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Published by: Christophe Lèguevaques on Mar 19, 2013
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06/21/2014

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QUELQUES CHIFFRES
PIB
: 1 217 milliards de dollars
PIB par habitant
: 1 070 dollars
Taux de croissance
: 8,8% pour 2010
Taux de chômage
: 10% (est. 2009)
Taux d’inflation
: 7,8% (consommation, 2008)
Solde budgétaire
: -1,6 % du PIB
Balance commerciale
: -89 millions de dollars
(2009, Reserve Bank of India)
 
Principaux partenaires
:Etats-Unis (10,07 %), Chine (9,15 %), EAU (7,02%),Singapour (3,74%), Allemagne (3,62%)
France : 2,14%
(% du commerce total pour 2007/2008 ; à titre de comparaison,)
15ème rang !Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB
:
(2007 (2000), Banque mondiale)
 
 Agriculture
: 17,8% (23%)
Industrie
: 28,8% (26%)
Exportations françaises vers l’Inde
: 3,3 milliards d’euros en 2008 (1 837 M
en 2005)
Importations françaises depuis l’Inde
: 3,5 milliards d’euros en 2008 (2 106 M
en 2005)
Pays immense, difficile, fascinant,l’Inde ne peut laisser indifférent.Souvent oubliée face à une Chinesurpuissance, méprisée face à un Japon sevoulant encore technologique, mal connueface à d’autres dragons asiatiques qui ontabandonné leur culture pour se lancer corpset âme dans le développement économique,l’Inde sera un acteur –certains prédisent déjà« L’acteur »- prépondérant du XXI
ème
 siècle.Avant de s’effacer derrière uneanalyse objective des tendances et desopportunités, permettez-moi en quelquesmots de vous décrire
ma
perception del’Inde. Perception limitée, imparfaite etpourtant subjuguée.L’Inde n’est pas un pays du tiers-monde. C’est un pays continent à l’histoirepluri millénaire (les premiers textes, les
Veda,
remontent II
ème
millénaire avant notreère) dont la culture innerve inconsciemmenttoute la culture occidentale.L’Inde est à la fois notre passé etnotre avenir.Notre passé, car la proximitéculturelle entre l’Inde et l’Occident estpatente pour celui qui sait voir. Les mythesles plus anciens de notre civilisation sont déjàprésents dans l’immense fond des histoiresindiennes. Cela explique peut être pourquoil’Inde peut si facilement assimiler toutcorpus étranger. Cette proximité seretrouve également dans la gestion del’économie. Même sortie de quarante ans dedirection planifiée à la Nehru, l’Inde est plusproche du capitalisme
industriel 
rhénan quedu capitalisme
  financiarisé
à l’anglo-saxonne.Notre avenir, car si nous savons jouer de cette proximité culturelle, l’Indeconstitue pour le moins un réservoirexceptionnel pour les produits et le savoir-faire français. La population entransformation rapide est en train de vivreses « Trente glorieuses ». En dix ans, uneclasse moyenne au pouvoir d’achatéquivalent au nôtre a émergé dans lesimmenses villes indiennes.Suivant lesétudes, cette populationmoyenne représenteenviron 300 millions depersonnes (soitl’équivalent du marchéaméricain ou de 2/3 dumarché européen). Mais,au-delà de laconsommation, l’Inde peutdevenir un partenaireindustriel et financier. Nonpas comme le Maroc ou laChine en devenant lesateliers
off shore
d’uneFrance endésindustrialisation et doncen voie de paupérisation,mais bien plutôt unpartenaire, c'est-à-dire, unégal, pour investir lesmarchés d’avenir.Ma connaissancede l’Inde est imparfaite carrécente et surtout limitée àla seule Inde du Sud. C’estentre pays du Sud, que jepropose une alliance.
 
Faut-il investir en Inde ?
 
