• Embed Doc
  • Readcast
  • Collections
  • CommentGo Back
Download
 
«      ,      ,   ’   . » 
aa a , 
T  é é V  é é .    f      g   , 
a , É . L’ A ,  , . 1.
L
a télévision
passe pour un outil précieuxconcernant la circulation de l’inormation,le divertissement, la vie culturelle etpolitique. Mais elle ne pourra réellement l’êtrequ’une ois résolu le problème de la publicitédestinée aux enants.L’enant de moins de 12 ans est actuellement lacible des publicitaires qui cherchent à en aire unconsommateur. Les spots, que l’enant ingurgitedans ses émissions préérées, sont conçuspour le pousser à des achats dont il n’a pas lamaîtrise. Selon une étude réalisée en octobre2007, pour le ministère de la Santé, 47 % disentque la publicité vue à la télévision leur donneenvie de manger et de boire, 62 % réclament àleurs parents ce qu’ils ont vu… et 91 % déclarentl’obtenir grâce à la aiblesse de leurs parents [1]
La publicité à la télévision nuit gravementà la santé et à l’éducation
Cmme u ef peu-i résiser u mercredi mi à  vue de 60 spspubiciires – e myee, ues chîes cfdues – pur des jues,des sds péis, des crèmes cueuses, des vêemes derier cri,e ééphe prbe bsume idispesbe… ?
Objecti :
Exiger des pouvoirs publics une loi, avec décret d’application, qui interdise toutepublicité destinée aux enants de moins de 12 ans.
Une telle loi existe déjàen Suède,
 
pour les chaînes du service public et les chaînes commerciales [2].Pourquoi pas aussi en France ?
Télévision,pas de publicitédestinéeauxenants
Nous exigeons une loi rançaise qui, inspirée de celleen Suède, spécife les trois points suivants :
l
Sont interdites à latélévision toutes lespublicités destinées auxenants de moins de 12 ans,sur les chaînes du servicepublic comme sur leschaînes commerciales.
l
Sur toutes les chaînes lespublicités destinées auxadultes ne peuvent suivreou précéder les émissionspour les enants que dansun délai d’au moins 15minutes.
l
Il est interdit de aire jouerà un enant un rôle depremier plan dans toutspot publicitaire. Le simplerecours à des élémentsthématiques renvoyant àl’enance (voix, rires, etc.)est proscrit.
[1] Voir l’article de Jean-MichelTHÉNARD, dans
Le Canard enchaîné 
du 16/04/2008 etl’article « Rebonds » dans
Libération
du 25/04/2008.[2] Voir l’article de FrançoisBRUNE « De l’enant-roi à l’enant-proie », paru dans
Le Mondediplomatique
de septembre 2004,et plus généralement l’analysedu modèle de vie publicitairedans
Le Bonheur conforme
 (Gallimard, 1985) ; MoniqueDagnaud,
Enfants, consommationet publicité télévisée,
Paris, LaDocumentation rançaise, 2003,pp. 59-73. Ce livre présenteaux pages indiquées lesréglementations européennes deprotection des enants vis-à-visde la publicité télévisuelle ; àremarquer qu’il n’existe aucuneréglementation particulièreen France, à la diférence dela Suède, de la Norvège et duDanemark. Le cas de la Suèdereste exemplaire.
 
Mes enants ne regardent pas beaucoup latélévision. Pourquoi les priver de publicité ?
Tant mieux si vos enants regardent peu la télévision ! Lamoyenne d’écoute par enant en France est actuellementde 3 h 10 par jour. Cela signie que d’autres que les vôtresla regardent plus de 3 h 10 ! Or 10,8 % de ce que voit un en-ant est de la publicité. Il est inquiétant que déjà un « bébénord-américain de six mois regarde la télévision une heureet demie par jour [3]. »
La publicité est contrôlée en France.
