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Infor FEB 14, 9 avril 2009

Infor FEB 14, 9 avril 2009

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Les syndicats s’opposent au chômage économique des employés, Du sang, de la sueur et des larmes, mais pas encore de fumée blanche, sommet du G20, les leaders mondiaux ne nous déçoivent pas (encore), prévention en matière d'alcool et de drogues, Les partenaires sociaux, services de paiement, la CBFA consulte, Infor FEB 14, 9 avril 2009, la newsletter pour décideurs de la Fédération des Entreprises de Belgique
Les syndicats s’opposent au chômage économique des employés, Du sang, de la sueur et des larmes, mais pas encore de fumée blanche, sommet du G20, les leaders mondiaux ne nous déçoivent pas (encore), prévention en matière d'alcool et de drogues, Les partenaires sociaux, services de paiement, la CBFA consulte, Infor FEB 14, 9 avril 2009, la newsletter pour décideurs de la Fédération des Entreprises de Belgique

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Published by: VBO-FEB, Federation of Enterprises in Belgium on Apr 15, 2009
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06/15/2009

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INFOR
FEB
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SOMMET DU G20
> Les leaders mondiaux ne nous déçoivent pas (encore) >>
PRÉVENTION EN MATIÈRE D'ALCOOL ET DE DROGUES
> Les partenaires sociauxconcluent la CCT n°100>
SERVICES DE PAIEMENT
> La CBFA consulte
La newsletter pour décideurs
[
HEBDOMADAIRE — BUREAU DE DÉPÔT : SINT-NIKLAAS — P409959
]
[
9 AVRIL 2009 – N° 14
]
A EPINGLER
Nous avions déjà mis le sujet sur le tapis audébut du mois de janvier de cette année.
Al’époque, les entreprises belges émettaient dessignaux clairs indiquant qu’elles commençaientà ne plus savoir à quel saint se vouer, arrivantprogressivement au bout des possibilités qui leurétaient offertes pour traverser la crise. Ainsi, parmanque de travail, ont-elles eu largementrecours au chômage technique pour les ouvriers.La fin de la crise est cependant encore loind’être en vue. Une solution doit donc égalementse faire jour pour les entreprises qui souhaitentgarder leurs employés.85% des CEO interrogés par le magazine Trendsestiment qu’une mesure temporaire permettantla mise au chômage temporaire des employés, àl’instar de ce qui se fait pour les ouvriers, devraitêtre possible. Ils ne peuvent se résoudre à lais-ser partir leur capital humain, ceux qu’ils ont eutant de mal à recruter sur un marché du travailmarqué par la pénurie. La concertation socialetirant en longueur, les entreprises se trouventdans une situation où elles ne peuvent plusattendre. Elles cherchent une issue en ayantrecours à des systèmes existants comme le cré-dit-temps, un système qui n’est toutefois pasconçu pour faire face à de fortes fluctuationsconjoncturelles.Le 2 avril dernier, le Groupe des 10 se réunissaitpour la neuvième fois autour de ce thème. Cesnégociations intensives n’ayant jusque-là paspermis de faire avancer les choses de manièresignificative en dépit de la nécessité urgented’une solution, les employeurs ont demandé,jeudi dernier, que la situation soit clarifiée. Uneproposition concrète était sur la table, tenantcompte des quatre principes suivants :1.Introduction rapide de la mesure sur le terrain2.Limitation du champ d’application de lamesure, tant dans le temps (nombre maximalde semaines de chômage temporaire) quepour des raisons budgétaires3.Volonté de prévoir une indemnité complémen-taire venant en sus de l’allocation de chôma-ge, afin de limiter les pertes de revenu4.Mesure temporaire valable un an, sans porterpréjudice à une éventuelle solution définitivedans le cadre de la discussion ouvriers-employés.La proposition était porteuse d’un équilibre : ellerépondait au besoin urgent des employeurs detrouver une solution rapide et efficace, tout entenant compte des inquiétudes des syndicatsrelatives à une éventuelle atteinte au débat surle statut des ouvriers et des employés.En réponse, les syndicats se sont engagés dansune logique de rapport de force et de sanctions,exigeant des contreparties qui auraient rendu defacto la mesure proposée impraticable sur le ter-rain. Procédures très longues, coïncidant parhasard avec la concertation sectorielle actuelle-ment en cours, et conditions ayant pour effetd’augmenter les coûts pour les entreprises encas de restructuration, voilà précisément ce qu’ilconvient d’éviter en cette période de récessionéconomique. Les employeurs n’ont pas eud’autre choix que de se retirer.Les syndicats manquent ici une occasion de lan-cer une bouée de sauvetage supplémentaire per-mettant aux employés d’échapper à deslicenciements secs et aux employeurs de garderle savoir-faire au sein de l’entreprise en vue dumoment où la situation économique se normali-sera. Cela est très regrettable… Immédiatementaprès l’échec des négociations, nous avons puexposer au Premier ministre la gravité de lasituation ainsi que le contenu concret de notreproposition. Nous lui avons demandé d’examinercomment rendre le recours à cet instrument pos-sible pour les entreprises et les employés. Unemesure temporaire visant à éviter les licencie-ments s’inscrit en effet parfaitement dans lecadre d’un plan de relance. À suivre, donc…
PIETER TIMMERMANS,ADMINISTRATEUR-DIRECTEUR GÉNÉRAL
La proposition était porteuse d’unéquilibre : elle répondait au besoinurgent des employeurs de trouverune solution rapide et efficace.
Les syndicats s’opposent au chômage économique des employés
Du sang, de la sueur et des larmes, mais pasencore de fumée blanche
 
