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La description del’âme et du corps d’énergie dans l’oeuvre de Carlos Castaneda
Dans « Voir »
Fibres de lumière sortant du plexus solaire
« La petite fumée t’aidera à voir les hommes comme des fibres de lumière.– Des fibres de lumière ?– Oui, des fibres, comme de blanches toiles d’araignée. Des fils très fins qui vont de la tête aunombril. L’homme ressemble alors à un œuf de fibres vivantes. Ses bras et ses jambes deviennent delumineux poils de soie scintillant dans toutes les directions.– Est-ce que tout le monde a cette apparence ?
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– Tout le monde. De plus chaque homme est en contact avec tout le reste, non pas avec ses mains, mais grâceà un faisceau de longues fibres jaillies du centre de son ventre. Ces fibres mettent l’homme en relation avec latotalité de son environnement, elles préservent son équilibre, elles lui confèrent la stabilité. Ainsi, comme tule verras peut-être un jour, un homme, qu’il soit mendiant ou roi, est un œuf lumineux; et il n’y a pas demanière de changer quoi que ce soit. Ou plutôt, que pourrait-on changer dans cet œuf lumineux ? Quoi donc? »
La « fontanelle » de la volonté, un centre de gravité au niveau du nombril
Notre volonté opère en dépit de notre complaisance. C’est ainsi que par exemple ta volonté ouvre peu à peu ta trouée.– De quelle trouée parlez-vous ?– En nous, il y a une trouée et,
un peu comme la fontanelle sur la tête des enfants qui se referme avec l’âge
, cette trouée s’ouvre au fur et à mesureque l’on développe sa volonté.– Où est cette trouée ?– A l’endroit où sont tes fibres lumineuses, dit-il en pointant le doigt sur son ventre.– A quoi ressemble-t-elle ? A quoi sert-elle ?– C’est une ouverture qui
crée un espace permettant à ta volonté de s’élancer au-dehors
, comme une flèche.– La volonté est-elle un objet ? Ou comme un objet ?– Non. J’ai seulement dit cela pour que tu comprennes. Ce qu’un sorcier appelle volonté est une force en nous. Ce n’est pas une pensée, ni un objet,ni un souhait. Cesser de poser des questions ce n’est pas de la volonté, car cela exige de penser et de souhaiter. La volonté, c’est ce qui te permet devaincre alors même que tes pensées te déclarent vaincu. La volonté c’est ce qui te rend invulnérable.
La volonté, c’est ce qui envoie un sorcier àtravers un mur, à travers l’espace, dans la lune s’il le désire
» (…)Il décrivit la volonté comme une force qui était le véritable trait d’union entre l’homme et le monde. Il prit grand soin de préciser que le monde étaitl’ensemble de ce que nous pouvions percevoir quel que soit le mode de perception envisagé. Don Juan expliqua qu’il fallait entendre par «percevoir le monde » le processus par lequel nous appréhendons toute chose qui se présente à nous. Cette « perception » particulières’accomplissait par nos sens et par notre volonté. Je lui demandai si la volonté était un sixième sens. Il déclara que c’était plutôt un certain rapportentre nous et le monde perçu. (…)« Ce que tu appelles volonté, c’est le caractère et une forte disposition. Ce qu’un sorcier appelle volonté, c’est
une force qui vient de l’intérieur denous-mêmes
et qui va se greffer sur le monde en dehors de nous. Elle sort par le ventre, là où sont tes fibres lumineuses. »
 
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Il frotta son nombril
pour me montrer la zone dont il parlait.
L’acquisition de la volonté
Je pourrais dire que le guerrier apprend sans se presser parce qu’il sait qu’il attend sa volonté. Et un beau jour il accomplit un acte pratiquementimpossible à accomplir ordinairement. Il se peut qu’il ne se rende pas lui-même compte de son extraordinaire exploit. Mais comme il continued’accomplir des actes impossibles, ou comme des choses impossibles continuent à lui arriver, il finit par prendre conscience qu’une sorte depouvoir est en train d’émerger. Un pouvoir qui sort de son corps au fur et à mesure qu’il s’avance sur le chemin de la connaissance.
Au début, c’estcomme une démangeaison au ventre, ou un point chaud, qui ne peut pas être soigné;
puis il éprouve une douleur, un grand malaise. Parfois ladouleur et le malaise sont tels que le guerrier est pris de convulsions qui peuvent durer des mois. Plus les convulsions sont sévères, mieux cela vaut.Un excellent pouvoir s’annonce par de grandes souffrances.« Quand les convulsions cessent, le guerrier remarque qu’il a des sensations bizarres par rapport aux choses. Il remarque qu’
il peut maintenanttoucher tout ce qu’il veut avec une sensation qui sort juste au-dessus ou juste en dessous de son nombril.
Cette sensation c’est la volonté, et quandil devient capable de s’en servir pour attraper les choses, on peut vraiment dire que le guerrier est un sorcier, et qu’il a acquis la volonté. »
Dans « Le voyage à Ixtlan » :
Les lignes lumineuses du monde
Ne-pas-faire
est réservé aux guerriers très forts et tu n’as pas encore le pouvoir de t’y frotter. De ta main tun’attraperais que des choses terribles. Donc exerce-toi peu à peu jusqu’à ce que ta main ne se refroidisse plus; lorsque la main reste chaude on peut vraiment sentir les lignes du monde. »Il s’arrêta comme pour me donner le temps de le questionner, mais avant que je n’ouvre la boucheil m‘expliqua qu’
un nombre infini de ces lignes nous reliait aux choses
. Il précisa que cet exercice de « ne-pas-faire » pouvait aider n’importe qui à sentir
une ligne qui sortait de sa main en mouvement
, une ligne que l’onpouvait placer ou jeter où l’on voulait. Il ajouta qu’il ne s’agissait que d’un exercice, car dans une situationconcrète les lignes formées par la main ne duraient pas suffisamment pour servir à quelque chose.« Un homme de connaissance se sert d’autres parties de son corps pour produire des lignes durables.– De quelle partie du corps ?
Les lignes les plus durables qu’un homme de connaissance puisse produire viennent du milieu de son corps,

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