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Les OVNIs la Gravité l'Ether et EMHD by C P Kouropoulos

Les OVNIs la Gravité l'Ether et EMHD by C P Kouropoulos

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07/05/2013

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Ovnis, propulsion électromagnétique,prototypes divers et méprises+ construisons une soucoupe volante& quelques réflexions sur les énergies alternativeset l’antigravitation
C.P. Kouropoulos
Trois méthodes de propulsion électrodynamique
Selon le principe bien établi des forces de Laplace et de Coulomb. Les plus prometteuses exploitent l’hyperpolarisabilité diélectrique de l’air excité près duseuil d’ionisation et l’électrocondensation de l’eau. Toutes exigent dans leur mise en œuvre efficace, un unique procédé: l’ionisation ou seulement l’excitationdes gaz par des avalanches d’électrons induites par de brèves et intenses impulsions ou gradients de champs électriques. L’EHD se distingue par sa simplicitéet son efficacité, du fait de son action sur les immenses masses d’air à l’intérieur de l’onde de choc toute entière et même son extension artificielle et par lasynergie de nombreux effets propulsifs. L’effet de Hall convertit les systèmes EHD pour fonctionner dans l’ionosphère aux nombres de Mach élevés.
1/ La Magnétohydrodynamique ou MHD
I
l s’agit d’accélérer un fluide conducteur par la force de Laplace
=
 J 
 x
 B
, perpendiculairement à un courant et à un champmagnétique. L’un des problèmes, c’est la puissance dissipée
 P = RJ 
2
. C’est-à-dire que si la force
est linéairement proportionnelleà l’intensité du champ
 B
et au courant
 J 
, la dissipation, elle, est quadratique en ce dernier. Voici donc les domaines où la MHDexcelle:-
C
onvertisseurs électromécaniques utilisant un métal liquide, conducteur exceptionnel. L’idéal, c’est le sodiumliquide, de faible densité, et donc de faible inertie. Le rendement atteint 85%. Deux exemples connus sont les pompesdu système de refroidissement au sodium du regretté
Superphénix
, et un prototype de moteur à explosion ultra-compact dont l’énergie est instantanément convertie en électricité. Plus de vilebrequin, ni de transmission mécanique,de boîte de vitesse ou d’alternateur: le piston déplace directement le sodium, dont des aimants permanents auFer-Néodyme convertissent directement l’énergie cinétique en électricité. Ce générateur ultra-léger et compactfonctionne au régime optimal, car sa dynamique peut être entièrement contrôlée par un microprocesseur. Une partie del’énergie est dissipée en turbulence et dans l’électrode. Principaux inconvénients: la température de fonctionnement etle risque d’incendie. Manifestement, le rendement et la fiabilité d’un moteur similaire à bobinages sont potentiellementsupérieurs.-
L
e jour où nous maîtriserons la fusion thermonucléaire dans des plasmas de très haute température (~150Millions de °K), la MHD sera la méthode idéale de conversion de leur énergie en électricité. Ce jour semble lointain, pour l’instant. Toutefois il existe déjà des sources d’énergie susceptibles de tirer profit d’un tel système.-
G
uidage de rentrée ionosphérique par aérofrein magnétique. Vraisemblablement testé dans les missiles balistiques à têtes simples ou multiples dès les années 1970. Des essais pourraient avoir induit des observationsd’Ovnis assez spectaculaires (essaims de boules lumineuses capables de changer indépendamment de directions) dontl’étude justifie un organisme tel que le SEPRA. Il existe une version naturelle, tout aussi spectaculaire de ce phénomène: la rentrée et fragmentation d’un météorite ferreux magnétisé (songer à une forme irrégulière tournant,ricochant, magnétisée de façon désaxée et se fragmentant de façon aléatoire). 
V
oici des domaines où la MHD est envisageable, avec un rendement médiocre que compensent toutefois des avantages:-
A
ccélération dans l’eau de mer, comme pour le sous-marin nucléaire du film
Octobre Rouge
. Les problèmesmajeurs sont la dissipation ohmique de l’eau salée (
~
5
-m), et électrochimique au-dessus de 1.5Volts, qui aboutitsurtout à électrolyser l’eau. Le rendement atteint néanmoins 50% (soit 50% de chaleur dissipée en propulsion, qu’ilfaut tempérer par le rendement du cycle d’alimentation). L’avantage recherché est le silence des sous-marinsnucléaires stratégiques.-
A
ccélération d’une torpille sous-marine à supercavitation, se déplaçant dans une bulle essentiellement produite par l’éjection près de la pointe des gaz d’un générateur chimique. L’électrolyse de l’eau contribuerait, sur la surfaceintérieure de la bulle, à la supercavitation, tandis que l’hydrogène et l’oxygène produits y seraient brûlés, contribuant àmaintenir la pression. L’énergie électrique est produite électrochimiquement par une turbine ou par combustiond’Aluminium dans l’eau, les gaz étant éjectés à l’avant. L’engin n’est supposé fonctionner que quelques dizaines desecondes. Les vitesses atteintes seraient de centaines de Km/h. La méthode serait applicable à un mini sous-marind’attaque, mais vraisemblablement sur des temps limités, en analogie avec la post-combustion des chasseurssupersoniques.-
A
ccélération ou freinage d’un satellite dans l’ionosphère, grâce à un câble conducteur isolé sur sa longueur et
1
 