PRÉVENTION EN MATIÈRED'ALCOOL ET DE DROGUES
Les partenaires sociauxconcluent la CCT n°100
Le 1er avril 2009, les employeurs et les syn-dicats ont signé, au Conseil national du travail,la CCT n°100
concernant la mise en œuvred'une politique préventive en matière d'alcoolet de drogues dans l'entreprise. L’objectif de laCCT est de prévenir le dysfonctionnement autravail dû à la consommation d'alcool ou dedrogues et d’y remédier. L’employeur est tenuà cet effet d’élaborer une politique. Dans unepremière phase, l’employeur détermine lespoints de départ et les objectifs de la politiqueen matière d'alcool et de drogues dans sonentreprise. Les grandes lignes de la politiquesont fixées dans une déclaration de politiqueou d'intention. Dans une deuxième phase, desrègles et procédures plus détaillées peuventêtre rédigées concernant la disponibilité et laconsommation d'alcool et de drogues au tra-vail, la constatation d'un dysfonctionnement etla marche à suivre en cas d'incapacité de tra-vailler. Soumettre des travailleurs à des testsde dépistage d'alcool ou de drogues peut fairepartie de la politique en matière d'alcool et dedrogues mise en œuvre dans l'entreprise sil'employeur a pris certaines mesures.
La CCT n°100 est nova-trice en ce sens qu’elle lève lestabous sur la question del’alcool et des drogues sur lelieu de travail et clarifie la poli-tique que les entreprises peu-vent mener. Elle préconise uneapproche collective et préventi-ve. Les travailleurs ayant un pro-blème d'alcool ou de droguepourront ainsi être détectés etaidés plus rapidement, ce quiest une bonne chose tant pourles travailleurs concernés que pour leuremployeur. La FEB mènera une campagne desensibilisation auprès des entreprises et enca-drera celles-ci activement dans l’applicationde la CCT. Plusieurs séances d’informationseront organisées à court terme.
Kris De Meester – kdm@vbo-feb.be
SERVICES DE PAIEMENT
La CBFA consulte
On connaît l'espace unique de paiement eneuros (SEPA –
Single European Payments Area 
),
dont l’objectif est de rendre les paie-ments électroniques réalisés au sein de la zoneeuro – par exemple par carte de crédit, carte dedébit, virement bancaire ou prélèvement – aus-si simples que les paiements nationaux, effec-tués à l'intérieur d'un même pays. La directivesur les services de paiement, adoptée ennovembre 2007, fournit le cadre juridiquenécessaire à la création de cet espace uniquede paiement en euros. Elle vise à instaurer unensemble complet et détaillé de règles appli-cables à tous les services de paiement dansl'Union européenne. Son but est de rendre lespaiements transfrontaliers aussi aisés, effi-caces et sûrs que les paiements effectués àl'intérieur d'un État membre. La directive viseégalement à renforcer la concurrence enouvrant