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Au départ, il y a le
 
« PIXEL »
(« picture element »)
, élément de surface
 
ducapteur.
 
La taille d’un pixel vadonc dépendre du
nombre de pixels
 dont dispose l’APN (sa«
DÉFINITION
»)et de la surface ducapteur. Ainsi, lescapteurs d’APN compacts auront des pixels minuscules (moins de 1 à 2 micromètres decôté pour les APN de 10 à 12 Mpix, c’est à dire que 10 à 12 Millions de pixels) ce qui lesrend très sensibles à la
diffraction de la lumière.
Du « bruit numérique sera notammenttrès vite présent lorsque l’on augmentera la sensibilité (ISO) du capteur (dès 200 ISO !).« Pour une même expositionlumineuse, un photosite de petitetaille sera rapidement saturé, alorsqu’un photosite de grande tailleaura une large marge pour accepter des expositions plusimportantes. »(
http://www.blog-couleur.com
).Le D80 de Nikon propose lui3872 pixels en longueur par 2592en largeur et dispose donc d’une définition d’un peu plus de 10 Mpix. À noter que ladéfinition équivalente de l’argentique correspond à celle obtenue par les reflex dedernière génération (24 Mpix).Pour savoir 
comment l’APN va coder numériquement l’informationlumineuse reçue
il faut s’intéresser à la
CONVERSION ANALOGIQUE-NUMÉRIQUE (C.A.N) :
La lumière, c’est essentiellement de l’information analogique qu’il vafalloir coder numériquement. Or 
la base de l’information numérique estle « Bit »("binary digit") qui ne peut prendre que 2 valeurs : 0 ou 1.
- Coder chaque pixel sur 
1 bit
permet
2 possibilités
0 ou 1 : pas dequoi coder autre chose qu’une image en noir et blanc sans aucunenuance de gris :- Coder sur 
8 bits
(soit 1 Octet)
permet 2
8
=
256 possibilités
. C’estdéjà mieux car cela autorise 256 niveaux de gris. C’est le cas de l’imageci-contre par exemple :
C’est le codageassocié au format « GIF »
(
Graphic Interchange Format 
)
.
 Nb : Lecodage sur 8 bits permet aussi coder de la couleur, mais pauvrement. Ondit que l’on dispose d’une « palette de 256 couleurs ».- Coder sur 
24 bits
ou 3 octets permet 2
24
= 16 777 216 possibilités (plusde
16 millions
). On peut alors coder efficacement la couleur puisque l’on peut
coder chaque couleur primaire
 
(Rouge
,
Bleu
et
Vert
)
sur 8 bits
etdonc offrir 
256 niveaux de chacune d’elle
! On parle de codage associant
8 bits par couche
(de couleur). Le principe repose sur la synthèseadditive des couleurs : on peut obtenir une couleur quelconque par additionde ces 3 couleurs primaires en proportions convenables.
C’est le codage associé au format « JPEG »
(
J
oint
P
hotographic
E
xperts
G
roup)
.
 
L’image occupe trois fois plus de place mémoire. Elleest trois fois plus « lourde ».- Coder sur 
36 bits
(soit 12 bits par couche
 
de couleur
) permet d’associer plusde
4096 variations à chaque couleur primaire
. Le résultat est évidemment beaucoup plus « piqué ».
C’est le codage associé au format « Raw »
(« brut »).
QU’EST-CE QUE C’EST ?
ATELIER PHOTONUMERIQUE
PIXELS ET FORMATS DUNUMÉRIQUE
(JPEG et RAW).
 P.BELLANCA-PENEL, M. REDOUX 
Atelier. Fiche n° 10
PIXELCAPTEUR 
Pentax : 10 Mpix Nikon D90 : 12 Mpix Nikon D3X : 24 Mpix
©Anne LaureJacuard1010101001101010110101100011010101001011010110010
Principe dela numérisation
 
 
Le format Raw
est le seul format « brut » de capteur (en principe). Sonénorme avantage est qu’
aucun traitement n’est appliqué à l’image
. Les données sontenregistrées telles qu’elles et les paramètres associées (Exposition, balances des blancs,netteté, contraste…) ne sont que « taguées » dans les métadonnées du fichier. Pourquoi eten quoi cela constitue-t-il un avantage ? Comme le dit très simplement Benoît Marchaldans l’épisode de déclencheur traitant du sujet en 1 min 30(http://www.declencheur.com/photo/emission/note/mini-raw/
 
