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Le journal indépendant de l’Université d’OttawaÉdition du 9 mars – Volume LXXVI N
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22
Basket masculin ethockey féminin serontdes nationaux
Séries
SPORTS
Regard sur le 9e art
Littérature
ARTS ET CULTURE
 Philippe Teisceira-Lessard 
C
’est le constat que
 La Rotonde
 a pu faire à la réception d’une
statistique finalement commu-niquée par Éric Bercier, regis-
traire de l’Université. Il faut savoirque l’Université gardait pour elle
seule cette information jusqu’à lasemaine dernière.Les raisons invoquées diffèrentgrandement selon les sources:
«Parce qu’on choisit de ne pas les
publier», explique Patrick Courcel-les, directeur de l’aide financière,
parce que « ce sont des données
que l’on n’avait pas jusqu’à tout ré-cemment», soutient Éric Bercier,registraire de l’Université. Un em-ployé de la FÉUO affirme avoir dé- buté les démarches dès l’été dernier
pour obtenir cette donnée. Selon
lui, l’Université n’a jamais voulu lui
fournir ces chiffres.
Environ 3700 de ces bourses re-nouvelables sont remises chaqueannée aux nouveaux admis, près de
57% d’entre eux en recevant une. De
ce nombre, 84% l’auront perdue àleur deuxième année. Il s’agit d’unprogramme d’environ 12 millionsde dollars, aux dires de son ges-tionnaire, soit près de la moitié du budget total de l’aide financière. «Letaux de perte est vraiment élevé parrapport à d’autres universités, com-mente Seamus Wolfe, v-p aux affai-
res universitaires de la FÉUO. Il y a
un problème, c’est clair. »
Différents niveaux existent pour
cette bourse, allant de 4000$ sur qua-tre ans pour les moyennes comprisesentre 80% et 84%, jusqu’à un soutienfinancier de 16 000$ sur quatre anspour les étudiants admis avec plus de95% de moyenne. Le seul point qu’onttous ces nouveaux étudiants en com-mun, c’est le critère académique de8,5 de moyenne pondérée cumulative
(MPC) qu’ils doivent conserver.
Un critère clairement établi?
Bercier précise que la moyenned’admission et la moyenne consi-
dérée pour la bourse ne sont pas les
mêmes. « Les calculs des moyen-nes pour l’admission au program-me d’études et pour l’octroi de la bourse d’admission sont différents :la moyenne d’admission prend en
considération les préalables au
programme d’études, tandis que lamoyenne de bourse est calculée àpartir des meilleurs cours de l’étu-diant, peu importent les préala-
 bles », nous apprend le registraire.
Même faute de statistiques plusélaborées, il est possible d’affirmerque ce procédé fait entrer plus d’ad-mis dans le programme de bourseset, par ailleurs, fait augmenter lemontant du soutien à des gens quiseraient déjà admissibles.«Le problème avec tout cela, c’estqu’avec une MPC de 8,5 à l’Uni-
 versité, cela ne veut rien dire pour
un étudiant du secondaire, soulève Wolfe. Les méthodes d’évaluation
sont différentes dans tout l’Ontario,
sans compter le cégep au Québec. »
 À cela, le bureau du registraire et
celui de l’aide financière répondentqu’ils tentent d’être le plus trans-
parents possible. «Les étudiants
le savent en arrivant : les agents
de liaison qui sont dans les écoles,quand les étudiants nous posentdes questions lors des soirées de
parents ou des évènements deman-
dent s’il y a beaucoup de gens qui
renouvellent. On est honnête aveceux, sans leur donner de statisti-
que. On leur dit que les étudiants
qui ont une plus forte moyenne
ont beaucoup plus de chances derenouveler leurs bourses que les
étudiants qui arrivent avec 80%»,
se défend Courcelles.
 Afin de savoir si les futurs étu-diants ont vraiment accès à une in-formation suffisante pour prendre
une décision éclairée,
 La Rotonde
a communiqué avec le numéro detéléphone public d’informationsur l’admission de l’Université.