les marchés des paiements aux nou-veaux venus, ce qui permet d'accroîtrel'efficacité et de réduire les coûts.La directive sur les services de paiement doitêtre mise en œuvre par tous les Etats membresavant le 1er novembre 2009. La CBFA a éta-bli un avant-projet de loi ayant pour objetd’assurer la transposition partielle en droit bel-ge de la directive. Cet avant-projet instaure lestatut d’établissement de paiement et règle
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La loi sur la continuité desentreprises en vigueur !
Lors d’une conférence organisée fin mars à laFEB, Stefaan De Clerck s’était porté fort d’uneentrée en vigueur rapide de la loi relative à lacontinuité des entreprises. Le ministre de laJustice a tenu parole puisque la nouvelle légis-lation est d’application depuis le 1er avril der-nier. Ilétaiteneffeturgent,danslecontextedecrise que nous connaissons, que les entreprisesdisposent d’un instrument efficace et flexiblepour leur permettre de redresser la barre plusfacilement. La FEB, associée dès le début destravaux de réforme de l’ancienne loi sur leconcordat, espère aujourd’hui que les entre-prises en difficultés, avec ce nouvel instrumentjuridique, seront enclines à se réorganiser bienavant de se retrouver en état de faillite.
Charles Gheur – cg@vbo-feb.be
La Commission PME inviteCaroline Ven
Jeudi dernier, la Commission PME de la FEBa accueilli un hôte de haut niveau : CarolineVen, directeur de coordination de la politiquegénérale du Premier ministre. C. Ven a procé-dé à un échange de vues avec 18 dirigeants dePME (issus de tous les secteurs et toutes lesrégions de Belgique) et 7 ‘permanents’ de nosfédérations sectorielles, concernant l’impactspécifique sur les PME de la crise actuelle etdes mesures politiques adoptées ou à adopter.Après une discussion très ouverte et enrichis-sante pour les deux parties, Rudi Thomaes,administrateur délégué de la FEB, a fait unexposé sur les nouvelles opportunités et lesnouveaux pôles d’avenir de l’économie belged’après la crise. La réunion s’est clôturée parune réflexion sur les améliorations qui pour-raient être apportées à la loi belge relative auxarriérés de paiement, à la lumière de la toutenouvelle loi française et de la législation euro-péenne en préparation.
Philip Verstraete – pv@vbo-feb.be
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ACTION FEB
Le 25 mars à la FEB, Philippe Lambrecht(Administrateur – Secrétaire général de la FEB),Stefaan De Clerck (Ministre de la Justice) et IvanVerougstraete (Président de la Cour de cassation) pré-sentaient la nouvelle loi.(de g. à dr) : Philip Verstraete (FEB), Jean-LouisBremer (président de la Commission PME),Caroline Ven (Cabinet du Premier ministre), RudiThomaes (FEB) et Isabelle Callens (FEB).
 