tendu dans le champ ambiant, vers le haut par la force centrifuge. Le freinage convertit l’énergie cinétique du satelliteen électricité. L’idée, en tant que système de propulsion, est d’économiser le dernier étage de mise sur orbite haute ense servant de l’énergie de panneaux solaires durant plusieurs mois. En tant que moyen de freinage, un systèmeanalogue se révélerait utile pour des missions interplanétaires, un champ magnétique artificiel autour du véhiculecomplétant le champ naturel. Le désavantage, en mode propulsif, est la ténuité et la résistance du plasmaionosphérique. L’avantage est une énergie ambiante inépuisable pour un tel système, celle du Soleil dans le voisinageterrestre. Pour l’instant, les tentatives faites dans ce sens ont échoué: le câble déroulé depuis la navette spatiale s’étaitrompu, et un satellite lancé auparavant n’avait pu dérouler le sien. Mais en principe, ces difficultés peuvent êtresurmontées.-
C
onvertisseur de flux aérodynamique en puissance électrique. L’ionisation à cascades électroniques le long deslignes de flux représente une puissance modeste, de quelques kilowatts. Le rendement atteint 25% à Mach 3 et 13% àMach 8. Peut être utile en tant que générateur capable de fournir des mégawatts, mais pose de nombreux problèmes,notamment de poids, d’échauffement des flux et des composants qui rendent son utilisation délicate, voire difficile pour le freinage des flux en amont d’un statoréacteur. Néanmoins, une utilisation modérée ferait la différence qui permet à un statoréacteur de fonctionner en hypersonique.-
C
ontrôle ponctuel des flux aérodynamiques sur des régions critiques à haute altitude où une densité élevée deforce est désirable. L’effet de Hall étend le champ d’application aux volumes importants, surtout à haute altitude etnombres de Mach élevés, mais est généralement considéré comme participant de la propulsion électrique. 
E
t ceux où la MHD s’est révélée décevante:-
E
n tant que premier étage de conversion directe d’une centrale thermique, pour en augmenter le rendement.Même l’Hélium, gaz idéal, à ~2200°K, ensemencé de Potassium ou de Césium (toxique et cher) et ionisé à moins de1% a encore une résistance de
~
10
-m, et il y a la turbulence du plasma et l’érosion des électrodes. L’efficacité duconvertisseur MHD atteint 25%, ce qui permet de porter celle, globale du cycle, de 40% à 55%. On préfère ceuxutilisant un métal liquide et un changement de phase. En pratique, l’utilisation de turbines à gaz à haute température serévèle plus simple.-
E
n tant que propulseur atmosphérique principal. Là, les rendements sont désastreux et la dissipationcatastrophique aux basses altitudes. Il faut tout d’abord ioniser l’air, ce qui représente une dépense énergétiquerelativement modeste avec des cascades électroniques.
 À poussée égale, la dissipation MHD évolue comme le carréinverse du champ, qui gagnera à être aussi élevé que possible