C’est le discours ociel. Avant de voir comment s’établit cecontrôle qui ne contrôle pas grand-chose, il aut bien com-prendre que la publicité envahit toujours plus l’espace qui luiest concédé. Regardons par exemple nos entrées et sortiesde villes ! À la télévision, tout a commencé en automne 1968,quand une loi votée par l’Assemblée nationale a autorisél’ORTF à 2 minutes de publicité par jour. Cela devait resterun maximum. Les publicitaires ayant l’art d’exercer des pres-sions sur les hommes politiques, cette loi a été régulièrementmodiée. Actuellement, la loi rançaise autorise les chaînesdu service public et les chaînes commerciales à diuser cha-cune 144 minutes par 24 heures, avec un maximum de 12minutes par heure de diusion.Si l’opinion publique ne se mobilise pas pour interdire la pu-blicité destinée aux enants de moins de 12 ans, ils devronttoujours en ingurgiter de plus en plus.
Les enants adorent les publicités à la télévision.Pourquoi seraient-elles dangereuses ?
Lenant goûte le « plaisir ludique » partout où il le trouve. Leproblème, c’est le dressage de son goût que l’on ait à traversles spots, il accorde un crédit naï à ce qu’il voit et entend àla télévision. Il n’a pas la distance susante pour résister auxeets clandestins du discours publicitaire, qui sont là pourproduire autant de rustration que de désir. Car le but desannonceurs n’est pas de divertir mais de aire acheter.Dans les programmes jeunesse, la publicité s’adresse direc-tement à l’enant, considéré comme un client potentiel. Jus-qu’à 8 ans, l’enant ne comprend pas la nalité commercialed’un spot publicitaire.
Mais qui paie la publicité ?
Cette question rejoint le débat actuel sur le pouvoir d’achat !C’est toujours l’acheteur d’un produit qui en paie au nal sapublicité : c’est comme un impôt caché dont on ne lui parle jamais. Même Jean-Pierre Raarin a été contraint de se taireen 2005 sous la pression de nombreux lobbies. Alors Premierministre, il déclara avec bon sens, à l’adresse des supermar-chés : « S’ils veulent baisser les prix, ils n’ont qu’à mettre l’ar-gent de la publicité dans la baisse des prix. [4] »Dans le prix d’un paquet de pâtes alimentaires, d’une lessive,d’un vêtement de marque ou d’une voiture, il y a entre 5 à25 % du prix d’achat qui sert à payer le prix du produit quel’on achète. Si on supprimait toute publicité, le prix des pro-duits que l’on achète baisserait d’autant.
Chaque année, annonceurs et publicitaires dépensent, tousmédias conondus, autour de 32 milliards d’euros pour vendreles produits que nous achetons. Cela signife qu’un couple avecdeux enants dépense environ chaque année 2 000 € pour lapublicité, contraint et orcé. Ces 32 milliards par an équivalentsensiblement aux dépenses du Ministère de la déense [5]. Pourrevenir aux seules dépenses des annonceurs à la télévision, el-les atteignent 4,3 milliards d’euros en 2007 [6]. Un spot de 30secondes coûte autour de 120 000 euros sur TF1 et 80 000 eurossur France2. Les taris dépendent des heures d’écoute.
 
Ces chires sont hallucinants mais la publicité àla télévision n’est-elle pas nécessaire pour nousinormer des produits que l’on achète ?
Les images, les ormules bien rappées et les saynètes desspots publicitaires n’inorment sur rien du tout. Ce sont desmises en scène de produits dont le but est d’associer desobjets et des marques à des émotions. Rien d’objecti n’estdit du produit, ni sa longévité, sa composition, son pays deabrication, etc.En réalité, si les spots se présentent comme des contes deées, dans un monde toujours irréel, cest pour aire rêver puisdésirer les enants, de sorte qu’ils ne pensent alors plus pareux-mêmes. Il s’agit d’une véritable manipulation, comme entémoignent des experts : la télévision introduit dans l’espritdes enants un imaginaire prêt à porter, mais n’encouragepas toujours l’imaginaire propre. » [7]. Les programmes jeu-nesse ne sont pas conçus pour divertir l’enant mais pour lepréparer aux publicités qui vont lui être infigées.
