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Ligne droite semaine 16-2013

Ligne droite semaine 16-2013

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Semaine 13.16
Semaine 13.16

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04/26/2013

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Le Clin d’œil à l’actualité de la semaine
Le printemps arrive, les soldes d’hiver sont loin derrière nous, mais le grand déballage des ministressocialistes a marqué ce début de semaine. Cahuzac n’étant plus ministre, la palme revient à LaurentFabius, Ministre des Affaires dites « étrangères », suivi de près par Michèle Delaunay. Dans de nom-breux pays, dont les États-Unis, cette transparence aurait paru banale. En France, elle suscite la mé-fiance envers la manière dont nos ministres ont accumulé leurs biens. Les socialistes ont joué à l’ar-roseur arrosé en proclamant, fiscalité à l’appui, qu’ils n’aimaient pas les riches !Ce début de transparence, ordonné par François Hollande afin de faire oublier la déflagration Cahu-zac, a malheureusement très vite été écarté de la une des journaux pour laisser la place aux explo-sions américaines. Tout d’abord, l’attentat du Marathon de Boston. Deux bombes, trois morts et plusd’une centaine de blessés, le bilan est lourd, même s’il n’a aucune commune mesure avec les deuxavions, les deux tours du WT Center et les trois mille morts de 9.11.Mais, malgré toutes les précautions verbales prises par les autorités américaines, chaque fois qu’unattentat se produit aux USA, il est toujours difficile au peuple américain de ne pas repenser aux deuxtours new-yorkaises. Un rapprochement exacerbé par la nationalité d’origine tchétchène des deuxfrères abattus, après une cavale qui n’avait rien d’une prolongation du marathon, mais qui confirmela réputation de la police américaine : tirer d’abord et faire les sommations ensuite. Le seul regret estque, si le deuxième terroriste décède (il est dans un état grave), il deviendra difficile de savoir si lesdeux frères, qui consultaient des sites djihadistes, ont agis seuls.La deuxième explosion, au Texas, semble relever d’un accident qui nous rappelle celui de l’usine AZFde Toulouse en 2001 qui avait fait 30 morts. Dans les deux cas, les produits servant à la fabricationd’engrais chimiques sont en cause. Là encore, l’enquête pour identifier les responsables va se révélerlongue dans un contexte américain que l’on sait hyper procédurier. On peut simplement regretter quel’expérience de Toulouse n’ait pas servi à prévenir la répétition d’une telle catastrophe.Le projet de loi sur la sécurisation de l’emploi, issu de l’accord signé le 11 janvier entre le patronat etla CFDT, la CFTC et la CFE-CGC, a désormais été adopté par les deux chambres. Cette « avancée »,qui devait faire basculer la France dans le camp des pays où les conflits sociaux sont résolus par lanégociation et non par la grève, aura sans doute du mal à trouver sa place sur le terrain. La CGT etl’extrême gauche y restent farouchement opposées.Semaine après semaine, la « Manif pour tous » semble de moins en moins mériter son nom. Commeun âne bâté qui refuse de bouger, François Hollande joue la carte de l’érosion du mouvement, malgréses sondages en chute libre et un dédain qui laissera des traces indélébiles chez des millions d’élec-teurs. L’idée du référendum qui aurait pu le sortir de l’ornière semble désormais hors de propos : unréférendum ne poserait plus qu’une vraie question : savoir si les Français désirent le voir rester à l’É-lysée. Un risque qu’il ne prendra pas.Il préfère jouer les don Quichotte en envoyant Pierre Moscovici au G20 de Washington pour se battrecontre les moulins à vent de l’évasion fiscale. Il s’agit d’imposer l’échange automatique d’informa-tions au niveau mondial. Une tâche facile dit-on à Bercy : « il y a un quasi-consensus en Europe sur lesujet ». Quasi ! Un mot qui fait toute la différence car il concerne le Luxembourg, Andorre ou les îlesanglo-normandes. Des petits fiefs « quasiment » imprenables car bien trop précieux pour les grandsde ce Monde. Mais à défaut d’expliquer à ses collègues du G20 comment obliger les banques à dévoi-ler les noms de leurs clients étrangers, Moscovici pourra leur parler de son expérience en matière desurveillance du patrimoine de ceux qui travaillent pour lui !Le président de la République italienne n’a guère de pouvoirs. Il a pourtant fallu plusieurs tours descrutin aux grands électeurs pour finalement reconduire Giorgio Napolitano, 87 ans. Il va devoirmaintenant désigner un Premier Ministre potentiel à qui reviendra l’impossible mission de se trouverune majorité durable pour gouverner. De nouvelles élections législatives dans les mois qui viennentsemblent probables et la véritable question sera alors de savoir si Beppe Grillo, qui avait créé la sur-prise en février dernier et refuse toute participation à une coalition, répètera cet exploit. Les mauvai-ses langues prétendent que l’Italie n’est jamais mieux gouvernée que quand elle n’a pas de gouver-nement. Quand on regarde comment les dirigeants d’autres pays, dont la France, slaloment à traversla crise, on peut en conclure que les transalpins ne sont seuls dans ce cas !La bonne nouvelle de la semaine, c’est évidemment la libération de la famille Moulin-Fournier, enle-vée le 19 février au Cameroun par des ravisseurs disant appartenir au groupe islamiste nigérian BokoHaram. Plus de rançons payées par la France, avait promis François Hollande. Mais sans doute une li-bération de prisonniers par le Cameroun, complétée par un chèque de l’employeur du père, EDF-GDF.
 