. Les électroaimants les plus puissants dont nousdisposons, les supraconducteurs au Niobium-Titane ou au diborure de Magnésium récemment découvert, plus léger,économique et facile à usiner, cryogéniquement refroidis, fournissent moins de 16 Teslas dans les zones utiles (quoiquele record du champ critique
à la surface du câble
ait récemment atteint 30T pour le diborure, et plus encore pour certaines substances pour l’instant inutilisables industriellement). Un calcul élémentaire montre que pour produire unetonne de poussée sur une nappe de courant de 1 mètre sous 16 T, il faut 625 Ampères. La dissipation sera donc de R x0.39MW, où R dépend de la température du plasma et de la pression. Un turboréacteur typique produit 600Kg de poussée avec 1MW. À très basse pression ou haute altitude, les paramètres d’un tel système couplé à un statoréacteur ou une fusée lui permettent de figurer dans la catégorie précédente. Toutefois, dans le domaine de la propulsion primaire, il semble bien plus judicieux, vu la perte de rendement, la complexité et le coût, d’utiliser directement lasortie des gaz! 
P
our des champs plus importants en continu, l’aimant cryogénique s’impose. Le plus puissant jamais construit lefut à Los Alamos à la fin des années 1990, et atteignait 60 Teslas. Il occupait une salle entière et était conçu pour résister à mille mises sous tension. Au bout de 80 essais, il explosa, et fit voler en éclats le plafond du bâtiment aveclui. Heureusement, personne ne se trouvait à proximité et il n’y eut ni morts ni blessés. À savoir que les câblestransportant plusieurs millions d’Ampères tendent à imploser sur eux-mêmes, leurs spires au sein d’un solénoïdeéventuel à se coller les unes aux autres, tout assemblage de telles spires à exploser en s’écartant de l’axe central et queles meilleurs matériaux ne permettent un fonctionnement sûr que jusqu’à 40 Teslas. Le rendement peut dépasser l’efficacité d’une turbine à 30Km d’altitude. Toutefois, ni l’aimant supraconducteur à 12 Teslas ni le cryogénique de40 Teslas ne sont une mince affaire: ce sont des appareils extrêmement lourds, massifs, encombrants, construits pour résister aux contraintes immenses auxquelles les soumet leur champ interne et isolés des moindres vibrations afind’éviter toute brisure de leurs matériaux fragiles aux basses températures, sans compter la nécessité de refroidir encontinu leur fluide cryogénique, ce qui nécessite une machinerie supplémentaire à haut débit. En mode pulsé et mêmecontinu pour un véhicule soumis à des contraintes, les vibrations mécaniques rendraient le tout encore plus dangereux,menaçant d’exploser en vol sans préavis. Quant aux aimants à compression explosive de flux, ils s’autodétruisent et ne permettent qu’une seule impulsion, certes gigantesque.
Macheret, Shneider & Miles,
 Modeling of Air Plasma Generation by Repetitive High-Voltage Nanosecond Pulses
; IEEE TransPlasm Sci V30 N3, June 2002. Étudie aussi l’ionisation par cascades électroniques induites par de courtes impulsions de champsélectriques, un sujet crucial en EHD et EMHD.2
 