Le 2 avril dernier a eu lieu à Londres le très médiatisé sommet du G20.
Les pays participants représentent environ 90% du PIB mondial, 80%des échanges internationaux et les deux tiers de la population mondia-le. Pour un certain nombre de thèmes cruciaux, tels que la lutte contrele protectionnisme et la suppression des produits toxiques des banques,le G20 n’est pas parvenu à un accord, ou alors très minime. Dansd’autres domaines, il a réalisé d’importantes percées. Citons par exemplele relèvement des moyens disponibles pour le FMI d’un montant de 500milliards de dollars, le soutien du financement des échanges interna-tionaux à concurrence de 250 milliards de dollars et l’octroi d’une aideadditionnellede100milliardsdedollarsauxpayslespluspauvres.Enfin,des accords ont encore été conclus ou sont prévus dans le domaine dela surveillance internationale des institutions financières transfronta-lières, des paradis fiscaux, des fonds à levier, des bureaux de rating, …Le but de ces accords est d’éviter à l’avenir, dans toute la mesure du pos-sible, la répétition de la crise financière actuelle.
La plupart des accords conclus devront encore être concrétisésau cours des prochains mois. Le résultat dépendra donc largement dela manière dont les dirigeants des principales économies du monde tien-dront effectivement parole. A la veille du G20, l’OCDE a publié ses nou-velles prévisions. En ce moment, ellecraint une baisse de l’activité écono-mique dans les pays industrialisés,baisse estimée à 4,3% en 2009 et à0,1% en 2010. Dans l’ensemble, lesconclusions du G20 sont positives,ce qui devrait permettre d’éviter àl’avenir des scénarios pires encoreque ceux prévus par l’OCDE.
Geert Vancronenburg gva@vbo-feb.be
l’accès à l’activité de prestataire de services depaiement ainsi que l’accès aux systèmes depaiement.
La CBFA organise en ce moment uneconsultation ouverte sur cet avant-projet deloi. La consultation ouverte a pour but de per-mettre à toute personne intéressée de prendreconnaissance du texte en projet et de commu-niquer ses remarques éventuelles. La procé-dure de consultation court jusqu’au 24 avril2009.
www.cbfa.be
Charles Gheur – cg@vbo-feb.be
CONJONCTURE
La Banque centraleeuropéenne baisse lestaux d’intérêt
La semaine dernière, la Banque centrale euro-péenne (BCE) a décidé de diminuer son taux
d’intérêt officiel de 25 points de base, le rame-nant ainsi à 1,25%. Depuis le 8 octobre 2008,le taux d’intérêt européen a ainsi baissé de300 points de base. Tant les perspectives éco-nomiques que la croissance de la masse moné-taire – les deux piliers sur lesquels la BCE sefonde pour prendre ses décisions relatives auxtaux d’intérêt – indiquent une pression à labaisse sur le niveau des prix àmoyen terme, justifiant ainsi ladécision qui a été prise. Les éco-nomistes avaient toutefois tablésur une baisse de 50 points debase. En effet, au mois de mars, lechiffre de l’inflation (HICP) étaitretombé à 0,6% sur une baseannuelle, soit bien en-dessous del’objectif de 2%. Néanmoins, cet-te baisse est essentiellementimputable à la baisse des prix des matièrespremières et les prévisions à moyen terme enmatière d’inflation restent, selon la BCE, à unniveau acceptable. De plus, une diminutiondu taux d’intérêt de base de 50 points de baseaurait signifié que le taux de dépôt desbanques – qui est traditionnellement de 100points de base inférieur au taux d’intérêt debase – aurait été de 0%, ce qui peut, de l’avisde certains observateurs, avoir des effets indé-sirables. Enfin, toute décision concernant desmesures moins conventionnelles est reportéejusqu’en mai.
La FEB reste convaincue de la nécessi-té, pour la BCE, tout comme pour la FED, laBanque du Japon et la Bank of England,d’acheter directement des actifs financiersd’entreprises saines et solvables. C’est essen-tiel pour donner un nouveau souffle au finan-cement alternatif et pour réduire les coûts definancement élevés. C’est pourquoi nous déplo-rons que la décision relative à des mesuresimportantes ait été reportée au mois de mai.
Frederic Teerlynck – ft@vbo-feb.be
CHARGES SOCIALES 2009
Un niveau qui reste élevé
Chaque année, la FEB analyse les chargessociales
sur les salaires que les entreprisespaient en contrepartie du travail effectif destravailleurs. Il s’agit des cotisations et primesde sécurité sociale (cotisations ONSS etcharges comparables, par exemple la prime'accidents du travail'), mais aussi des salairesde remplacement ou salaires différés (par ex.maladie, vacances annuelles) et des charges
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SOMMET DU G20
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Les leaders mondiaux ne nous déçoivent pas (encore)
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1-10-08 15-10-08 29-10-08 12-11-08 26-11-08 10-12-08 24-12-08 7-01-09 21-01-09 4-02-09 18-02-09 4-03-09 18-03-09 1-04-09
Taux de refinancement de base EONIA Eribor 3m
Evolution des taux d'intérêt du marché
Pour un certain nombrede thèmes cruciaux, leG20 n’est pas parvenu àun accord, ou alors trèsminime.

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