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Robert Faurisson: "Il est temps de finir avec la "chambre à gaz" du Struthof et ses 86 "gazés"

Robert Faurisson: "Il est temps de finir avec la "chambre à gaz" du Struthof et ses 86 "gazés"

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Published by Andrea Carancini
"L'actualité m'oblige à revenir sur la rumeur du camp de Natzweiler-Struthof qu'on tente aujourd'hui de revivifier, une fois de plus".
"L'actualité m'oblige à revenir sur la rumeur du camp de Natzweiler-Struthof qu'on tente aujourd'hui de revivifier, une fois de plus".

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08/27/2013

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Robert FAURISSON 30 mai 2013
Il est temps d’en finir avec la « chambre à gaz » du Struthof et ses 86 « gazés »
L’actualité m’oblige à revenir sur la rumeur du camp de Natzweiler-Struthof qu’on tenteaujourd’hui de revivifier, une fois de plus. Déjà le 12 décembre 2005, il m’avait fallu rédiger untexte intitulé «Résurrection d’un vieux serpent de mer : la chambre à gaz et les 86 gazés duStruthof ». Comme mainte rumeur de guerre celle-ci a connu des versions extraordinairementvariables et contradictoires mais elle a fini par se fixer sous la forme suivante : en août 1943,Josef Kramer, le commandant de ce camp situé à 50 kilomètres de Strasbourg, y aurait, en personne (!), avec de l’acide cyanhydrique exécuté dans une petite chambre à gaz, en plusieursfournées, un total de 86 juifs, envoyés spécialement d’Auschwitz à la demande du professeur August Hirt … désireux d’enrichir sa collection de squelettes à Strasbourg !
Or voilà plus de soixante-six ans qu’un rapport d’expertise toxicologique signée duDr René Fabre, doyen de la Faculté de pharmacie de Paris, a pourtant établi, dans desconclusions rendues le 1
er
décembre 1945, que ni ce local ni ces cadavres (ou restes decadavres) ne présentaient de traces d’acide cyanhydrique ! Ainsi, à la date du 1
er
décembre1945, la cause était-elle entendue et les conclusions parfaitement claires : il n’y avait, enréalité, pour confirmer la rumeur de ces assassinats, ni arme (une prétendue chambre à gazd’exécution), ni victimes (86 prétendus gazés). La rumeur n’était donc qu’une rumeur. Orl’existence de ce rapport d’expertise est obstinément passée sous silence. De quel droit ? Etcomment peut-on continuer d’écrire sur cette prétendue chambre à gaz homicide et cesprétendues victimes sans tenir le moindre compte dudit rapport et même en prenant laprécaution de n’en jamais nommer l’auteur ?Mes découvertes du 27 mars 1980
Puisqu’en réalité le crime n’a pas été commis, deux mystères se dissipent d’un mêmecoup. Jusque , en effet, on se demandait par quel mystère, à la fin de 1944, décidantd’abandonner le camp du Struthof, les Allemands n’avaient pas pris le soin de faire disparaîtrel’arme du crime et par quel autre mystère, à Strasbourg, le Dr Hirt avait pu laisser sur place lescadavres de ses victimes. La clé de ces deux « mystères » réside, on le voit grâce à l’expertiseFabre, dans le fait que cette arme prodigieuse et ces victimes d’un crime abominable n’ont toutsimplement pas existé. Cette expertise nous explique également un troisième mystère : le faitqu’après la guerre, lors des procès dits des médecins du Struthof (à Metz en 1952 et à Lyon en1954), les tribunaux français n’ont – apparemment – pas condamné cette « horreur nazie » qui, sielle s’était vraiment produite, aurait été le crime majeur du Struthof. Il me faut dire« apparemment » parce que, n’ayant pu, malgré ma demande écrite, avoir accès aux dossiersmêmes des procès, j’ai dû me limiter 1) d’abord aux comptes rendus de presse de ces procès, 2) puis aux dires de trois avocats consultés (dont M
e
Albert Naud et M
e
Raymond Geouffre de laPradelle) et, enfin, 3) aux ouvrages portant sur le Struthof.
En revanche, j’ai pu avoir accès,dans des circonstances que j’exposerai ci-dessous, à certains épais dossiers de laGendarmerie et de la Justice militaire concernant ce camp. Et là, le 27 mars 1980, j’ai fait,
 