Pourquoi les annonceurs s’intéressent-ils tantaux enants ?
Depuis plus de 20 ans, et plus que jamais aujourd’hui, lesprogrammes pour la jeunesse sont tous conçus pour ras-sembler un maximum d’enants devant leur écran, an deles rendre réceptis aux messages publicitaires. « Pour tousles producteurs, votre enant est une cible, si ce n’est uneproie [8]. », témoigne Jean-Marc Morandini, journalisted’Europe 1, spécialiste des émissions télévisées. Cet expertreconnaît qu’il n’existe pas ici de diférence notoire entre leservice public et les chaînes commerciales. Il s’agit partoutd’une véritable manipulation. Elle ut avouée par le Prési-dent Directeur Général de TF1, Patrick Le Lay : « À la base,le métier de TF1 - arma-t-il sans ambages -, c’est d’aiderCoca-Cola, par exemple, à vendre son produit. (…) Or pourqu’un message publicitaire soit perçu, il aut que le cerveaudu téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pourvocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir,de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ceque nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveauhumain disponible. [9]. »
La télévision vole-t-elle l’enance aux enants ?
Elle leur vole leur créativité, en ormatant son imaginaire.Pour parvenir à ce que l’enant réclame un produit à ses pa-rents, les stratégies de programmation participent au renor-cement des messages publicitaires. Par exemple, dans uneémission jeunesse, l’un des personnages du dessin animéporte une moustache et des oreilles qui rappellent étrange-ment le logo d’une marque de biscuit. Ailleurs, au lieu de dire« mes céréales », le héros du dessin animé dit « mes Kellogs »,au lieu de « mon ballon de oot » « mon ballon Décathlon ».Les exemples oisonnent [10].Plus insidieux encore est l’utilisation par les publicitaires desangoisses de la petite enance. À ces angoisses, les spots pré-sentent aux jeunes enants des issues immédiates et aciles àmettre en œuvre. Contre la peur de ne pas être aimé, contrela crainte de mal manger ou d’être ridiculisé par ses cama-rades, il y a toujours l’achat d’un produit qui va pouvoir ré-pondre à ces situations. Cette vision magique de lexistence,toujours enermée dans la consommation, est certainementl’une des principales critiques qui doit être aite à l’encontrede la publicité destinée aux enants, d’autant plus qu’elle estomniprésente sur toutes les chaînes [11].
Pourquoi tant de drames, parois violents, auxcaisses des supermarchés ?
Il aut parois savoir dire « non » à l’enant pour lui permet-tre de ne plus vivre tout entier dans la pulsion, d’accéder auvéritable désir, qui est de désirer par soi-même et non enonction d’un modèle ormaté vu et revu mille ois à la télé-vision. L’enant qui n’a pas été éduqué à la bonne rustration– ce que les émissions de jeunesse ignorent soigneusement– en vient souvent à pleurer ou à trépigner, au risque de se
[3] Jean-Marc Morandini,
Télé-Vérité. Parents, si vous saviez ?,
 Paris, Éd. L’Archipel, 2006, p. 66.[4] Voir
 Stratégies
, 24 évrier2005, cité par Marie BÉNILDEdans
On achète bien les cerveaux.La publicité et les médias
, Paris,Éd. Raisons d’agir, 2007, p. 9.[5] Source : Quid.r//aacc.r/stastistiques.[6] Source : Syndicat national dela publicité télévisée (SNPTV).[7] Stéphane CLERGET,
Enfantsaccrocs à la télévision,
Paris,Marabout, 2003, cité par Jean-Marc MORANDINI,
Télé-Vérité.Parents, vos enfants sont endanger,
Paris, Éd. L’Archipel,2006, pp. 71-72.[8] Jean-Marc MORANDINI,
op.cit.
