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sans en connaître la raison.« Un fil à la patte » a également fait rire de nombreuxspectateurs, dont moi. Abordant les comiques de ges-te, de paroles, et de situation, cette pièce a ridiculisé
l’amour et le mariage tout en représentant l’homme
aux prises avec ses petits ennuis. Du côté du décor, je
ne peux vous dire si je rêvais ou si j’étais éveillé. De
vraies chaises, un bel escalier en bois, des portes, desmurs à motifs précis et soignés, et de vrais canapés!Pour ce qui est du jeu des acteurs, seraient-ils des ac-teurs professionnels masqués? Aucune faute de pro-nonciation, gestes par-faits et significatifs,...
C’est ainsi que mon
attention a été occupéetout au long de la piè-ce, et que je suis sortiému de cette soirée.
Source des photos : G.K
Après tout, si Festnoza lieu chaque année,
c’est bien grâce au
grand nombre de Bre-tons logés au Canada.Après la fin de la Se-conde Guerre mondia-le, de nombreuses vil-les de Bretagne, telles que Brest et Rennes, ont étédétruites. Les Bretons durent alors partir à la recher-che de nouvelles terres. Mais pourquoi avoir choisi le
Canada? Eh bien, tout simplement pour suivre l’exem-
ple de Jacques Cartier, explorateur breton qui réalisaun voyage le long du fleuve Saint-Laurent en
1534.Sans plus attendre, je vais maintenant vous dé-
crire la fête à laquelle j’ai assisté. Festnoz est avant
tout une fête de retrouvailles et de célébration de laculture bretonne. Au programme : de la danse accom-pagnée de musique bretonne folklorique, une dégusta-tion de crêpes, de cidre et de croissants bretons, et une
exposition d’arts visuels. Si vous voulez mon avis, je
ne suis pas un très grand fan de la musique folkloriquebretonne; la cornemuse jouant tout au long de la soi-
rée m’a posé quelques problèmes de tolérance musica-le. Par contre, j’ai trouvé tout un plaisir à déguster des
croissants bretons; un péché mortel tellement ils sont
bons. Pour ce qui est des arts visuels, je dirais qu’ils
laissent place à de nombreuses interprétations.Jean-Marie Moncelet est un peintre qui a exposé ses
œuvres au cours de cette soirée. En s’inspirant de la
nature bretonne, des écoles et des mouvements desdanseurs, il réalise des peintures qui empruntent cer-taines caractéristiques du cubisme et du surréalisme.
Du côté de l’ambiance de la fête, j’ai trouvé les gens
très chaleureux. Quand les musiciens commençaient à jouer, on se mettait en cercle, et, se tenant par la main,
on dansait en chœur.
En sortant de cette soirée, je possédais la conscience
de l’existence d’une langue, d’une culture, et d’une
Histoire totalement différentes de celles de la France.
Aujourd’hui, en Bretagne, les écoles de diwan ont pour mission d’enseigner le breton aux jeunes, afin
que ces derniers, une fois devenus adultes, transmet-tent la langue bretonne à leurs enfants, car une culture
n’existera que si la langue règne dans l’esprit des indi-
vidus.
Source des photos :G.K.
Un fil à la patte: Trois soirées d’humour tordant
Les 3, 4 et 5 avril
2008, des élèves de
terminale du Collè-ge internationalMarie de Franceont mis sur scèneune pièce de théâ-tre écrite parFeydeau. Cette comédie, intitulée « Un fil à la patte »a été la cause, vendredi soir, des éclats de rire desspectateurs.
L’histoire se déroule dans une maison. Bois
-
D’Enghien est amoureux de Lucette, sa maîtresse.
Malheureusement, il doit rompre avec cette dernière
puisqu’il va signer, le jour
-même, un contrat de maria-ge avec Viviane Duverger, fille de la baronne Duver-ger qui veut à tout prix Bois-
d’Enghien comme gen-
dre. Au cours de la pièce surviennent de nombreuxmalentendus. Par exemple, en allant rendre visite àBois-
d’Enghien, M.Bouzin dépose un bouquet defleurs sur une table. C’est alors que Lucette prend ces
fleurs comme un présent de M.Bouzin. Ce dernier seretrouve donc au milieu des compliments de Lucette
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