Toulouse/Midi Pyrénées et sa culture de l’excellence doivent s’associer avec l’Indedu Sud, pour mieux conjuguer leur talent. Il en va de notre avenir, il en va de votreresponsabilité. Venez découvrir ce pays immense, difficile, fascinant, vous n’en sortirez pasindifférent.
Christophe Lèguevaques,Président de la SAISON INDIENNE, Avocat, docteur en droit.
TABLE-RONDE
Mercredi 17 avril 2013 à partir de 18h00
CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DE TOULOUSE2 rue Alsace-Lorraine 31000 Toulouse
 
Population
: 1 095 351 995 habitants
Croissance démographique
: 1,38 % paran
Espérance de vie
: 64,71 ans (Hommes :63,9 ans et Femmes : 65,57 ans)
Âge médian:
La moitié de la population amoins de 24,1 ans
Taux de fécondité:
2,91 enfants parfemme
Mortalité infantile:
59,59 décès pour1000
Taux d'alphabétisation
[2] :
 
59,5 %(Hommes : 70,2 % et Femmes : 48,3 %)
Population vivant sous le seuil depauvreté:
25 %
Population vivant dans les villes:
28,1 %
(recensement 2001)
En Inde des hommes et des femmesd’une extrême diversité cohabitent sur un mêmeterritoire. On retrouve un extraordinairemélange de cultures, de langues et de religions.On dit souvent que l’Inde est composée deplusieurs pays tant les différences sont flagrantes.
Un indien sur deux a moins de 25 ans
De ces chiffres, surgissent plusieursconstatations. Tout d’abord l’extrême jeunesse decette population indienne, un indien sur deux amoins de 25 ans, cela laisse présupposer unecroissance démographique et une évolution rapidede la société. Des millions de jeunes ont grandipendant les réformes libérales de 1991 et cesmêmes jeunes envisagent aujourd’hui autrementleur avenir.Au sein de la population moyenne (15à 30% de la population totale) les jeunesdécouvrent le capitalisme, et portent sur l’Indeun regard différent. Enfants de la
société deconsommation
et des nouvelles technologies, ilsconstituent un réservoir de croissance. Ces jeunessont le moteur de l’Inde.
927 femmes pour 1000 hommes
Autre point à relever le déséquilibrehomme/femme. Vingt ans d’avortementssélectifs ont rendu moins nombreuses lescandidates au mariage… En Inde, le ratiohommes-femmes est l’un des plus déséquilibrésau monde. Le manque de filles est vertigineux :sur l’ensemble du territoire elles ne sont que 927pour 1000 garçons chez les enfants de 0 à 6 ans.Ce déséquilibre engendre de nombreuses tensionset frustrations dans la société indienne.
Les castes, grille de lecture de l’Inde ?
 