, p. 219.[9] Propos tenu en 2004, citédans Jean-Philippe DESBORDES,
 Mon enfant n’est pas un cœur de cible, Paris
, Éd. Actes Sud,2007, p. 16.[10] Voir Jean-MarcMORANDINI,
op. cit.
, p.150.
En France, un enfant regarde en moyenne la télévision 3 h 10par jour, et 10,8 % de ce qu’il a vu en 2007 est de la publicité. En2007, annonceurs et publicitaires ont dépensé 1,4 milliard d’eurospour les publicités à la télévision, uniquement pour les sodas pé-tillants, les friandises sucrées pendant les émissions destinées à la jeunesse. Qui paie la pub ?
 
 
prendre des gifes à la caisse du supermarché parce qu’il nesupporte pas de ne pas obtenir « toujours plus ».
La « télévision publicitaire » n’a que aire d’une éducation augoût et à la responsabilité. La tyrannie des marques, depuisqu’elle s’est emparée de la télévision, se sert de l’enant pouraire obéir ses parents aux spots publicitaires. Elle est doncpar essence contre-éducative. L’« autorité publicitaire » est àla ois la négation de l’autorité parentale et la négation de laliberté de l’enant.
Ce n’est quand même pas la publicité à latélévision qui est responsable de l’obésité des jeunes ?
Mais si, c’est elle le premier responsable, témoignent toutesles enquêtes [12]. Il en résulte que les spots pour des pro-duits alimentaires destinés aux enants sont la première cau-se des chires qui suivent : 18 % des petits Français sourentde surpoids, dont 4 % d’obésité. Ce n’est pas étonnant puis-que 40 % des plages publicitaires qu’émaillent les émissionspour les enants sont consacrées à des produits alimentaires.Seulement 10 % de ces publicités présentent un réel intérêtnutritionnel, et la majorité des produits vantés participent àdéstructurer les repas [13]. Les ameux « Évitez de grignoterentre les repas » donnent bonne conscience aux annonceursmais ne changent rien en proondeur dans les habitudes demanger et de boire n’importe quoi entre les repas. La mal-boue est surreprésentée, note avec raison Que Choisir. »[14]
Le ministère de la Santé est-il au courant ?
Oui, il mène ses propres enquêtes, mais cela n’a jamais pro-voqué l’interdiction des publicités de produits alimentairestrop sucrés aux heures d’écoute destinées à la jeunesse. Enoctobre 2003, le ministre Jean-François Mattéi est même allé jusqu’à dire : « On ne peut pas arrêter ce type de message pu-blicitaire. » [15].
Mais les choses n’ont-elles pas changé en 2008 ?
On aurait pu l’espérer puisque le 4 évrier Roselyne Bachelotannonçait que « La suppression de la publicité pour certainsaliments, pendant les programmes télévisés destinés aux en-ants, devra être eective en avril 2008. » Avril est arrivé et lapublicité ne s’est ne s’est pas découverte d’un l. Pourquoi ?Parce que notamment l’Association des industries agroa-limentaires (Ania) a reusé toute concertation à ce sujet,promettant même de barrer les routes avec des camions sile gouvernement ne l’écoutait pas [16]. Au lieu de légiérercomme on pouvait l’espérer, le ministère de la Santé cher-che une sortie au problème en proposant aux proessionnelsde la télévision et de l’agroalimentaire la recette de l’
auto-régulation.
Que aut-il en attendre ? Pas grand-chose car ons’imagine aisément que toute autorégulation sera acticetant les proessionnels, qui vivent de l’engraissage des petitsFrançais, ne sont pas prêts à lâcher prise vu les bénéces co-lossaux qu’ils en tirent.
Pourquoi ne pas aire confance à uneautorégulation des publicitaires de la télévision ?
