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Protection des réseaux électriques. la deuxième partie

Protection des réseaux électriques. la deuxième partie

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Défauts dans un réseau électrique, Les divers facteurs qui causent les courts circuit dans les systèmes de distribution, Les dispositifs principaux d'un système de protection, Une classification des relais électromécaniques, Composantes semi-conducteur, Composantes numériques.
Défauts dans un réseau électrique, Les divers facteurs qui causent les courts circuit dans les systèmes de distribution, Les dispositifs principaux d'un système de protection, Une classification des relais électromécaniques, Composantes semi-conducteur, Composantes numériques.

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05/11/2014

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Protection des r
é
seaux
é
lectriques. la deuxi
è
me partie
D
é
fauts dans un r
é
seau
é
lectrique: On peut classifier les d
é
fauts qui arrivent dans les r
é
seaux
é
lectriques en deux cat
é
gories, les d
é
fauts en parall
è
le et celles en s
é
rie. Les types de la premi
è
re classesont les d
é
fauts phase (ligne
à
terre) ou LT, ligne
à
ligne (LL), LLT, LLLT et LLL .En g
é
n
é
ral le pluss
é
v
è
re, est le dernier et le plus souvent est le premier. Les exemples de la deuxi
è
me classe (circuitouvert) sont fusible saut
é
(fondu) et borne/cosse/extr
é
mit
é
dans une ou deux phases des trois phases.Tous ces d
é
fauts causent l'
é
coulement de courant anormal des sources au point de d
é
faut. Le niveau etla dur
é
e du courant de d
é
faut qui viennent des moteurs (d'induction et synchrone) et des condensateursva varier selon leurs conceptions et le parcours (trajet) du courant de d
é
faut. Le courant de d
é
faut peut
ê
tre positive (composante directe, en phase), n
é
gative (composante inverse, en inversion de phase),homopolaire ou m
ê
me une combinaison de deux ou les trois courants, fonction du type de d
é
faut.Associ
é
avec le courant (de d
é
faut), il y a toujours des variations dans la tension de r
é
seau. Cesvariations affectent les charge du r
é
seau n
é
gativement et peuvent faire la condition de d
é
faut pire. Onprend quelques mesures pour r
é
duire les risques d'avoir des d
é
faut (soit en s
é
rie soit en parall
è
le) sur ler
é
seau
é
lectrique. Les exemples de ces mesures sont:- le montage des parafoudres sur les lignes a
é
riennes de r
é
partition, dans les r
é
seaux de distributionsouterrains et dans les postes de transformation pour diminuer les chances de claquage d'isolant et lecontournement quand la foudre frappe (direct ou indirect).- le lavage des isolateurs (montage a l'ext
é
rieur) et le nettoyage des mat
é
riaux isolants (montage al'int
é
rieur) pour
é
liminer la contamination qu'est une raison principale des d
é
faillances dans les r
é
seaux
é
lectrique.- la couverture des raccords/cosse de c
â
ble, les extr
é
mit
é
s et les branchements avec de ruban isolant etenveloppe de caoutchouc ou d'autre isolants.- la surveillance continue de surcharge et surtension dans le r
é
seau et les
é
limination de ces anomaliesdans le plus court temps possible.- la pr
é
paration d'un plan d'entretien pr
é
ventif et l'adh
é
rence au plan. Malgr
é
toutes ces mesure, lesd
é
faut existent dans les r
é
seaux
é
lectriques.Les divers facteurs qui causent les courts circuit dans les syst
è
mes de distribution: Les raisons ded
é
fauts sont nombreuse. On peut classifier dans des raisons dues a isolateurs, des raisons
é
lectriques,m
é
caniques ou thermique. Quelques raison sont: le vieillissement des isolateurs, isolateurs d
é
fectueux,montage impropre des isolateurs, des foudres, surtensions temporaires, surtension de manœuvre, duvent (qui r
é
duit la distance d'isolement), neige et glace, la contamination des isolateurs, longue dur
é
e desurtension et de surcharge, application fautive des appareils et dispositifs, le manquement desurveillance et entretien pr
é
ventif, des animaux, rongeurs et insectes.Les dispositifs principaux d'un syst
è
me de protection: On utilise de relais de protection avec lesdispositifs d'isolation pour mettre hors circuit la zone qui a le d
é
faut. Les composants qui font unsysteme de protection sont: le relais (de protection, temporis
é
, auxiliaire, programmable),transformateurs de courant et de tension, dispositifs d'isolation (disjoncteurs et interrupteur-
 
