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Paracha Emor 5773 avec Torah-Box !

Paracha Emor 5773 avec Torah-Box !

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Published by Judaisme
Feuillet dédié à la réussite matérielle et spirituelle de Mikhael SABBAGH

Paracha Emor 5773
--> http://www.torah-box.com/chavoua-tov/emor-5773_167.html

* Le cohen & la divorcée
* La tranquillité amène le savoir
* La bénédiction du prophète Eliahou
* Perle : parler et avoir la capacité (Rav Israel Salanter)
* Récit : Quel dommage !
* Halakha : Erreurs dans les bénédictions

Retrouvez le feuillet sur :
- http://www.torah-box.com/chavoua-tov/

CONTACT: contact@torah-box.com / France: 01.80.91.62.91 / Israel: +972.77.466.03.32

Feuillet dédié à la réussite matérielle et spirituelle de Mikhael SABBAGH

Paracha Emor 5773
--> http://www.torah-box.com/chavoua-tov/emor-5773_167.html

* Le cohen & la divorcée
* La tranquillité amène le savoir
* La bénédiction du prophète Eliahou
* Perle : parler et avoir la capacité (Rav Israel Salanter)
* Récit : Quel dommage !
* Halakha : Erreurs dans les bénédictions

Retrouvez le feuillet sur :
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PARACHA :
PARIS - ILE DE FRANCEVilles dans le monde
LyonMarseilleStrasbourgToulouseNiceJerusalemTel-AvivBruxelles
EMOR
F e u i l l e t h e b d o m a d a i r ew w w . t o r a h - b o x . c o m
UN TRÉSOR DE LA PARACHA
n°167
Los AngelesNew-York LondresCasablanca
   P   r   i    è   r   e   d   e   r   e   s   p   e   c   t   e   r   l   a   s   a   i   n   t   e   t    é   d   e   c   e   f   e   u   i   l   l   e   t   :   n   e   p   a   s   l   e   j    e   t   e   r   n   i    l   e   t   r   a   n   s   p   o   r   t   e   r    C   h   a   b   b   a   t   h
La Paracha de Emor (qui signife «parle»)commence avec des lois spécifques auxPrêtres (Cohanim) et au Grand Prêtre (CohenGadol), ainsi que des règles concernant leservice dans le Temple. Un Cohen ne doit passe rendre impur par contact avec un déunt,excepté pour porter le deuil de ses parents lesplus proches. Un Cohen ne peut pas se marieravec une emme divorcée ou une emme quia eu des relations avec une personne qu'ellene peut pas épouser. Par ailleurs, un Cohenqui a certains déauts physique ne peut paseectuer le service dans le Temple.Un veau, un agneau, ou un petit doit êtrelaissé près de sa mère au moins 7 jours avant de pouvoir être oert en sacrifce. Par ailleurs,on ne peut sacrifer le même jour un animalet son petit.La seconde partie de la paracha donne lacalendrier annuel des êtes juives. Le 14Nissan est oert l'agneau Pascal. Puis, le 15Nissan commencent les 7 jours de la ête dePessa'h (8 jours en dehors de la terre d'Israël).Le deuxième jour de Pessa'h est oert l'o-rande du Omer (Omer = mesure de volume),première orande aite d'orge inaugurant lanouvelle récolte. Ce même jour commence ledécompte dit «décompte du Omer»qui com-prend 49 jours. Le cinquantième jour tombela ête de Chavouot qui célèbre le don de laTorah. Le 1er Tichri tombe Roch Hachana,désigné dans la Thora comme le jour «souve-nir de la sonnerie (du choar). Le 10 Tichri est la date de Yom Kippour, jour de jeûne. Puis, le15 Tichri commencent les 8 jours de Souccot (9 jours en dehors de la terre d'Israël).La Paracha mentionne l'interdiction d'assassi-ner, de blesser son prochain ou de détruire cequi lui appartient.
