Middenheim, 15 mars 1505,Ma très chère sœur, J’ai tant de choses à vous dire que je ne sais vraimentpas par où commencer. Sachez simplement que la vie àMiddenheim est tout simplement merveilleuse. Jeretrouve la douceur de vivre estudiantine de Nuln,toutes ces années après. Middenheim n’est pas la villeennuyeuse, dévote, paysanne que les reiklandais secomplaisent à décrire. La vie artistique y est intense :opéra, théâtre, et joutes en pagaille, dont cemerveilleux théâtre de la brutalité qu’est leur Rotzball…Loué soit Slaanesh. J’essaie pour ma part de prendre mes marques, dem’intégrer du mieux que je le puis. J’ai été présenté à lafamille du Graf, qui tout ulricain qu’il soit, m’a réservéle meilleur accueil. Sa femme, jeune, est une beauténordique… la fille d’Ulric elle-même ! J’espère ainsinouer des contacts qui permettront d’améliorerl’ordinaire de notre malheureuse baronnie. L’obstaclemajeur du commerce restant le transport ; aucune voiefluviale jusqu’à Middenheim, bien sûr. Il faut que je merapproche des compagnies de roulage locales, et voirs’il n’y aurait pas là contrat de bonne entente àétablir…Je vous écrirai pour tout vous raconter à ce sujet, dèsque le moment sera venu. Il se peut que je parviennemême à vous inciter à faire le « pèlerinage » pour vousen rendre compte par vous-même.
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