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De Vries de Heekelingen Herman - L'Orgueil Juif

De Vries de Heekelingen Herman - L'Orgueil Juif

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Published by Nunusse
Aperçu général. L’orgueil est un sentiment propre à la nature humaine, par conséquent indépendant du facteur-race. Sous toutes les latitudes, nous trouvons des individus orgueilleux et d’autres qui ne le sont pas. L’orgueil constitue une manifestation d’ordre psychologique et non d’ordre physiologique ; les nègres ne sont ni plus ni moins orgueilleux que les jaunes ou les blancs. Pourquoi donc existerait-il un orgueil spécifiquement juif, un orgueil particulier à la race juive ? Pourquoi ne ferait-on pas une distinction entre des Juifs orgueilleux et d’autres Juifs qui ne le sont pas, comme on le fait pour d’autres races ? Les circonstances historiques, le genre de vie, l’organisation sociale peuvent favoriser ou contrecarrer le développement de l’orgueil de tout un peuple. Les persécutions que les Juifs ont endurées au cours des siècles, autant que la vie de ghetto, la solidarité due au fait que, partout les Juifs ont constitué une minorité, tout cela a développé leur orgueil initial, dont nous trouvons des traces dès leur entrée dans l’histoire. Cet orgueil est devenu à tel point inhérent à la race juive, qu’on peut parler d’un orgueil typiquement juif. L’orgueil donne à l’orgueilleux une opinion trop avantageuse de lui-même et lui cache ses défauts ; il le rend susceptible à la moindre critique et, comme tout individu offre des côtés critiquables, il est constamment froissé ou irrité. L’orgueil peut aussi être un consolateur (généralement un mauvais consolateur) contre de mauvais traitements mérités ou immérités ; dans ce cas, l’orgueilleux s’enferme dans sa tour d’ivoire, séparé du reste des humains par son « complexe de supériorité ». Toutes ces caractéristiques de l’orgueil se retrouvent chez les Juifs. Le Juif a une opinion fort avantageuse de lui-même, parce qu’il s’est toujours considéré comme membre du peuple élu et qu’il a attribué cette élection à sa race. IL se croyait élu parce qu’il descendait d’Abraham, il éprouvait un orgueil infini par le fait du sang qui coulait dans ses veines. L’orgueil lui cache ses défauts, parce qu’il croit accomplir tout son devoir lorsqu’il obéit aux deux cent quarante-huit commandements et aux trois cent soixante-cinq prohibitions du Talmud. Un exemple frappant, qui montre le degré auquel peut atteindre ce sentiment de perfection est la lettre que Salomon Rothschild écrivait à Metternich lors du décès de son frère Nathan : « Mon frère a conservé, écrivait-il, toute sa lucidité jusqu’à la mort. Dix minutes avant la fin, comme on exécutait les cérémonies dont nous avons l’habitude, il disait : « Inutile de tant prier, car, croyez-moi, j’ai la conviction de n’avoir pas péché ». L’orgueil rend le Juif chatouilleux, il ne tolère pas la moindre critique. Rien de plus naturel : puisqu’il se croit supérieur à son entourage, toute critique le met hors de lui. Il a une manière à lui de combattre ceux qui osent le critiquer : il tâche de faire passer ses adversaires pour des gens sans importance ou sans savoir. S’il est incapable de répondre sur le fond, il se contente d’une contradiction pure et simple, sans aucune preuve à l’appui. Dans la discussion, il est souvent d’une suffisance incroyable. Quelques jours avant la chute de son ministère, lors d’une discussion au Sénat, M. Léon Blum s’écriait : « Qui se permet de ricaner quand je parle ? » L’orgueil peut aussi faire fonction de consolateur. Du moment que le Juif croit dur comme fer qu’il a une tâche à remplir ici-bas, l’opinion du monde n’a plus aucune importance pour lui. « Nous n’avons pas à nous occuper de l’opinion du monde qui nous entoure, dit M. Joseph Kastein, ni de la catégorie dans laquelle il faut classer sa façon de penser. Il suffit simplement que le Juif conserve, en lui-même, la certitude qu’il a créé pour tous les peuples des valeurs culturelles absolument prodigieuses. » Cette certitude a pour conséquence que le Juif bondit dès qu’un goy se permet de douter de sa supériorité. Il s’irrite alors profondément et devient haine