Le commentateur le 'Hatam Soer parle dans la réponse qu'il a écrite dans son livre de Responsa,d'un cohen qui vivait en Italie et voulait épouser une emme divorcée, dont le divorce résultait duait que le Tribunal y avait obligé son mari, car on avait trouvé en lui l'une des choses à proposdesquelles les Sages disent qu'on oblige le mari à se séparer de sa emme. Les rabbanim nepermettaient pas à ce cohen d'épouser une emme divorcée.Or il était proche de la royauté, et s'adressa aux autorités civiles italiennes pour accuser les rabba-nim de ne pas lui permettre d'épouser une divorcée. Il t valoir devant les juges que toute la raisonpour laquelle un cohen n'a pas le droit d'épouser une divorcée est que comme la emme a étérenvoyée par son mari, il est probable qu'elle n'est pas d'une très grande moralité, et il ne convientpas à un cohen de prendre une telle emme, car il est plus saint que les autres personnes, et cen'est pas convenable qu'il prenne une emme qu'un autre a chassée de chez lui. Mais ici, disaitle cohen, la réalité est diérente, en cela que c'est la emme qui avait renvoyé son mari, et nonle mari qui l'avait renvoyée, comme à l'habitude. Par conséquent, toute l'interdiction au cohen deprendre une emme divorcée n'était que d'origine rabbinique, et lui, le cohen, ne voulait pas obéiraux ordres des Sages, or d'après la Torah, cette emme lui était permiseIl y avait là un homme intelligent qui lui donna une réponse pertinente :Quand nous regardons le sens direct des paroles de la Torah, on ne trouve en aucune açon queles conjoints se séparent l'un de l'autre, mais que le divorce est permis quand le mari ne veut pasde sa emme et qu'elle ne lui plaît pas. L'inverse, que la emme ne veuille pas de son mari mêmes'il est rappé d'ulcères, on ne trouve nulle part dans la Torah que ce soit jamais permis. Ce quiest permis, c'est que les Sages d'Israël obligent le mari, dans certains cas, à lui donner un acte dedivorce. Et maintenant, répondit le sage, dans tous les cas cette emme est interdite à un cohen :Si l'homme et la emme ont conance aux Sages d'Israël qui ont décidé d'obliger le premier marià se séparer de sa emme, alors ils doivent aussi aire conance aux paroles des Sages qui ont ditque cette emme était interdite à un cohen. Et si nous prenons le verset au pied de la lettre sansnous appuyer sur les paroles des Sages, il s'ensuit que cette emme n'est pas divorcée et qu'elleest encore liée à son premier mari, il est donc interdit à quiconque de l'épouser, car elle est encoremariée. Ces paroles plurent au roi et aux ministres, et ils n'ont pas permis au cohen de l'épouser.
5773
EMOR
Entrée : 20:39 • Sortie : 21:51
20:22 • 21:3020:15 • 21:2020:17 • 21:2920:32 • 21:3720:08 • 21:1418:35 • 19:5418:55 • 19:5620:36 • 21:5119:14 • 20:1319:28 • 20:3119:56 • 21:1218:51 • 19:49
Le cohen et la divorcée
 Vayikra (21,7) : "Ils ne prendront pas une femme divorcée de son mari"
Feuillet dédié à la réussite matérielle et spirituelle deMikhael SABBAGH
 
IL ÉTAIT UNE FOIS LA PARACHAAU “HASARD”...“ET TES YEUX VERRONT TES MAÎTRES”
 