Une fois en ligne avec l’agent,
 La Rotonde
s’est présentée commeun étudiant pré-universitaire avecune moyenne universitaire de 82%.Loin de recevoir une information basée sur des faits solides, le repré-
sentant de l’Université lui a plutôt
dit (et reconfirmé) que la note àconserver était une MPC de 8,0 et
qu’il était plutôt facile de garder la bourse. Les bourses « il y en a quila perdent, il y en a qui la gardent.Tant que l’étudiant travaille et faittout ce qu’il faut, il la garde», a ditl’agent, dont le rôle est de conseillerles futurs étudiants.
 Aide financière ou marketing
Évidemment, aucun des deux re-présentants de l’administration n’a voulu faire de lien entre ce program-me de bourse et le marketing. « C’estl’un des outils importants pour lerecrutement des étudiants, c’est sûr», admet toutefois Courcelles, alors
que le registraire de l’Université se
limite à parler d’outils pour recon-
naître l’excellence.
«Moi je n’utiliserais pas ce ter-me-là, proteste Bercier lorsqu’onlui demande si les bourses relèventdu marketing. Pour nous, c’est une
façon de reconnaître l’excellence.
On donne une bourse à l’admission,nécessairement, c’est dans le pro-cessus de recrutement. C’est une
 bourse qui reconnaît l’excellence.»Les représentants de la Fédération
étudiante, pour leur part, vont beau-
coup plus loin. «C’est de la fausse
publicité. Ils disent toujours qu’ilsdonnent beaucoup de bourses, maisc’est simplement de la fausse publi-cité s’ils les enlèvent après un an»,s’insurge Seamus Wolfe, soulignantla même justification que l’admi-
nistration a utilisée lorsqu’il a s’agit
d’augmenter les frais de scolarité ennovembre dernier.
$
84% desétudiantsperderaient leurbourse l’annéeprochaine
Seuls 16% des nouveaux étudiantsde l’Université d’Ottawa ayant unebourse d’admission renouvelablela conserveront pour leurdeuxième année d’études.
EXCLUSIF
 
Actualités
Philippe Teisceira-LessardMathieu Gohieractualites@larotonde.ca
le 9 mars 2009actualites@larotonde.ca
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www.larotonde.ca
 Philippe Teisceira-Lessard 
C’est un public nombreux et sur- volté qui attendait les deux camps
pour l’audience de la contestationdes élections, vendredi dernier.
Plusieurs membres de l’assistance, visiblement préparés, arboraientdes affichettes ne laissant aucundoute sur leur affiliation politi-que: «Vous avez perdu, c’est fini !»proclamaient les unes, «Respectezma Constitution», protestaient lesautres, coincées parmi un public beaucoup trop nombreuse pour la
taille du local réservé.La partie défenderesse, arrivéeune fois la salle bondée, a eu droità un accueil bruyant, le public les
soutenant visiblement en majorité.Roxanne Dubois, Seamus Wolfe,Julie Séguin et Jean Guillaumeétaient accompagnés de Jason
Benevoy, leur conseiller légal. La
foule s’est tue, finalement, malgré
la tension pesante et la chaleur de la
salle de classe. Après avoir réglé une
question de procédure relative aux
temps de parole, Caroline Poisson,arbitre en chef, demande à chaquepartie si elle accepte de se soumettre
à l’arbitrage.
Coup de théâtre
 Alors qu’il ne devait s’agir que
d’une question purement procédu-
rale, les quatre défendeurs se sont
levés les uns après les autres afin
d’exposer les raisons qui, selon
eux, justifiaient un retrait total du
processus. En guise de conclusion,
chacun d’entre eux réaffirmait sa volonté de se retirer de la juridictiondu Comité d’arbitrage.«Les étudiants de ce campus ont voté pour moi comme leur prochainprésident, a déclaré Wolfe, visible-ment nerveux. Je ne vais pas leurmanquer de respect et au processusdémocratique en acceptant de par-ticiper à un processus corrompu etinjuste. Les intentions derrière ces
allégations ne sont rien de plus quede voler les étudiants de leur voix.
Je ne vais pas me taire et laisser cet-te démarche injuste violer la volontéde tous les étudiants. J’ai perdu tou-te confiance dans ce processus.»