sectionneur), des accumulateurs ou de transformateur de commande, des c
â
bles et de fils decommande.Une classification des relais
é
lectrom
é
caniques: On peut classifier les relais qui fonctionnent sur desbases
é
lectromagn
é
tiques en trois classes les relais de l'attraction magn
é
tique, les relais de l'inductionmagn
é
tique et les relais de type D'Arsonval. Il y a un autre type de relais
é
lectrom
é
canique, mais sonfonctionnement est bas
é
sur des principes thermiques, ce sont les relais thermiques. On peut diviser lepremier type entre les relais d'
é
lectroplongeur, les relais d'electroaimant
à
noyau fixe et cellesd'electroaimant polaire (cylindrique). Le deuxi
è
me type est divis
é
entre le relais de disque
à
inductionet coupe
à
induction.D'autre part, on construit les relais transistoris
é
s des composantes semi-conducteurs, des circuitslogiques, des amplificateurs op
é
rationnels, des circuits int
é
gr
é
s, des multivibrateurs et des d
é
tecteurs deniveau de tension. Les composantes principales des relais de microprocesseurs sont les convertisseurs(analogue
à
num
é
rique et vice versa), les multiplexeurs, les circuits d'
é
chantillon, les microprocesseurs,les m
é
moires volatile (RAM) et non-volatile (ROM), les relais de sortie, les transformateurs (capteurs)d'entr
é
e.
 L' 
é 
l
é 
ment 
é 
lectro-plongeur:
L'ensemble d'une bobine excitatrice et d'une armature de fer libre de sed
é
placer
à
l'int
é
rieur de la bobine constitue un
é
lectro-plongeur. Les pi
é
ces principales d'un relais quiutilise cette m
é
canisme sont: ch
â
ssis magn
é
tique, la bobine cylindrique, le noyau r
é
glable, les contactsfixes, les contacts mobiles, le plongeur (qui a les contacts mobiles) et le ressort h
é
lico
ï
dal. La forcerequise pour bouger le plongeur est proportionnelle a la carr
é
de courant. La pr
é
sence de l'entrefer (misentre le deux pi
è
ces du noyau) permet le rapport rel
â
cher a reprise de l'augmentation de 40% ou moins jusqu' au 90%. On utilise cette conception dans les circuit de courant alternatif et continu. On peuttrouvez ces
é
l
é
ments dans les relais de protection instantan
é
s contre la surintensit
é
, la surtension et lasous-tension. On ajoute dans ces
é
l
é
ments des shunts r
é
glables de flux pour am
é
liorer sa pr
é
cision.
 L' 
é 
l
é 
ment 
é 
lectro-aimant 
à
clapet (
à
noyau fixe):
Pour l'application de cc, les composantes principalessont le ch
â
ssis en fer magn
é
tique de forme U, la bobine, le noyau (r
é
glable ou fixe), l'armature surgonds (de l'autre cot
é
est restreinte de bouger avec un ressort), les contacts fixes et mobiles. Pourl'application de ca, on monte les spires de d
é
calage/retard (sur le p
ô
le) pour cr
é
er le d
é
phasagen
é
cessaire dans les flux et r
é
duire le ronflement. On trouve la plupart de ces unit
é
s dans les relaisauxiliaires et les relais de protection (les contacts auxiliaires font avec les contacts principaux des relaisde protection un circuit en parall
è
le). Le couple d
é
velopp
é
sur l'armature est proportionnel
à
la carr
é
e
 