Rav Moché SHAPIRA
L'auteur de 'Hidouchei HaRim déduit de ce verset que celui qui soure dans la souka est dispensé de la mitsva, puisque quand il regrette d'y être il n'a pas
de tranquillité (yéchouv hada'at) comment pourrait-il donc accomplir «pour qu'elles sachent» (yidou) ?
On raconte qu'un certain invité s'était trouvé bloqué pendant la ête de Soukot chez Rabbi 'Haïm Ozer Grodzensky de Vilna. Le gaon voulut lui orir un repas
et s'excusa : «Vous allez manger dans la souka qui est dans la cour, mais moi je vais rester à la maison, je suis malade et je souffre, je suis donc dispenséde la souka.» L'invité s'exécuta. Les habitants de la maison lui présentèrent un repas complet, et tout à coup il aperçut le vieux gaon qui avait pris la peinede descendre à la souka en son honneur. L'invité s'étonna : «Pourquoi notre maître a-t-il modié sa décision et pris la peine de venir ici ?»
Rabbi 'Haïm Ozer le lui expliqua : il avait réféchi que celui qui soure n'est dispensé que de la mitsva de s'installer dans la souka, mais pas de celle del'hospitalité, car même notre père Avraham l'avait accomplie en étant malade, et il ne convenait pas que l'invité reste assis dans la souka et lui à la maison,ce n'est pas comme cela qu'on reçoit un invité
 A l'époque d'Eliahou le prophète, il y eut une grande amine, qui dura trois ans. Le Saint béni soit-Il ordonna au prophète Eliahoud'aller au feuve Kerit,qui ait ace au Jourdain, et là les corbeaux ont nourri Eliahou. Le Saint béni soit-Il a voulu montrer à Eliahoucombien le peuple sourait de la amine. C'est pourquoi il a asséché le feuve Kerit, et Eliahou ne pouvait pas rester là, sans eau.Hachem a dit à Eliahou : «Va à Tsarat et reste là-bas, car là je erai venir pour toi une emme qui se souciera de ta subsistance.»Les Sages ont dit que cette emme était la mère du prophète Yona. Quand Eliahou vint chez cette veuve, elle l'accueillit avec beau-coup d'honneurs. Quand Eliahou demanda du pain, la veuve lui apporta le peu de arine qui lui restait et lui dit : «C'est le peu de arinequi me reste à la maison, une ois que vous serez servi il ne restera plus rien, et nous risquons tous de mourir de aim.»Eliahou lui dit : «Pétrissez cette arine et aites des galettes», et il prononça une bénédiction en disant: «Le pot de arine ne se termi-nera pas et l'huile ne manquera pas jusqu'au jour où Hachem donnera la pluie sur la terre.» Et il se produisit eectivement un grandmiracle, pendant une année entière la bénédiction reposa sur l'huile et la arine, qui ne manquèrent pas dans la maison.
La tranquillité amène le savoir
 Vayikra (23,43) : "Pour que vos générations sachent que J'ai installé les bnei Israël dans des soukot."
La bénédiction du prophète Eliahou
 