Aperçu général. L’orgueil est un sentiment propre à la nature humaine, par conséquent indépendant du facteur-race. Sous toutes les latitudes, nous trouvons des individus orgueilleux et d’autres qui ne le sont pas. L’orgueil constitue une manifestation d’ordre psychologique et non d’ordre physiologique ; les nègres ne sont ni plus ni moins orgueilleux que les jaunes ou les blancs. Pourquoi donc existerait-il un orgueil spécifiquement juif, un orgueil particulier à la race juive ? Pourquoi ne ferait-on pas une distinction entre des Juifs orgueilleux et d’autres Juifs qui ne le sont pas, comme on le fait pour d’autres races ? Les circonstances historiques, le genre de vie, l’organisation sociale peuvent favoriser ou contrecarrer le développement de l’orgueil de tout un peuple. Les persécutions que les Juifs ont endurées au cours des siècles, autant que la vie de ghetto, la solidarité due au fait que, partout les Juifs ont constitué une minorité, tout cela a développé leur orgueil initial, dont nous trouvons des traces dès leur entrée dans l’histoire. Cet orgueil est devenu à tel point inhérent à la race juive, qu’on peut parler d’un orgueil typiquement juif. L’orgueil donne à l’orgueilleux une opinion trop avantageuse de lui-même et lui cache ses défauts ; il le rend susceptible à la moindre critique et, comme tout individu offre des côtés critiquables, il est constamment froissé ou irrité. L’orgueil peut aussi être un consolateur (généralement un mauvais consolateur) contre de mauvais traitements mérités ou immérités ; dans ce cas, l’orgueilleux s’enferme dans sa tour d’ivoire, séparé du reste des humains par son « complexe de supériorité ». Toutes ces caractéristiques de l’orgueil se retrouvent chez les Juifs. Le Juif a une opinion fort avantageuse de lui-même, parce qu’il s’est toujours considéré comme membre du peuple élu et qu’il a attribué cette élection à sa race. IL se croyait élu parce qu’il descendait d’Abraham, il éprouvait un orgueil infini par le fait du sang qui coulait dans ses veines. L’orgueil lui cache ses défauts, parce qu’il croit accomplir tout son devoir lorsqu’il obéit aux deux cent quarante-huit commandements et aux trois cent soixante-cinq prohibitions du Talmud. Un exemple frappant, qui montre le degré auquel peut atteindre ce sentiment de perfection est la lettre que Salomon Rothschild écrivait à Metternich lors du décès de son frère Nathan : « Mon frère a conservé, écrivait-il, toute sa lucidité jusqu’à la mort. Dix minutes avant la fin, comme on exécutait les cérémonies dont nous avons l’habitude, il disait : « Inutile de tant prier, car, croyez-moi, j’ai la conviction de n’avoir pas péché ». L’orgueil rend le Juif chatouilleux, il ne tolère pas la moindre critique. Rien de plus naturel : puisqu’il se croit supérieur à son entourage, toute critique le met hors de lui. Il a une manière à lui de combattre ceux qui osent le critiquer : il tâche de faire passer ses adversaires pour des gens sans importance ou sans savoir. S’il est incapable de répondre sur le fond, il se contente d’une contradiction pure et simple, sans aucune preuve à l’appui. Dans la discussion, il est souvent d’une suffisance incroyable. Quelques jours avant la chute de son ministère, lors d’une discussion au Sénat, M. Léon Blum s’écriait : « Qui se permet de ricaner quand je parle ? » L’orgueil peut aussi faire fonction de consolateur. Du moment que le Juif croit dur comme fer qu’il a une tâche à remplir ici-bas, l’opinion du monde n’a plus aucune importance pour lui. « Nous n’avons pas à nous occuper de l’opinion du monde qui nous entoure, dit M. Joseph Kastein, ni de la catégorie dans laquelle il faut classer sa façon de penser. Il suffit simplement que le Juif conserve, en lui-même, la certitude qu’il a créé pour tous les peuples des valeurs culturelles absolument prodigieuses. » Cette certitude a pour conséquence que le Juif bondit dès qu’un goy se permet de douter de sa supériorité. Il s’irrite alors profondément et devient haine

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H.
de
V
ries
 
de
H
eekelingen
L’ORGUEIL JUIF
reVue
 
internationale
 
des
 
sociétés
 
secrètes
11 bis, rue Portalis, Paris (VIII
e
 )
— 1938 ―
 
L’ORGUEIL JUIF

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