de courant qui passe dans l'enroulement de la bobine. Cet
é
l
é
ment contient un voyant.
 Electro-aimant polaire (cylindrique):
Les composantes principales sont les bobines, un aimantpermanent, l'armature sur gonds (mont
é
e au centre de la structure, cern
é
avec l'enroulement), desshunts magn
é
tiques et des contacts. Ces unit
é
s fonctionnent avec des circuits de cc et aussi avec descircuits ca (au moyen d'un redresseur
à
double alternance). Quelques
é
l
é
ments ont deux bobine, un pourle faire fonctionner et l'autre pour le faire restreindre.
 L' 
é 
l
é 
ment de disque magn
é 
tique
à
induction:
Les principes de fonctionnement de cet
é
lement sontbases sur les principes de wattheure m
è
tre. Le rotor du wattheure m
è
tre est un disque en aluminium.L'axe est une tige m
é
tallique qui tourne librement dans les paliers situ
é
s dans le ch
â
ssis du wattheurem
è
tre. Il y deux types de palier qui sont roulement
à
billes ou vis
à
pierre. Les pieces principales deroulement
à
billes sont: la chemise de protection, la bille, la pierre sup
é
rieure et la pierre inf 
é
rieure. Il ya un autre type de suspension, c'est la suspension magn
é
tique. Les pi
è
ces principales sont: les pi
è
ces deguidage qui conservent la centrage de l'axe, mais ne fourni pas n'importe quelle support au rotor), palierde guidage, aimant de l'int
é
rieur et aimant de l'ext
é
rieur. Le palier de guidage contient la traverse deguidage, la cheville et la vaseline blanche. Le rotor est un
é
lectro-aimant avec deux jeux d'enroulements(bobines). La forme du noyau fourni la distribution du flux requise. Le disque tourne dans l'entrefer del'assemblage de l'
é
lectro-aimant. Nous supposons que la source monophas
é
e alimente une charge der
é
sistance La tension de la source est appliqu
é
e sur la bobine de tension (potentiel) et le courant passedans la bobine de courant (est
é
gal au courant qui passe dans la charge). Ce courant produit un fluxalternatif qui traverse le disque en aluminium, induisant dans celui-ci une tension et par cons
é
quent uncourant de Foucault (eddy). D'autre part, la bobine de potentiel produit un autre flux alternatif qui vienscroiser le courant de Foucault. Le disque est soumis
à
un couple qui est proportionnel
á
la tension de laligne et le courant qui s'
é
coule dans la charge. Donc, le couple est proportionnel a la puissance activetransport
é
e dans le circuit.La conception de ces types de relais est bas
é
e sur les principes de wattheure metre ou le p
ô
le (ombr
é
)de d
é
phasage (bague de d
é
phasage). L'unit
é
qui fonctionne sur les principes de la bague de d
é
phasagecomprend les pi
è
ces suivantes: le support magn
é
tique, le disque, la bobine, la bague de d
é
phasageombrage (un anneau encercle une piece du p
ô
le). On peut remplacer l'anneau avec des spires de retard(d
é
calage). L'anneau (ou les spires) produit le d
é
phasage entre les deux flux. Ce d
é
phasage produit lecouple qui tourne le disque. Les composantes principales du support magn
é
tique sont: l'
é
lectro-aimant,les bouchons magn
é
tiques (pour contr
ô
ler le degr
é
de la saturation de fer), l'aimant permanent fixe, leshunt (garde) r
é
glable qui amortit la rotation du disque. Le ressort a tension, l'aimant/garded'amortissement et les bouchons magn
é
tiques permettent le r
é
glage ind
é
pendant des caract
é
ristiquesdes unit
é
s de d
é
clenchement inverse (de surintensit
é
 /temps).
 L' 
é 
l
é 
ment de coupe magn
é 
tique a induction:
Cet unit
é
va avoir 4 ou plus
é
lectro-aimant, un noyau enfer fixe qui on place entre ces
é
lectro-aimant. Le rotor est une coupe (cylindre) creuse. Ce rotor tournelibrement dans l'entrefer qui est entre les
é
lectro-aimant et le noyau de fer. Le noyau de fer est situ
é
dansle rotor. Quand les
é
lectro-aimant sont excit
é
s, les flux induisent des tensions dans le rotor et encons
é
quence les courants de Foucault. L'interaction d'un courant de Foucault avec l'autre flux et viceversa produisent le couple qui tourne le disque.

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