ê
me vitesse selon que l'on consid
è
re lesprincipes de base, les langages ou les composants. Les principes de base mis au point en 1945 et quid
é
terminent l'architecture des ordinateurs n'
é
volueront pratiquement pas. Les langages deprogrammation conna
 î 
tront eux une certaine progression. Le mat
é
riel, enfin, se perfectionnera sanscesse et constituera la vitrine de l'informatique toute enti
è
re.
2)LES LANGAGES DE PROGRAMMATION
Un programme sert
à
transformer un probl
è
me concret en une suite de proc
é
dures logiques et abstraitesformul
é
es de telle sorte qu'une machine effectuant un petit nombre d'op
é
rations logiques puisse lestraiter sans erreur.Un langage de programmation est un ensemble d'instructions qui permettent la transcription duprobl
è
me consid
é
r
é
.Il faut interposer entre le "code" utilis
é
par la machine et le probl
è
me pos
é
, un autre langage, traduisibledans le code de la machine et compr
é
hensible par quiconque ne conna
 î 
t pas le code.

You're Reading a Free Preview

Download
/*********** DO NOT ALTER ANYTHING BELOW THIS LINE ! ************/ var s_code=s.t();if(s_code)document.write(s_code)//-->