Ne faisant ni une, ni deux, lesquatre défendeurs ont allié le gesteà la parole et sont sortis de la salle
d’audience sous les affichettes bran-dies puis les applaudissements de
COMITÉ D’ARBITRAGE ÉTUDIANT
La première audience dans le cas de la contestation des élections a rapidement dérapé,vendredi, après que les quatrecandidats élus accusés d’avoir fait équipe aient quitté la salle d’audience sous les cris de leurs supporteurs.
Un vraicirque
leurs partisans, quelques-uns lessuivant même pour les féliciter.Poisson a alors demandé aux défen-
deurs de rester en place et à la foule
de se calmer, les affrontements verbaux recommençant. «Notre
position sera présentée par notre
conseiller légal, merci beaucoup»,a lâché Wolfe, avant d’inviter le pu- blic à venir s’informer de sa défense
à l’extérieur. La séance a alors été
ajournée pour cinq minutes.
 Au retour des arbitres, c’estBrendan Clancy qui a pris la parole
afin d’exposer les raisons qui ont
poussé les trois arbitres à continuerl’audience de la plainte. La salle
étant encore bien remplie de par-tisans des nouveaux élus, Renaud-Philippe Garner, invité au podiumafin de livrer sa déclaration d’ouver-ture, a aussitôt été empêché de par-
ler par des slogans scandés à haute
 voix. Aux «C’est fini !» scandés enchaîne ont succédé les «Fermezl’audience !» et des injures profé-
rées envers la partie défenderesse et
les arbitres eux-mêmes.
Nouvelle pause, beaucoup pluslongue cette fois, à la conclusion delaquelle la décision de poursuivre
l’audience sur la plainte est main-tenue, mais reportée à une date ul-
térieure.
Les raisons du retrait
Les récriminations de la partie
défenderesse envers le processus et
le Comité d’arbitrage qui le contrô-lait sont nombreuses et diverses.
Bien que les discours de retraitdont chacun des élus a fait part à
l’audience présentent de légères dif-férences, il n’en reste pas moins queles hypothétiques problèmes sontles mêmes.«Le processus m’a semblé légiti-me jusqu’à ce qu’on soumette notredéfense. À ce moment-là, les règles
ont volé en éclats, se défend Dubois,
reconduite à son poste de vice-prési-dente aux finances pour un deuxiè-me mandat. C’est l’accumulationd’irrégularités qui m’empêche departiciper au CAÉ», ajoute-t-elle.
Ces «irrégularités» alléguées par
Dubois et ses collègues tiennentautant de problèmes par rapport auchoix des juges que d’un supposénon respect du délai constitution-nel de dix jours pour entendre la
plainte.«Je ne pouvais pas participer à un
processus que je crois vraiment in- juste», résume Wolfe en entrevue.Dans le camps adverse, Garner
proteste contre «leurs accusations
infondées». Selon lui, les procé-dures et les principes d’équité en-
tre les parties ont été suivis. «Nos
questions et requêtes ont reçu dessuivis complets et rapides et je veuxféliciter les arbitres pour leur tra-
 vail. Nous avions reçu un courriel
le 18 février détaillant le processuset la partie demanderesse a fait deson mieux pour se conformer auxrègles. »
Des «comportements irres-pectueux et belliqueux» selon
Haldenby 
 Au-delà de la procédure comme
telle, c’est aussi le chahut ainsi que
l’affrontement verbal entre l’audien-
ce et les arbitres pour faire dérailler
la procédure qui en a choqué plu-sieurs. Amy Kishek, par exemple, ademandé des excuses de Dean Hal-
denby, président de la FÉUO, et des
défendeurs «au nom de quiconque
aurait pu les représenter».
Sans prendre le blâme pour le dé-rapage du CAÉ, Haldenby dénoncetout de même les évènements dansun appel au calme envoyé aux mé-
dias.
«Alors que la tension montait, j’aiindiqué aux responsables de l’arbi-trage qu’il était impossible de pour-suivre, écrit Haldenby. Au nom dela Fédération, je regrette que nousn’ayons pas pu assurer un environ-nement égalitaire.» Interrogé dans
la salle d’audience, tout sourire, il
n’avait alors pas voulu commenterles évènements.Renaud Philippe Garner s’insur-ge lui aussi contre les actions du pu-
 blic, en pointant pour sa part dans
une direction particulière.
