crise antilles – analyse des conversations
linkpaper #0903
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accord le plus tôt possible", ajoute-t-il, relevant que de "réels résultats ont été obtenus grâce aux efforts de chacun après seulement cinq jours de négociations".
»http://www.clicanoo.com/ (lf 33).Bien que les négociations aient repris rapidement, Jean-Hugues Ratenon, porte-parole du Cospar,se
refuse de lever les opérations coups de poing
.
Il
rejette la responsabilité des violencesd’hier et appelle à la grève le 19 mars
: «
Depuis 10 heures 40 ce matin, les discussions ont repris à la préfecture entre le COSPAR, l’État, le patronat et la grande distribution […] Cet après- midi, c’est le patronat qui doit venir discuter avec le COSPAR et l’Etat.
»http://www.temoignages.re/ (lf 8) ; «
Le Cospar ne se sent nullement responsable de ces incidents.Les débordements qui ont émaillé cette journée sont le signe d’une profonde exaspération de la population qui a des attentes très fortes en matière de justice sociale.
»http://www.clicanoo.com/ (lf33).Les
médias hexagonaux
décrivent les faits d’hier soir de la
même façon
que les médias de lacommunauté Outre-mer. Ils restent neutres et reprennent majoritairement les mêmes discoursémis par le préfet et les porte-parole du collectif réunionnais.
accord signé en Martinique mais le conflit continue
Du côté des Caraïbes,
le Collectif du 5 février martiniquais a signé un accord
avec le patronatet l’Etat hier sur l’augmentation des bas salaires. Quelques magasins ont aujourd’hui rouvert leursportes timidement, d’autres baissent encore le rideau.
Cette avancée n’est pas pour autantsigne que la grève est levée
. Le collectif va faire quelques concessions mais continue d’appelerà la mobilisation : «
Compte tenu des avancées, des assouplisements conséquents des barrages seront faits [...] Nous ne sommes pas encore à la signature d’un accord final de crise […] des travaux pour des semaines encore comme les minimas sociaux, les retraites, la question des très petites entreprises. On a encore du pain sur la planche. La mobilisation, les barrages et le soutien de la population ont payé
»http://rfo.fr(lf 31).
Guyane : jusque où la contagion ira-t-elle ?
En Guyane, le
collectif MKL
(Mayouri Kont Leksplwatasyon)
a transmis ses revendications
à lapréfecture et donne jusqu’au 17 mars aux élus pour y répondre. Le collectif envisage
éventuellement une grève générale
si à partir de cette date des négociations ne sont pasinstaurées : «
Le MKL leur donne un ultimatum : le 17 mars. […]Mais le MKL n'apporte pas de précision sur ce qu'il y aura après. Une grève générale ? Albert Darnal reste évasif : « On verra ça le 17 mars, on ne peut pas anticiper. La grève générale reste une option, une possibilité
. »http://www.franceguyane.fr/ (lf 20)A lire certains commentaires, on peut se demander
jusqu’où ira la contagion du conflit ?
:
« La question du pouvoir d’achat qui est soulevée en Guadeloupe et en Martinique n’est pas une question régionale, communautaire ou raciale, elle est nationale et mondiale. Les revendications Antillaises sont légales et légitimes et chacun de nous, dans chaque région de France devrait les relayer, afin qu’elles parviennent au cerveau de notre Président élu démocratiquement. »
http://www.bondamanjak.com/ (lf 35).
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