en la présence de trois personnes qui m’accompagnaient dans mon enquête, une doublecouverte : 1) un document signé de deux professeurs de decine (Pdelièvre etSimonin) et d’un médecin (Fourcade) attestait de l’existence et des conclusions négatives del’expertise Fabre ; 2) en revanche, l’expertise Fabre elle-même allait resterINTROUVABLE dans l’intégralité des dossiers consultables.
Aujourd’hui et depuis la fin des années 1990 on constate chez les
historiens
, mais nondans les médias et dans le grand public, que les chambres à gaz nazies sont en voie de raréfactionou de disparition. La foi n’y est plus (voyez, à ce propos, mes observations in « Les chambres àgaz et
 Le Monde
en perdition » [http://robertfaurisson.blogspot.it/2012/09/les-chambres-gaz-et-le-monde-en.html] et « Serge Klarsfeld : à Auschwitz 1000 juifs déportés de France ont été gazésau lit ! » [http://robertfaurisson.blogspot.it/2012/12/serge-klarsfeld-auschwitz-1000- juifs.html]). Certes des
historiens
affirment encore, çà et là, la présence de chambres à gaz naziesà Auschwitz ou ailleurs et ils continuent d’employer les mots de « gazer », « gazages » ou« gazés » mais comme par convention et pur automatisme de langage.
Ils ne s’attardent plus ausujet, ils l’esquivent
. A telle enseigne que, vers la fin de ces années 1990, la mode de « la Shoah par gaz » a paru céder le pas à la mode de « la Shoah par balles » mais cette dernière invention,due auPère Patrick Desbois (un sacré farceur !) ,a commencé, elle aussi, à perdre de son lustre.
En 2005 et 2009, l’historien Robert Steegmann cautionne la thèse officielle
A ce peu de foi des
historiens
en la chambre à gaz nazie on note une exception : celle deRobert Steegmann, historien du Struthof. Sa « chambre à gaz », il est vrai, ne mesure pas même9m
2
mais, c’est égal, elle lui suffit. Notre historien s’y attache et en défend encore l’existence etl’authenticité au contraire, par exemple, de ses collègues qui, même dans le cas d’Auschwitz,n’osent plus prétendre qu’on possède des
 preuves physiques
de l’existence et du fonctionnementde prétendues chambres à gaz homicides (voy. sur Robert Jan van Pelt :http://robertfaurisson.blogspot.it/2011/09/les-victoires-du-revisionnisme-suite.html). Dans deuxgros livres savants qu’il a consacrés au Struthof en 2005 (
 Struthof 
, Strasbourg, La Nuée bleue,496 p.) et en 2009 (
 Le camp de Natzweiler-Struthof 
, Paris, Seuil, 379 p.) R. Steegmann a parléde cette « chambre », et même non sans insistance dans le premier de ces deux ouvrages. Mais ilnous cache l’arme du crime, obstinément :
il ne nous en montre aucune photo, aucun dessintechnique, aucune étude technique ou scientifique !
Ce premier ouvrage contenait pourtant(page de couverture et page de « quatrième de couv’ » comprises) près de quarante photos et,dans le second ouvrage, il nous est dit que « Seul le bâtiment de la chambre à gaz reste fermé[aux visiteurs] » (p. 354), ce qui aurait dû inciter l’auteur à nous la montrer en photo. Enfin, àl’instar de ses prédécesseurs, il nous gratifie de l’horrifique histoire du Dr Hirt, de sa commandede juifs à Auschwitz et du gazage de ces juifs au Struthof.
Remise en cause de la thèse officielle
Personnellement, j’ai autrefois beaucoup traité de cette « chambre à gaz » du Struthof,que j’ai pu examiner en 1974, avant de revenir sur les lieux en 1978 avec M
e
Eric Delcroix etd’autres témoins. J’en ai publié des photographies et j’en ai souvent rappelé aussi bien la légendeque la vérité. En 1980, Serge Thion a fidèlement reproduit un grand nombre de mes écrits sur lesujet dans
2
 