 
Le vocabulaire a changé. Mais la philosophie reste la même : le « riche » doit partager ce qu'ilpossède ou ce qu'il gagne avec les « pauvres » , de gré ou par la loi. La gauche est donc en-core marxiste même si nombre de ceux qui la composent ou y adhèrent n'en sont pas cons-cients ! Pas mal de gens à droite le sont aussi, dans les mêmes conditions, d'où l'UMPS !On l'a vu à chaque alternance. Qu'importe à la gauche que les pays qui se sont lancés danscette aventure aient tous vu leur économie s'effondrer en 1989. Qu’importe si la Corée duNord, qui insiste dans son stalinisme, soit restée au Moyen-âge alors que son voisin du Nordprospère et s’affirme comme leader dans certaines industries. Qu’importe si la Chine, quireste politiquement organisée comme l’ancienne URSS, joue désormais le jeu de la mondiali-sation et voit le niveau de vie de ses habitants progresser. Rien n'y a fait. Pour la gauchefrançaise, la seule en Europe à ce niveau, le principe lui-même n'était pas en cause, ce sontceux qui l'ont mis en œuvre qui ont failli.Seul le vocabulaire a changé. On ne parle plus à gauche des « bourgeois » mais des« riches ». On ne parle plus de la montée irrésistible du « prolétariat » mais de sa pauvreté,de ses besoins insatisfaits pour lesquels il n'y aurait qu'à puiser autant que nécessaire dansl'excédent des revenus et patrimoines des riches pour financer tout ce qui manque à ce qu'ilsappellent le peuple. Sans jamais rechercher les causes réelles de ses difficultés.Bien sûr on parle du chômage des jeunes, des anciens, du manque de logements qui laissedes familles entières dans la rue ou les entasse dans des hôtels souvent minables ! De bonnesâmes de tous bords relaient l'angoisse de tous ceux là au nom d'un principe de solidarité quetout un chacun peut admettre. Mais aucun ne va au delà dans son analyse.Nos grands parents avaient une phrase gracieuse pour décrire ce genre de situation :
« la plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu'elle a ».
La France. La belle France. Celle que le monde nous envie; celle qui offre des soins gratuits àtous ceux qui sont sur son sol. Celle qui soigne gratuitement des malades venus d'outre Médi-terranée qui utilisent la carte vitale d'un membre de leur famille. Celle qui paye des alloca-tions et des retraites à tous ceux qui arrivent chez elle à l'âge où l'on ne travaille plus etmême à des milliers de retraités centenaires, présumés vivants, outre Méditerranée. Celle quifinance des associations dont le rôle est d’aider leurs protégés à « faire valoir leurs droits »,sans jamais mentionner leurs devoirs.Comme la plus belle fille du monde, la belle France ne peut offrir plus que ce qu'elle a. Or, ellea de moins en moins les moyens de sa générosité. Comment pourrait elle donner du travail etdes logements à tous ceux qui arrivent chez elle ? Légalement mais très souvent aussi, clan-destinement ! Avec une loi du sol qui fait que chaque famille donnant naissance à un enfantfait de son rejeton un Français, ce qui interdit l'expulsion de toute sa famille ! Avec des politi-ques qui trouvent dans la précarité de ces gens des alliés et des électeurs qui votent pour euxà 90 %, comme lors de l'élection de l'actuel président de la République.Tout ce qu'on reproche à ceux qui nous gouvernent depuis des décennies, c'est de ne pas ré-soudre ce problème insoluble en l'état.Quand la générosité sans barrières et sans limites génère de telles aberrations, n'est-il pastemps de regarder ce qui est, non dans ses conséquences, mais dans ses causes ? C’est évi-demment impossible en l'état actuel du fonctionnement de nos institutions! Toute analyse ob- jective de la réalité est impossible chez nous. La parole est verrouillée. Quiconque dit la vériest immédiatement taxé d'une tare en « isme » ou en « phobe » et se trouve même condam-né par des juges.Chez nous bien plus qu'ailleurs, on peut croire le mot célèbre de Talleyrand :
« la parole a étédonnée à l'homme pour déguiser sa pensée ! ».
Ce n'est plus l'Académie Française qui donnela définition des mots, ce sont les politiques, au gré des idéologies qu’ils veulent véhiculer !A se demander si nous sommes encore en démocratie !
La belle France
par Ligne Droite
La gauche en France, radicale ou sociale démocrate, a toujours pour chevalde bataille l'égalité obtenue principalement en s'en prenant le plus possibleà ceux qui possèdent au bénéfice de ceux qui ne possèderaient rien.L'égalité devait selon Marx et Engels survenir par le simple mouvement del'histoire, les prolétaires devant tout naturellement submerger un jour, parle nombre, les « bourgeois ».
 
* Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande, a chassé Julien Dray, le député del’Essonne, quand il s’est présenté au QG du nouveau président à Paris. Elle ne pardonnepas à Julien Dray d’avoir convié DSK à son anniversaire dans un restaurant de la rue Saint-Denis, à Paris, entre les deux tours, sans prévenir quiconque. Hollande devrait pourtantêtre beaucoup plus reconnaissant envers DSK dont les frasques lui ont permis de se pré-senter à l’élection à sa place.* Ségolène Royal a fait de visibles efforts pour soutenir son ex compagnon durant la cam-pagne et veut en récolter les fruits. Pas si simple apparemment. En cas de majorité de gau-che lors des législatives, Mme Royal se voyait déjà présidente de l’Assemblée mais devraaffronter Marylise Lebranchu qui semble plus populaire qu’elle dans les travées socialistes.On se demande pourquoi ?* Daniel Cohn-Bendit est inquiet pour l’avenir de Nicolas Sarkozy :
« je le vois bien enhomme d’affaires, ne songeant qu’à faire du fric pour épater Carla ! ».
Pourquoi pas cherDaniel. D’autres font bien du bruit pour épater la galerie, ce qui ne les empêche pas decumuler les salaires de députés.*
 
* Jean-Pierre Mercier, délégué CGT, s’invite à la tribune du conseil national du PS :
« Cahuzac vous a trahis. Eh bien, nous nous sommes sentis trahis lorsque le gouvernement n’est pas intervenu face à PSA ».
A en croire les sondages, ils ne sont pas les seuls !* Le député socialiste Jean-Christophe Cambadélis, déclare :
« François Hollande n’a pas de problème de méthode, il a un problème de lisibilité ».
Il devrait relire Descartes et son« Discours de la méthode » qui se lit d’ailleurs très bien. Mais il est vrai que l’on ne peutdemander à un socialiste d’être cartésien !* Jérôme Cahuzac ne cesse de répéter qu’il
« demande pardon à François Hollande ».
Pascertain que ce soit pour avoir eu un compte à l’étranger et pour lui avoir menti. Ne serait-ce pas plutôt pour avoir avoué trop tôt ? Ne lui laissant pas le temps de prendre les disposi-tions pour étouffer des traces qui risquent d’impliquer le financement du PS alors que Hol-lande dirigeait ce parti ?* Pascal Cherki, député PS de Paris, trouve que la gauche
« forme une seule et même fa-mille ».
C’est vrai. Et à partir de la semaine prochaine, il pourra même épouser légalementJean-Luc Mélenchon !* Laurent Fabius a du mal à convaincre ses collègues du Conseil Européen qui ne compren-nent pas pourquoi il faut aider les djihadistes en Syrie alors que nous les combattons auMali. Il répond que les livraisons d’armes ne seraient faites qu’aux rebelles offrant
« desgaranties absolues ».
Vous m’en direz tant !
 
* Manuel Valls veut laisser la parole au peuple :
« laissons les Français s’exprimer à l’occa- sion des élections, ils s’exprimeront en 2017 ».
Sage réflexion. Il aura quand même du malà convaincre les élus locaux de gauche d’attendre 2017. Ils joueront leur siège en 2014 !* François Hollande en a appelé ce jeudi au respect de la démocratie face à la radicalisationdes opposants au « mariage pour tous ». C’est vrai qu’il est totalement inexcusable de se« radicaliser » quand on gaze vos enfants !* Pour Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français, il n’y a qu'un
" pe-tit contentieux " 
entre sa formation et le Parti de gauche. Un "petit contentieux" de 527000 euros, soit le montant du dépassement des frais de campagne de Jean-Luc Mélenchonpour la présidentielle. Il est vrai que, sans Méluche, la campagne du PCF serait passée tota-lement inaperçue !* Najat Vallaut-Belkacem, qui possède le plus faible patrimoine des membres du gouverne-ment, fait remarquer :
« je ne suis pas la plus âgée ».
En voilà une qui ne cache pas les rai-sons de son entrée en politique !* Jean-Pierre Bel, président (socialiste) du Sénat, exprime ses doutes quant à la transpa-rence des élus exigée par Hollande. Il redoute
« qu’elle se transforme en opération mains propres ou en inquisition ».
On le comprend. La tradition exige de n’avancer qu’à un trainde Sénateur. Sauf pour leur train de vie, bien entendu !* Dans sa déclaration de patrimoine, Jean-Marc Ayrault déclare avoir un « Combi Volkswa-gen ». Acheter français reste un réflexe difficile quand on a été professeur d’allemand.* Daniel Cohn-Bendit parle de François Hollande :
« Au bout d'un an, il n'a pas trouvé sonrythme de combat. On ne sait toujours pas quel est le disque dur de la gauche… ».
Nousnon plus, par contre nous savons que sa mémoire virtuelle concernant Cahusac laissebeaucoup à désirer !
 
* Jean-Marc Ayrault a choisi pour boucler le projet de loi sur la moralisation de la vie publi-que Madame Camille Putois. Un nom prédestiné pour mettre son nez dans des dossiers quine sentent pas la rose !

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