Le principe même de l’autorégulation ne peut inspirer aucuneconfance. Il consiste dans le domaine publicitaire à vouloirsauvegarder le produit incriminé en le présentant autrement.Par exemple, depuis peu Coca-Cola et McDonald’s dépensentdes sommes astronomiques en publicité pour encourager lesenants à aire du sport, ce qui – sous-entendu - les empê-cherait de prendre abusivement du poids en ingérant leursproduits. Cela s’appelle de l’autorégulation dans le jargonpublicitaire ! Ce type de mesure d’autorégulation continueCoca-Cola à aire acheter sa boisson. Les mesures d’autorégu-lation ont l’inconvénient de ne pas prendre le taureau par lescornes, c’est pourquoi la campagne du MAN préconise
uneloi
pour interdire purement et simplement toute publicitédestinée aux enants. Assez de subteruges, il aut aller droitau but, c’est la santé de nos enants dont il s’agit !
L’autorégulation désengage l’État de ses responsabilités, cequi est déjà le cas avec le CSA – véritable pouvoir public- maisqui dans ses attributions n’a pas à visionner les programmesavant leur diusion. Cest au BVP (Bureau de Vérication de laPublicité) que revient le rôle de réguler les publicités, conor-mément à ses propre règles. Or le BVP n’est nullement un or-ganisme d’État comme beaucoup de personnes le pensent.C’est un organisme de droit privé, créé et autonancé par etpour ceux qui ont des intérêts dans la publicité [17]. Le BVP,pour protéger ceux qui le nancent, militent pour une auto-régulation des annonceurs à la télévision, surtout pas pourdes textes législatis qui entraveraient leurs activités. C’estbien pourquoi le MAN exige une loi, pas une autorégulationconée à ceux-là même qui veulent continuer à vendre deplus en plus de leurs produits.
« Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveauhumain disponible. »
Patrick Le Lay, président-directeur-général de TF1, 2004.
« Les publicitaires et les annonceurs ne seront jamais deséducateurs, ce sont des séducteurs. (…) Ils connaissent  paraitement leur pouvoir et n’ont aucune réfexion éthique sur leurs abus. »
Claude Got, Comment tuer l’État, Paris, Bayard,2005,
p. 46
Supposons un instant que les marques de sodaspétillants et de riandises sucrées disparaissentdes plages publicitaires.
La loi demandée par le MAN continuerait dans ce cas à êtretrès pertinente car les publicitaires sauraient à coup sûr trou-ver d’autres annonceurs. À la place des boissons et riandisessucrées, nos enants deviendraient encore plus la proie desvendeurs de vêtements de marque, de parums, d’ordina-teurs portables, de cours particuliers, etc. S’imaginer que lespublicitaires abandonneraient par simple enchantement lesplages de publicité destinée aux enants, c’est encore croireau père Noël.
Et la publicité que les enants voient sur Internet ?
C’est un phénomène nouveau et croissant. Elle touche deplus en plus d’adolescents, mais les enants de moins de 12ans consacrent inniment moins de temps devant l’écrand’ordinateur que devant celui du téléviseur. Le rapport seraitde 1 h devant un ordinateur pour 50 devant une télévision.
[11] Voir Monique DAGNAUD,
Enfants, consommation et  publicité télévisée,
Paris, LaDocumentation rançaise,2003, p.51.[12] Voir notamment : MoniqueDAGNAUD,
op. cit 
., pp. 53 ss. ;
LeCanard enchaîné 
du 16/04/2008 ;
Libération
du 25/5/2008.[13] Voir
Que Choisir 
n° 441,octobre 2006.[14] Idem, p. 26.[15]
Le Monde
du 11/10/2003,cité par François BRUNE dans
De l’idéologie aujourd’hui,
 Parangon/Vs, 2005, p. 46.[16] Voir
Le Canard enchaîné 
 du 16/04/2008.
of 00

Leave a Comment

You must be to leave a comment.
Submit
Characters: ...
You must be to leave a comment.
Submit
Characters: ...