pour elles-mêmes et qui ne sont maitresses ni de la mort, ni de la vie, ni dela résurrection »
(25 : 3)Ils sont allés jusqu’à adorer les pierres, si jamais ils trouvèrent une pierre ouroche meilleure que la première ils se débarrassaient aussitôt de la précédentepour en garder la nouvelle; et au cas où les pierres sont introuvables, ilsrassemblent de la terre puis apportent une brebis pour la traire et mélanger sonlait avec la terre ramassée, une fois l’idole bâtie, les gens lui tournaient autour,signe de leur soumission et de leur adoration.Ils consultaient les Zalam, à savoir des baguettes non couvertes de plumage. Ilschoisissaient trois baguettes, l’une signifiait « Oui », l’autre « Non » et unedernière « Néant », et font d’elles un recours pour tout ce qu’ils voulaiententreprendre : voyage, mariage et autres choix dans leur vie. Après consultationsi le « Oui » apparaît, l’action était à faire, contrairement au « Non » où il leurrevenait de différer jusqu’à la prochaine consultation. La sortie du « Néant » lesportaient à recommencer l’opération.Les arabes accordaient une place prééminente aux sorciers, devins etastrologues, c’est eux qu’ils consultaient à la fois pour leur vie quotidienne etreligieuse et leur font une confiance aveugle. Ces différents sorciers etastrologues prétendaient connaître l’invisible, le futur et les différents autressecrets et cela en se servant pour les uns des astres et des mouvement desétoiles qui les informent sur les événements futur, et d’autres qui prétendentavoirs des Djins qui leur donnent des informations sur l’invisible.On retrouve également la pratique de l’augure qui consiste à se plaindre de tel outel chose, les arabes préislamiques apportaient un oiseau qu’ils relâchent puis ilsregardaient attentivement la direction qu’il prend, si la direction prise par cevolatile est la droite c’est donc un bon signe et accomplissent la chose qu’ilsouhaitaient faire et si l’oiseau va à gauche ils cessaient aussitôt, en plus de celadés qu’un animal quelconque leur coupaient la route, ils changeaient d’humeur etne cessaient de se plaindre car c’est une chose qu’ils considéraient comme étantnégative et néfaste.Autre pratique répondu, la désignation de quelques jours ou mois considéréscomme néfastes et porteurs de malheur, s’ajoute à cela les femmes et certainsanimaux.Il existe également un véritable mythe des hiboux, c'est-à-dire qu’ils avaient cruque la personne tuée ou assassinée ne trouvera jamais la paix tant qu’elle n’estpas vengée, son âme se transformait en hibou et tournoyait en disant j’ai soif, j’ai soif, abreuvez moi, abreuvez moi, mais une fois la personne est vengée, sonâme reprends son état primitif et connaît la béatitude et la paix.En parallèle de ses fausses et aberrantes croyances, on retrouve aussi leur