, Paris, La Vieille Taupe. Voyez les pages 26, 61, 78, 82, 86, 89,101, 104, 108-109, 111, 123, 173, 185, 207 (n.), 312-313, 335. C’est à la page 312 que figurentdeux photographies qui, à elles seules, montrent l’absurdité de la thèse d’un gazage dans un pareil local :
l’acide cyanhydrique étant ce qu’il est, le gazeur immanquablement se seraitgazé du fait de l’absence 1) d’une isolation draconienne, 2) d’une porte d’acier à volantcomme on en voit aux sous-marins, 3) de ventilateurs orientables, 4) d’un puissantextracteur et d’un barboteur ou neutralisateur du gaz à évacuer
. Auparavant, j’avais effleuréle sujet dans unelettre au
 (16 janvier 1979, p. 13);cette lettre était ensuite reproduite dans mon 
,Paris, LaVieille Taupe, 1980, p. 83-88. J’y faisais la remarque qu’à l’instar de toutes les autres prétendueschambres à gaz nazies, soit « à l’état d’origine », soit à l’état de ruines, celle du Struthof n’avaitfait l’objet juste au lendemain de la guerre d’aucune expertise criminelle complète. Mais, par lasuite, comme je viens de le dire ci-dessus, le 27 mars 1980, j’allais découvrir 1) que la « chambreà gaz » du Struthof avait bel et bien fait l’objet d’une expertise en bonne et due forme ; 2) que lesconclusions de ladite expertise avaient été négatives ; 3) que le texte de cette expertise avaitcertes disparu mais que son existence était attestée par trois experts sinon en toxicologie, dumoins en médecine légale.Pendant des années je suis inlassablement revenu sur le sujet mais on n’a jamais réponduni à la nouvelle de ma triple découverte, ni à mes arguments, ni à mes questions ; mieux,
on afait comme si le professeur René Fabre n’avait jamais rédigé d’expertise
. Dans les seulsquatre premiers volumes de mes
 Ecrits révisionnistes
, le nom du professeur apparaît aux pages177, 232, 253, 395, 519, 879, 1060, 1230, 1399, 1552-1553, 1576, 1682 tandis que le nom duStruthof apparaît en une soixantaine de pages répertoriées dans l’index. C’est dans le volume VI,à la date du 12 cembre 2005, aux pages 87-88, que j’ai reproduit mon article sur la«Résurrection d’un vieux serpent de mer ».
En 2013
 Le Monde
relance la thèse officielle !
En avril 2013, le serpent de mer (en jargon de presse, « le marronnier ») a fait saréapparition. A cette occasion, c’est avec empressement que la presse française a tenté de nousresservir la rumeur du Struthof. C’est ainsi que, dans son supplément « Télévisions » (28-29 avril2013, p. 9),
 Le Monde
en est venu à publier un article signé de Jean-Baptiste de Montvalon pour nous annoncer que, le lundi 29 avril, France 3 diffuserait un documentaire de 55 minutes : « Aunom de la race et de la science / Quand les nazis voulaient garder trace des juifs qu’ilsexterminaient » : tels étaient le titre et le sous-titre de l’article dont voici un extrait :
Une mission est envoyée [en 1943] à Auschwitz pour y choisir 115 personnes. Leurscaractéristiques sont adressées à Hirt, qui en retient 87. Parce que des cadavresrisqueraient d’être endommagés lors du transport, les juifs sont convoyés jusqu’au bloc13 du camp du Struthof, en Alsace. Afin de leur rendre une apparence physiqueconvenable, ils y sont correctement nourris. Pendant ce temps une petite chambre à gazest aménagée dans une ancienne salle des fêtes, située à 800 mètres de là. Un soir d’août1943, tous y sont conduits, en quatre groupes distincts. Une femme se révolte, elle estabattue ; son corps sera écarté de la « collection ». – Le 1
er 
décembre 1944, ce sont donc86 corps – 16 cadavres restés entiers, les autres mutilés et méconnaissables – qui sontdécouverts par les Alliés dans des cuves d’alcool au sous-sol de l’Institut d’anatomie de
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