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www.saint-quentin-en-yvelines.fr
le dossier
côté entreprises
ATTRACTIVITÉ
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L’ancrage à l’heurede la volatilité
DIAGNOSTIC
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Photographiedu tissu économiquesaint-quentinois
GÉOGRAPHIE DES ACTIVITÉS
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Le nouveau rôle des pôlesde Trappes et Élancourt
Dossier réalisé par Michel Bazan
SOMMAIRE
Le tissu économiquede Saint-Quentin-en-Yvelines à la loupe
 
le dossier
Attractivité
À l’heure où les entreprises sont plus que jamais mobiles, les territoires entrent encompétition – mais aussi en coopération – pour développer la croissance et l’emploi.Avec ses atouts, Saint-Quentin-en-Yvelines évolue pour faire face à ces nouveaux défis.
Bénéficiant de sa proximité avecParis et totalement intégré au dyna-misme de la région Ile-de-France,l’un des tout premiers centres éco-nomiques européens, le territoire avécu des vagues successives d’im-plantation de sièges sociaux degrandes entreprises (GroupeBouygues, Sodexho, etc.). À l’oppo-sé de l’image peu attractive des ban-lieues, l’agglomération saint-quenti-noise s’est construite sur une identi-té en « vert et bleu », centrée sur laqualité de vie et le caractèreattrayant de son environnement.Une bonne desserte par les réseauxde transports, un très bon niveaud’équipement sportif et culturel,mais aussi un patrimoine historiqueet architectural, une programmationde logements neufs et une offre fon-cière adaptée ont également contri-bué à son essor.À ces atouts originels se sont pro-gressivement ajoutés des avantageséconomiques comme la disponibilitéde ressources humaines spécifiques,la qualité et la densité d’une clientè-le déjà implantée, l’existence d’untissu de donneurs d’ordre et de four-nisseurs dans un environnementproche… C’est ainsi que le territoirea également accueilli des activités dehaute technologie et plusieurs cen-tres de recherche et d’ingénierie degrands groupes internationaux(Renault, Thales, EADS…), ainsique tout un réseau de sous-traitantset de bureaux d’études, notammentdans la filière automobile.
« L’ancrage d’une entreprisedépend notamment des ressourceslocales et du potentiel de synergiesinduites par la proximité d’entre- prises participant à une mêmechaîne de valeur,
explique ÉlizabethRodrigues.
 Les activités tendent également à s’organiser autour decompétences, de savoir-faire et detechnologies complémentaires et trans-sectorielles. »
La mutation encours du tissu économique saint-quentinois s’oriente vers ce modèle,à l’image de l’implantation sur le ter-ritoire de six pôles de compétitivité(System@tic, Mov’eo, Ville & mobi-lité durables, Cap Digital et, dansune moindre mesure, Medicen etCosmetic Valley).
L’ancrage à l’heure de la volatilité
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es exemples ne manquentpas, à Saint-Quentin-en-Yvelines comme ailleurs :pour des raisons straté-giques qui leur sont propres, lesentreprises bougent, vont et vien-nent, se restructurent ou se regrou-pent... L’économie d’aujourd’hui estplus que jamais mobile. Dans cecontexte, l’attractivité et la compéti-tivité d’un territoire représententdes enjeux majeurs pour le dévelop-pement.
« À l’heure de l’économiemondialisée, où les interactionsspatiales deviennent de plus en plus complexes, la volatilité desentreprises et la délocalisation desactivités entraînent une concurren-ce accrue entre les territoires pour l’accueil et l’ancrage des entrepri-ses »,
explique Élizabeth Rodrigues,chargée de mission veille écono-mique et stratégique à la Commu-nauté d’agglomération.L’attractivité d’un territoire dépendde sa capacité à capter et à retenirles ressources économiques ethumaines permettant de stimuler etde pérenniser la croissance écono-mique locale. La stratégie deLisbonne, décidée par l’Union euro-péenne en 2000, élargit cette notionà la capacité du territoire à « amé-liorer durablement le niveau de viede ses habitants et à leur procurerun haut niveau d’emploi et de cohé-sion sociale ». Autant d’objectifs quisont également au cœur du projetde Saint-Quentin-en-Yvelines.