), le format Raw nécessiteun « développement » numérique comparable au développement (analogio-chimique) quenécessitait une pellicule. Autrement dit, Le Raw présente une souplesse immense en cequ’il permet une infinité de développements possibles !! Benoît Marchal va même plusloin en arguant que ce format permet de retourner la logique (insidieuse) née avec l’èrenumérique :
Avec l’argentique
la photo « correcte » n’était pas (totalement) dans l’appareil. Une partie essentielle se déroulait au tirage. L’art des bains, celui du tireur était essentiel.D’ailleurs, les plus grands photographes ont tous eu leur tireur attitré.A
vec l’avènement du numérique
et le format universel des appareils compacts
le format jpeg
, la photo « correcte » est dans la boite… ou n’est pas.En effet, le format Jpeg est certes un format « prêt à l’emploi » (les réglagess’appliquent directement au fichier image, contrairement au raw), mais le post traitement y est destructif et donc doit rester limité.
L’usage du Format Raw permet donc, d’avoir les innombrablesavantages du numérique tout en conservant la souplesse dedéveloppement de l’argentique !!
Plus besoin de peaufiner des heures uneexposition ou une température de couleur…le « labo numérique » permettrad’exposer et de balancer à loisir son image.Pour autant, l'utilisation du format Raw ne dispense pas de réaliser une bonneexposition !! En effet, l'exposition peut être correctement corrigée dans la mesure de +/-2EV. Point négatif, une image RAW occupe deux à trois plus d'espace sur disque qu'uneimage JPEG !
Autre inconvénient du
format jpeg
, son caractère destructif :
C'est un formatde compression destructeur
et à niveau de compression variable.La compression regroupe les pixels par "pavés" qui affaiblissentsensiblement la qualité de l'image
. ATTENTION : L'image estdécompressée à l'ouverture et re-compressée à chaque nouvelenregistrement. Il existe donc une perte liée à chaqueenregistrement.
 
C’est
le nombre de pixels par unité de longueur
".
C’estla résolution et non la définition (nombre de pixels) qui va définir la qualitéde votre image affichée, sur un écran ou sur un papier.
Par unité de longueur, oui mais laquelle ??
le pouce !
 
On exprime cette valeur par 
pixels par pouces (ou PPP).
Plus la résolution estélevée et plus l'image restitue les fins détails. Les anglo-saxons parlent eux de
D.P.I(« dot per inch » point par pouce
).À noter que
1 pouce = 2,54 centimètres.
 
Calculez la résolution de l’image 1
dont la dimension réelle est de 7x4,35 cm.
AVANTAGES-INCONVÉNIENTS RÉSOLUTION DE L’IMAGE
Image 1 Image 2 Image 3? dpi ? dpi ? dpi
 
 Quels sont
les standards de résolution
et quels sont les poids numériques desimages associées ?Pourquoi un tel standard pour l’impression professionnelle ?
L’oeil humain
est capable de distinguer (de “résoudre”)
100 à 120 lignes par centimètre.
Au dela, il àl’impression du continu. Cette résolution équivaut à 100 à120 points par cm et donc à
254 ou 304 pixel par pouce !
 On retrouve le standard de l’impression pro : 300 dpi.VOUS L’AVEZ COMPRIS,
DÉFINITION
,
RÉSOLUTION
ET
TAILLE DEL’IMAGE
ET
POIDS NUMÉRIQUE
SONT INTIMEMENT LIÉS.
APPLICATION PRATIQUE :
Si
vous désirez une impression de qualité pro dans un format A4 (21x30 cm), queldevra être au minimum (en Mo)le poids numérique de votre image ?
  Notez bien que les multiples de l’octet (8 bits) sont particuliers :
 
On parle de kilooctet
: 1 ko = 2
10
octets = 1024 octets (et non pas 1000…)
 
Mégaoctet :
1Mo = 2
20
octets
 
Gigaoctet
: 1Go = 2
30
octets
RÉSOLUTION ET « POIDS ».
ÉCRAND’ORDINATEUR IMPRESSIONSPERSONNELLESIMPRESSIONSPROFESSIONELLES
72 dpi 150 dpi 300 dpi
A4
30cm21cm
RÉSOLUTION:300 dpiDÉFINITION:POIDS NUMÉRIQUE :
TailleimageCodageimage
of 00

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