L'empereur des Juis. C'est ainsi qu'onappelait Rav Chimchone Wertheimer quiétait devenu le ministre des nances de
l'empereur Léopold 1er d'Autriche-Hongrie,il y a plus de 300 ans. Il avait aussi été
nommé Grand-Rabbin de ces deux pays. Ceut un peu l'âge d'or pour les Juis de cetterégion car il n'épargnait aucun eort pourles protéger. Son amitié avec l'empereurincita celui-ci à s'intéresser aux Juis. Un
 jour, il demanda à Rav Chimchone : «Si
vraiment vous êtes le peuple élu et quevous constituez un exemple pour toutes lesnations, pourquoi sourez-vous d'un exilsi oppressant, avec expulsions, pogromes
et massacres ? Pourquoi semblez-vouscondamnés à errer d'un exil à l'autre ?»
Tandis que Rav Wertheimer réféchissaità une réponse appropriée, l'empereur
déclara d'un ton ferme : «J'exige la
véritable réponse et non pas des arguments
de pacotille !» Rav Chimchone Wertheimern'avait pas le choix : «Il n'existe qu'uneseule cause à la longueur de cet exil !» - Etquelle est-elle ? s'impatienta l'empereur. -
La haine gratuite ! répondit Rav Chimchoneavec amertume. - Je ne vous crois pas ! Jevous donne trois jours pour me donner unemeilleure réponse !Rav Chimchone était un Kabbaliste quisavait se servir de certains Noms divins.Constatant que l'empereur n'avait pasapprécié sa réponse, il supplia le Ciel delui permettre de trouver une autre réponsemais on lui indiqua qu'il n'avait pas às'inquiéter car sa réponse était la bonne etl'empereur ne tarderait pas à s'en rendrecompte. L'air était rais et l'empereurdécida de partir à la chasse avec d'autresaristocrates, à cheval et avec des chiens.Entraîné par sa passion, il poursuivit uncer, s'éloigna de ses amis et s'enonçadans la orêt.Ce n'est qu'avec la tombée de la nuit qu'ilréalisa qu'il s'était perdu. Aolé, il tenta deretrouver sa route mais se réjouit quandil aperçut au loin une lueur. Cependant, illui allait traverser un cours d'eau pour yparvenir. Il n'avait pas le choix, il laissa làson vaillant cheval et se lança à la nagemalgré le roid et la aim. Il n'avait gardésur lui que les vêtements absolumentnécessaires et c'est ainsi qu'il atteignitl'autre rive et se dirigea vers les maisons.Les villageois hongrois, soupçonneux,reusèrent d'ouvrir la porte à un étranger,tremblant de roid et s'exprimant mal dansleur langue. Epuisé, l'empereur se dirigeavers l'auberge locale. L'aubergiste jui luiouvrit la porte : l'empereur avait décidéde ne pas dévoiler son identité et armasimplement qu'il avait échappé à la noyadeet était maintenant aamé et atigué.L'aubergiste lui orit une boisson chaudeet un repas revigorant ; de plus, il lui trouvades vêtements chauds à sa taille.Prêtant l'oreille, l'empereur entenditla emme de l'aubergiste qui luirecommandait de se méer de l'étrangerqui n'était peut-être qu'un vagabond ou unvoleur. Mais l'aubergiste arma que sauverune vie humaine était plus important quetout. L'empereur était vraiment émerveilléde la noblesse d'âme du peuple jui encomparaison avec la rudesse des villageoisqui lui avaient reusé l'hospitalité. Lelendemain, l'empereur demanda à sonhôte de l'aider à regagner la capitale : là,il pourrait lui rembourser tous les rais qu'ilavait engagés pour le sauver.Encore une ois, l'épouse de l'aubergistel'avertit que c'était peut-être un piègemais il répliqua qu'il avait conance etqu'il allait aider les étrangers. Quand ilsarrivèrent devant le palais royal, l'étrangerdemanda à ce qu'ils s'arrêtent et, devantl'aubergiste étonné, il entra et disparutà l'intérieur. Quelques instants plus tard,des gardes s'approchèrent du Jui et luidemandèrent de les suivre. L'aubergistetentait de comprendre quel délit il avait pucommettre mais déjà, il se tenait deboutdevant l'empereur en personne, revêtu deses habits d'apparat.Tremblant de rayeur, l'aubergiste n'osaitregarder l'empereur en ace. Mais celui-
ci s'adressa à lui avec compassion : «Neme reconnais-tu pas ?» Le Juif répondit
qu'il n'avait jamais eu l'honneur de voirl'empereur en chair et en os. - Mais si ! Pasplus tard qu'hier et ce matin ! C'est moique tu as hébergé si gentiment ! Demande-moi ce que tu désires, je te le donnerai !- Majesté ! Finit par murmurer l'aubergiste.D.ieu m'a accordé de quoi gagner ma viede açon honorable et je n'ai besoin ni d'orni d'argent. Mais une seule chose me causedes soucis : dans le village voisin, habiteun colporteur jui qui propose à la vente lesmêmes aliments que moi à mes clients. Ils'agit d'une concurrence néaste. VotreMajesté pourrait-elle lui interdire l'entrée
dans mon village ?
L'empereur tenta de cacher saconsternation devant cette demande simesquine. Il ordonna à son majordomede donner une orte somme à l'aubergistesoulagé de la tournure des événements.Il quitta le palais, chargé de cadeaux.L'empereur t alors appeler Rav ChimchoneWertheimer et reconnut que la réponsequ'il lui avait donnée trois jours auparavant
était justiée : «Comme il est regrettable
que cette haine gratuite enlaidisse lesnobles qualités que j'ai pu observer dans
votre peuple !» soupira l'empereur. Et Rav
Wertheimer ne put qu'acquiescer (Durant
les trois semaines entre le 17 Tamouz et le9 Av, le peuple juif pleure la destruction du
Temple de Jérusalem qui ut détruit, selonla tradition, par la aute de la haine gratuite.Il sera reconstruit grâce à l'amour gratuit et
à l'entraide entre tous les Juifs).
Traduit par Feiga Lubecki / La sidra de lasemaine
LE RÉCIT DE LA SEMAINE
Quel dommage !

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