Histoire d’un développement
Créée ex nihilo il y a trente-cinq ans,la ville nouvelle est devenue ledeuxième pôle économique del’ouest parisien, après La Défense.
#50 Oct. Nov. Déc. 2007
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SQYentreprises
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À l’opposé del’image peuattractive desbanlieues,l’agglomérationsaint-quentinoises’est construitesur une identitéen « vert et bleu »,centrée sur la qualitéde vie et le caractèreattrayant de sonenvironnement.
 
Diagnostic
Sièges sociaux, centres de R&D, entreprises high-tech, etc. Automobile, construction, TIC,ingénierie… À l’heure des technologies trans-sectorielles, la diversité sectorielle du territoire estun atout, tout comme son implication dans plusieurs pôles de compétitivité.
merce (8400 emplois),la construc-tion (6700 emplois), les servicesaux entreprises (5200 emplois), lafinance, banque, assurance (5100emplois), l’ingénierie et les bureauxd’étude (4900 emplois), l’industriede machines et d’équipements(4 300 emplois), l’hôtellerie-restau-ration (2900 emplois) et lestransports-logistique (2400 emplois).
Automobile, construction,TIC et ingénierie
Historiquement, de grandes entre-prises ont implanté et développéleurs centres de décision stra-tégiques à Saint-Quentin en Yve-lines. Sur 25 établissements deplus de 500 salariés, on compteainsi 10 sièges sociaux. Et au total,toutes tailles dentreprises confon-dues, on dénombre près de 4 400sièges sociaux sur 6 100 établisse-ments.La filière automobile (constructeurset équipementiers) étant très pré-sente, de grands groupes commeRenault ou Valeo ont installé sur leterritoire des centres de R&D et ontainsi entraîné dans leur sillage denombreuses sociétés d’ingénierie etun cortège de sous-traitants.L’industrie de matériel de transportrayonne notamment autour duTechnocentre Renault, mais aussid’équipementiers aéronautiques(avec deux entreprises, dontSnecma, et 1 000 emplois) et de plu-sieurs sièges sociaux de construc-teurs automobiles (Nissan, Fiat,BMW, Matra Automobile Engi-neering-Pininfarina…)Deux secteurs totalisent le plusgrand nombre d’établissements. Ils’agit, d’une part, des entreprises deservices : 1 337 commerces, 955 éta-blissements de services aux entre-prises, 668 organismes et servicesde santé, 440 établissements d’hô-tellerie et restauration… D’autrepart, des activités innovantes et àhaute valeur ajoutée : 480 établisse-ments dans les technologies de l’in-formation et de la communication(TIC), 419 établissements dans laconstruction, dont les sièges deBouygues Construction et Saipem…En effectifs, les secteurs d’activitédominants sont les TIC (14300emplois), l’industrie du matériel detransport (11500 emplois), le com-
Saint-Quentin enquelques chiffres
147573
habitants
(Insee 1999, recensementcomplémentaire 2003)
6088
établissements
(Sirene 2005 - Insee,traitement Cabinet E.C.s)
dont
4396
sièges sociauxd’entreprise
94065
salariés
(Clap 2004 - Insee)
75184
actifs
(Insee 1999)
Photographie du tissuéconomique saint-quentinois
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e niveau des compétenceséconomiques et humainesconcentrées à Saint-Quentin-en-Yvelines, ainsi que la qua-lité de son environnement, font del’agglomération l’un des principauxcentres du développement de l’Ile-de-France.
« Au sein du tissu écono-mique saint-quentinois, le secteur tertiaire prédomine largement sur la production industrielle »,
explique-t-on à la Communauté d’aggloméra-tion.
« Les entreprises classées dansl’industrie selon la nomenclatured’activités de l’Insee sont essentiel-lement présentes à travers des siè-ges sociaux ou des centres de R&D,l’exemple le plus significatif étant celui du Technocentre Renault. »
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