D
ans l’air à 1 atm, la dissipation
 JE 
vaut 32GW/m
3
, et la force 12.6 tonnes/m
3
par Tesla, ce qui exclut la MHD pour toutvéhicule réaliste dans la basse atmosphère (sous 10 Teslas, 12.6 tonnes de poussée exigeraient deux grandes centralesnucléaires!). À 30Km d’altitude, sous 10 Torrs et à 2000°K (admettons un plasma bi-température), on dissiperait 60MW pour 1.45 tonnes/m
3
de poussée par Tesla, ce qui, pour le contrôle des flux à très haute altitude, devient intéressant au-delà dequelques Teslas s’il est passif, d’une dizaine de Teslas s’il est actif et de 40 Teslas pour la propulsion. La dernière option sembleau-delà de nos possibilités, ainsi que l’usage par trop extensif de la seconde.
 
P
our toutes ces raisons, je pense que la MHD en aéronautique ferait appel à la supraconductivité, limitée à unedizaine de Teslas.
 De plus, la zone accélératrice à champs et courants intenses sera extrêmement limitée, et on sait qu’il vaut mieux accélérer faiblement de grands volumes de gaz que fortement de faibles flux, ce qui rend le procédéintrinsèquement inefficace en tant que propulseur primaire.
A
 joutons encore les problèmes de migration d’une décharge continue vers les zones de moindre magnétisation, lesmoins avantageuses, ce qui demande néanmoins une géométrie particulière ou un fonctionnement HF, et la fameuseinstabilité de Vélikhov.
I
l y a encore la possibilité de former puis d’éjecter des plasmoïdes intensément magnétisés en focalisant desmicro-ondes circulairement polarisées, ou à polarisation linéaire tournante par l’
 Effet Faraday Inverse
, puis en leur appliquant un fort courant transverse, mais la dissipation thermique est alors considérable, puisqu’il faut commencer  par former le plasmoïde (ionisation totale), puis y créer deux courants, l’un en tourbillon pour le champ et l’autretransverse pour l’accélération, tous deux dissipateurs.
S
i la MHD n’était utilisée que pour freiner l’air en amont des entrées d’air des turbines d’un appareilhypersonique, les contraintes seraient moins sévères. Néanmoins, il faut tout de même commencer par ioniser l’air, puis le freiner par MHD. Se pose alors le problème de son échauffement, puisqu’en bonne part, du moins jusqu’à 80Teslas, l’énergie du freinage y est essentiellement exprimée thermiquement et qu’il est simultanément comprimé.Peut-être le D
Jean-Pierre Petit connaît-il la recette magique qui permettrait, sur quelques mètres, d’ioniser, de freiner et donc de comprimer de l’air par MHD (la partie facile, mais le freinage et la compression impliquent unéchauffement substantiel), de façon à ce que le résultat soit de l’air assez frais pour alimenter une turbine avec unrendement acceptable? J’ai de sérieux doutes à ce sujet. 
Un super-aimant ?
D
ès 1000 Teslas, la MHD à pression atmosphérique devient intéressante selon le tableau ci-dessus: une tonne de poussée au mètre cube coûterait moins de 2,5MW. Naïvement, on pourrait songer, toujours en appliquant la loi d’Ohm,qu’avec 10’000 Teslas, elle ne demanderait plus que 250KW. (Une force statique ne coûtant rien tant qu’ellen’effectue pas de travail.) Les problèmes évoqués dans les paragraphes précédents s’envoleraient comme par enchantement! Or, la réalité est plus complexe: la loi d’Ohm ne s’applique que dans les champs faibles. Dans leschamps intenses (grand paramètre de Hall pour les seuls électrons), la conductivité devient une matrice, et leconvertisseur de Hall, optimal. Dans les champs hyperintenses, le plasma se comporte comme un diélectrique perpendiculairement au champ et l’EMHD s’impose. En m’inspirant librement du D
Jan Pajak et de certainestraditions de l’Asie du Sud-Est (Inde, Indonésie, Ceylan), je propose donc le très hypothétique objet suivant:
3

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