Il est impossible de comprendre l’Indesans l’étude préalable des castes, aujourd’huiencore elles structurent la société même sicertains changements commencent à apparaître.Ainsi, le système des castes est consubstantiel del’hindouisme, religion majoritaire en Inde, mêmes’il ne s’y limite pas.On en trouve la trace la plus anciennedans le premier des
Veda
aux environs de 1500avant J.-C. L’une des strophes de ce livre relateun mythe d’origine, récit cosmogonique où l’onapprend que le monde est issu du démembrementsacrificiel d’un dieu primordial, dont la bouche adonné naissance aux Brahmanes d’où leur positionéminente dans la société traditionnelle, les brasaux
Ksatriyas,
les guerriers, les mains aux
Vaishyas,
les producteurs (agriculteurs, artisans,commerçants)
,
et les pieds aux
Shudras
.L’organisation de la société que nousdonne à voir le
Rig Veda
est donc hiérarchique, la bouche est naturellement supérieure aux pieds,d’autant que, au-dessous des
Shudras
un autregroupe apparaît : les « intouchables » ou
dalits
.Le nom même de cette caste reflète unprincipe cardinal de la hiérarchie des castes, lerapport au pur et à l’impur. Notion fondamentalede l’hindouisme avec le
dharma
, ordre (ou loi)cosmique qui s’applique tout à la fois aux dieuxcomme aux hommes. Tout déséquilibre dans le
dharma
est source de chaos.La religion hindouiste, qui dérive desVeda par assimilation d’apports extérieurssuccessifs, est une
religion particulièrementrespectueuse de l’ordre établi
, sans pourautant avoir la vocation apostolique de l’Eglisecatholique. Ainsi, certains ont pu voir l’absencede conquête maritime ou l’ouverture decomptoirs commerciaux par l’influence de lareligion. En effet, s’installer hors de la terre desancêtres est un acte impur.
La fonction socio-économique vade pair avec le statut.
Le brahmane sespécialise ici dans le travail de l’esprit, le
Ksatriya
,lui, est le guerrier par excellence. Les
Vaishyas
àl’origine étaient des artisans et des commerçants.Avec le temps la première fonction estpassée aux shudras et ils n’ont gardé que laseconde. Les
Shudras
sont donc des artisans maisplus encore des cultivateurs et des éleveurs.Brahmanes,
khashatriyas
, vaishyas,
shudras
sontprésentés comme des castes par abus de langage.La vraie caste c’est la
 jati
, un mot dérivé du verbe
 jana
, naître.
L’endogamie est doncextrêmement importante pour préserverle système
. Les mariages se font à l’intérieur dechaque jati. Aujourd’hui seule une mince élitecosmopolite pratique le mariage d’amour. Ainsien Inde 95% des mariages sont arrangés dans les jati. Souvent les Occidentaux portent un regardréprobateur sur ce système qui ressemblepourtant beaucoup au système d’ordre del’Ancien régime. S’il n’existe pas des castes enFrance, il existe des classes sociales ou culturellesqui peuvent jouer un rôle équivalent même sil’endogamie paraît moindre.
Les castes : quelles réalités aujourd’hui ?
Un système de discrimination positivea été mis en place dès la fin du XIX
ème
siècle parles Anglais. Aujourd’hui le gouvernementpratique aussi la discrimination positive pour les
dalits
(les « intouchables ») dans le secteur publicet les universités ainsi qu’au Parlement. Lesquotas dans la fonction publique atteignent 50%,la mesure est très critiquée car elle créerait desinjustices. En effet, il n’y a pas forcément decorrélation entre appartenance à une caste etrichesse économique.Certaines basses castes peuvent avoirdes revenus confortables alors que certains brahmanes vivent chichement consacrés (cf. latrilogie d’Apu de Satyajit Ray). Compte tenu decette politique des quotas, certaines castes ditessupérieures, perdant leur rente de situationtraditionnelle dans la haute administration, onttrouvé refuge dans le privé. En un siècle et demi,la caste s’est beaucoup transformée. Comme lerésume très bien Christophe Jaffrelot lacaste n’est plus
« l’élément d’un système vertical   formant un tout : elle existe davantage par elle-même.Elle s’apparente davantage à un groupe d’intérêts porteur de valeurs propres – non plus tendue vers cellesdes brahmanes - et dotée d’associations de défensescorporatistes, voire de partis politiques.
»
 
Permanence de la pauvreté
«
En Inde, un enfant meurt toutes les 17secondes. »
 
Selon un rapport de l’ONG
Save TheChildren
, 1,83 million d’enfants de moins de cinqans meurent chaque année en Inde. Le pays estaussi le plus inégalitaire concernant la survie del’enfant entre les milieux riches et ceux qui sontmoins bien lotis. Au plan national, l'Inde est entout cas une caricature de l'injustice, où l'enfantd'une famille pauvre a nettement moins dechances de survivre que celui venant d'une familleriche
.
La preuve que les politiques publiquesd'aide aux plus pauvres laissent à désirer.
Save theChildren
affirme d'ailleurs que l'atteinte descommunautés marginalisées constitue la clé de laréduction des inégalités : il faut faire le mêmeeffort pour aider les pauvres et les moins pauvres.
Une société démocratiqueet férocement inégalitaire
- 2 -
 