«L’audience de vendredi fut une
disgrâce et une débâcle. La salle res-semblait davantage à un stade defootball rempli de partisans puérilset belliqueux. Bien que je n’aie pasété intimidé par l’abus et la colèredes partisans de la partie défende-
resse, plusieurs l’ont été, dont des
témoins », commente celui qui
n’a pu procéder à sa déclarationd’ouverture à cause du chaos quis’installait.
Photos Mathieu Langlois
 
Actualités
actualites@larotonde.cale 9 mars 2009
www.larotonde.ca
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» Aide nancière pour l’Université
L’Université d’Ottawa a obtenu une importanteaide financière en provenance du gouvernement del’Ontario. Cette aide, qui permettra d’augmenterle nombre de places disponibles aux études
supérieures, fait partie du plan d’action pour
l’éducation postsecondaire «Vers des résultatssupérieurs». Avec cette aide provinciale, au moins277 nouvelles places seront créées afin d’accueillirdavantage d’étudiants à la maîtrise et au doctorat. Avec ce programme, le nombre d’étudiants à lamaîtrise passera de 1 841 équivalents temps plein(ETP) en 2002 à 2 856 en 2011, une hausse de 1015. Le nombre de doctorants, quant à lui, serapresque doublé pour la même période, passantde 541 ETP en 2002 à 1 073 en 2011, soit uneaugmentation de 532. « Cette aide financièredémontre que l’Université d’Ottawa s’inscrit dansle projet du gouvernement provincial de prioriserle financement des universités à forte intensitéde recherche et confirme que notre institutionest un chef de file dans ce domaine », affirme Allan Rock, recteur de l’Université d’Ottawa. Legouvernement provincial investira 51,6 millionsde dollars à travers la province pour créer près
de 3 300 nouvelles places aux cycles supérieursdurant les trois prochaines années.
» Un professeur de l’Université d’Ottawa éluprésident de l’Association médicale canadienne
Un ancien directeur du Département de méde-cine de l’Université d’Ottawa, le Dr Jeffrey Tur-
nbull, a été élu président désigné de l’Association
médicale canadienne (AMC). Cette nominationsera entérinée lors de l’assemblée annuelle del’AMC, à Saskatoon, en août prochain.L’élection du Dr Turnbull marque un change-ment d’orientation par rapport aux anciens pré-
sidents de l’AMC, qui favorisaient un plus grand
rôle des soins de santé privés dans le systèmecanadien. Le professeur de médecine s’est claire-ment prononcé en faveur d’un réseau public de
soins de santé.
 Au cours de sa carrière, le Dr Turnbull a créédes établissements de soins pour les sans-abri dela région, dont un « refuge avec consommationsurveillée » pour les alcooliques ainsi qu’un cen-tre de soins palliatifs pour les personnes indigen-tes. Il s’est également impliqué dans les projetsd’éducation et de services de santé visant à amé-liorer les ressources communautaires et institu-tionnelles ainsi que le développement durable au
Bangladesh, en Afrique et dans les Balkans. En
plus de son poste à l’Hôpital d’Ottawa, il a dirigédes départements d’importance à l’Universitéd’Ottawa et il a reçu de nombreux prix d’ensei-gnement et l’Ordre du Canada.
» Prix pour un professeur de la Faculté de génie
Le professeur Hussein T. Mouftah, spécialistedes réseaux de télécommunication, est le réci-
piendaire du Prix d’excellence en recherche de
l’Université d’Ottawa 2008. Le but de ce prix est
d’attirer l’attention sur la recherche qui se fait sur
le campus. Détenteur de plusieurs brevets d’in-
 vention, le professeur Mouftah est un chercheur
affilié à l’École d’ingénierie et de technologie del’information de l’Université. Ses travaux de re-cherche portent sur la facilitation de la concep-tion et la mise en opération de réseaux fiables, ef-ficaces et peu coûteux pour les nouveaux servicesInternet haut débit. En février 2008, le profes-
seur Mouftah a reçu une bourse du Fonds pour
la recherche en Ontario afin de développer desréseaux de capteurs sans fil dont les applicationsauront une incidence dans des domaines tels quela télémédecine, la surveillance des édifices et lasécurité à domicile, ou encore dans les systèmes
de véhicules intelligents. Titulaire de la Chaire derecherche du Canada sur les réseaux optiques,
Mouftah est professeur émérite de l’Universitéd’Ottawa depuis 2006.