1991 : l’ouverture au monde
L'Inde connaît un décollageéconomique depuis le milieu des années 1980 ettout particulièrement depuis le tournant del'ouverture en 1991. Elle s'est alors détachée de sapolitique économique inspirée des modèlessocialistes planificateurs et a adopté un mélangede politique libérale et social-démocrate. Lesecteur public a cédé la place à des groupes privésde toute taille qui s'appuient sur la vieille traditiondes
 jati
. La libéralisation commerciale a surtoutdémarré en 1991 avec une forte chute des droitsde douane et l'ouverture progressive auxinvestissements étrangers. La croissance a atteintune moyenne supérieure de 9% entre 2005 et2007 et le simple ralentissement de 2008-2009 enfera la deuxième croissance du monde après laChine.Ces changements de l'économieindienne ont suscité un véritable débat sur larépartition des fruits de la croissance. Un quart dela population vit sous le seuil d'extrême pauvretéet un tiers sous le seuil international de 1,25 USDpar jour. Ceci a conduit le parti du Congrès aupouvoir depuis 2004 et réélu en juin 2009 à fixerune stratégie de
« croissance inclusive »
enaccompagnement de sa politique de libéralisation.Un ensemble de programmes sociaux dansl'éducation, l'emploi (NREGA) ou la santé visentà améliorer la position des basses castes dans lenouveau jeu économique. La préoccupationnuméro un du pays est de
créer au moins dixmillions d'emplois nécessaires chaqueannée pour absorber l'arrivée massive des jeunes du baby-boom des années 1980
.En 2007, l'Inde était la 12èmeéconomie mondiale en dollars courants avec unProduit Intérieur Brut (PIB) de 1 171 Mds USDsoit 2,15% du PIB mondial (Banque Mondiale,Atlas 2008). Cependant, vu la populationsupérieure à 1,1 milliards d'habitants, cela setraduit par un faible revenu par habitant de 950USD.
Le début de la
« grande transformation »
L'Inde n'en est qu'au début de sa
« grande transformation
» selon le spécialiste del'économie indienne, Jean Joseph Boillot. Lesdeux tiers de sa population vivent en milieurural et l'agriculture occupe encore la moitiédes actifs. L'industrie connaît un granddynamisme dans quelques secteurs depuisl'essor de la consommation de masse dans lesmoyens de transport (8 millions de deux-rouesvendus chaque année et 1,5 million de voiturescontre 50 000 en 1985) et lestélécommunications avec plus de 10 millionsd'abonnés supplémentaires chaque mois en2009. Mais l'industrie crée peu d'emplois etc'est dans les Services que l'Inde connaît lesplus grandes créations d'emplois (75%) et lessuccès que l'on sait à l'échelle internationale oùelle joue dans les services informatiquesglobaux le rôle de la Chine dans l'industriemondiale.Comparée à la Chine,
les moteursde la croissance indienne sontbeaucoup plus domestiques
. Ils s'appuientsur un taux de consommation intérieuréquivalent à 70% du PIB contre 40% en Chineoù les exportations jouent au contraire un rôlede locomotive. L'investissement est égalementplus équilibré: 32% du PIB contre 40% enChine, mais
le vrai point noir de l'Indeest la faiblesse de ses infrastructuresurbaines, d'énergie et de transport
quin'est pas sans expliquer celle de l'industriemanufacturière. Elle peut par contre s'appuyersur une classe moyenne estimée à 300 millionsde personnes dont 50 millions à niveau de viecomparable aux Occidentaux. Les 300 millionsde pauvres sont toutefois un obstacle pourélargir le marché intérieur et faire vivre defaçon dynamique les groupes indiensconsidérés comme très compétents dans lagestion mais moins parfois sur un plantechnique.
POURQUOI DES LIENS AVEC L’INDE?
 
A la question
« Pourquoi faut-il être présenten Inde ? »
, l’édition 2010 du rapport d’UBIFRANCE« S’implanter en Inde » répond parce que c’est (a) unimportant foyer de peuplement, (b) une réserve deconsommateurs encore largement sous-exploitée, (c)un cadre politique stable, (d) un risque sécuritairemaîtrisé, (e) un système juridique indépendant, (f) uncadre réglementaire favorable à l’exercice d’uneactivité commercialeA ces arguments objectifs, on peut ajouterun argument géopolitique: en participant audéveloppement de l’Inde, on associe développementéconomique et soutien à la démocratie, on contribueà affermir un Etat laïc, ce qui est de plus en plus rare,qui pourra devenir un allié de poids dans le monde endevenir. Pour le dire simplement, en aidant l’Inde,on s’aide, on prépare aussi notre avenir. Cela paraîtreune vue de l’esprit ou un horizon temporel lointain,mais dans les vingt années qui viennent, le monde vachanger de la même manière qu’il avait changé entre1900 et 1920.Parier sur l’Inde, c’est faire le pari que lesforces démocratiques l’emporteront sur les forcesobscures qui peuvent (re)naître en situation de crisemajeure. Car la démocratie en Inde n’est pas uneimportation anglaise ou une transplantation coloniale.Si l’on en croit Amartya Sen (in
Inde : histoire, cultureet identité
, Odile Jacob, 2007), dèjà dans les
Védas
, lesgermes de la démocratie sont à l’œuvre : respectd’autrui, dialogue, rôle modérateur de la raison.L’Inde n’est-elle pas l’un des rares pays à concilierenracinement dans la tradition et évolution, diversitéet unité ?Là où la Chine peut paraître comme unelocomotive chauffée à blanc, cherchant à se vengerdes humiliations passées, affichant de plus en plusarrogance et volonté hégémonique, l’Inde peut êtreconsidérée comme un allié qui ne cherche pas àimposer une vue monolithique, dogmatique de lasociété. A un horizon historique (30 à 50 ans), laquestion d’une alliance internationale se posera dansles termes suivants : l’Europe accepte-t-elle d’êtreinféodée à la Chine ou n’est-il pas préférable d’être lepartenaire d’une Inde puissance ? C’est pour
anticiper 
 sur cette situation, qu’il est proposé de nouer desliens intimes entre l’Inde du Sud et l’Europe du Sud.Ces liens doivent être les doux liens du Commerce,vantés par Montesquieu, et s’enraciner dans le richeterreau de régions à la culture colorée. Ne prétendon pas que Peyre Vidal, le célèbre troubadour, estallé chercher son inspiration jusqu’aux Indes… ?De même, l’histoire nous apprend quel’Indigo a détrôné, en son temps, le pastel, plongeantl’économie toulousaine dans un état de léthargie dontelle ne s’est éveillée qu’au moment de la Premièreguerre mondiale avec l’installation des premierséquipements aéronautiques. Pour
éviter une répétitiondramatique de cette situation
, il est indispensabled’investir dans les champs d’indigo du XXIèmesiècle, à savoir la connaissance. La prochaine vaguedu capitalisme ne sera plus ni l’agriculture, nil’industrialisation mais le
capitalisme cognitif 
.Cela suppose de travailler en réseau et dedémultiplier les connaissances.Toulouse seule peut se faire renverser parcette vague puissante qui vient. Elle doit
devenir laville de l’intelligence, la capitale des cultureset des savoirs
. Pour cela, elle doit nouer despartenariats d’un troisième type avec des villes quiaspirent au même devenir, notamment Bangalore.Investir en Inde, découvrir sespotentialités, nouer des partenariats, c’est prendre untrain d’avance dans le monde qui vient.
Enavril,partezàla
découverte
del’IndesansquitterToulouse!Ouvrez-vousl’espritenrespirantles1001parfumsdescinémasindiensPourplusderenseignements:
toulousinde@gmail.com
 
INCREDIBLE INDIA !
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