 Mathieu Gohier
BRÈVES
 Mathieu Gohier
Le plan d’aménagement quinquennal de l’Uni-
 versité prévoit d’autres constructions dans
l’avenir de l’institution. Ce plan devrait êtremis en place d’ici 2012
Nouveau pavillon
Parmi tous ses projets, l’Université conti-
nue de voir grand en voulant construire la
Tour des sciences sociales. D’une dimensionsemblable à celle du pavillon Desmarais, laTour regroupera, pour la première fois, tousles départements de la Faculté des sciencessociales. Adjacente au pavillon Vanier, latour comptera une quinzaine d’étages pourune superficie de 22 000 m2. Vanier, quant
à lui, sera rénové et occupé, entre autres, par
le département de psychologie.
Campus Rideau
Éloigné du campus principal, le complexedu 200 Lees, acheté au Collège Algonquin,
n’est la propriété de l’Université d’Ottawa
que depuis 2007. Le plan initial de 2007comprenait la rénovation du gymnase, ainsique le déménagement de la Faculté d’édu-cation et du département des arts visuels. Après consultation, ces travaux et les coûts
qu’aurait entraînés leur réalisation se sontavérés supérieurs à la capacité budgétaire
de l’Université. Le plan révisé propose plu-tôt des rénovations mineures aux locaux
qui serviront d’espace de transition pour
les départements déplacés. Ceux-ci serontnombreux pendant les travaux majeurs ef-fectués ailleurs sur le campus au cours descinq prochaines années. Le gymnase, qui aété sommairement rénové, est utilisé depuisseptembre 2007 et continuera de l’être pourles activités sportives intra-scolaires. La Fa-culté d’éducation et le département des arts visuels demeureront respectivement au pa- villon Lamoureux et au 100 Laurier jusqu’àce qu’on puisse trouver une meilleure solu-
tion.
Il faut se rappeler que ce campus est instal-lé sur un terrain contaminé et ne peut donc
pas recevoir de nouvelles constructions.
Pavillon Tabaret
Le plan initial prévoyait des travaux pour
rénover et réaménager les bureaux libérés
par la Faculté des sciences sociales lors de
son déménagement au pavillon Desmarais.On comptait y mettre des bureaux et des ser- vices administratifs et procéder à des travauxafin de faciliter l’accès au pavillon et de créerun espace d’accueil près de l’ancienne cha-pelle (salle 112). Le nouveau plan révisé pré- voit des travaux de rénovation mineurs afinde permettre le déménagement de quelques bureaux et services administratifs. Les autresprojets sont reportés à une date ultérieure.
Pavillon Roger-GuindonCampus Alta Vista
Le 3 mars 2008, le gouvernement de l’On-tario a annoncé un investissement de 15 mil-lions de dollars pour l’agrandissement dupavillon Roger-Guindon (RGN). L’agrandis-sement de RGN ajoutera plus de 4 645 m2
d’espace destiné à l’apprentissage et réunira
sous le même toit la recherche, l’enseigne-ment et la formation.
100 Laurier
Le plan quinquennal reconnaît que ce
pavillon est désuet, mais sa valeur patrimo-niale est inestimable parce qu’il est le plus vieil édifice du campus. Le 100 Laurier de- vrait faire l’objet d’un important plan de res-
tauration. Au cours des prochaines années,on procédera à des études en profondeur à
ce sujet et des projets futurs de restaurationdevraient être inclus dans le prochain Planquinquennal 2012-2017.
Malgré la construction récente de l’imposant pavillon Desmarais, l’Universitéd’Ottawa ne compte pas s’arrêter dans ses projets d’agrandissement.
Quel avenir pour le campus ?
CAMPUS
Le pavillion Desmarais, qui a ouvert ses portes en automne 2007.
Photo Amanda Garreau
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