/  4
 
CompétitivitéOutils
Veille technologique
Propriéindustrielle
 
Lobbying
Information stratégique
Sécurité économique
SYSTEM MEDIA
 Vincent Arvers
9, rue de la gare - 94230 CACHANTél. : 01 46 12 00 68 - Fax : 01 47 40 33 23varvers@systemmedia.fr 
Bouclage commercial :
Trois semaines avant parution
Remise des éléments techniques :
Deux semaines avant parution
« L’intelligence économique est un mode de gouvernance dont l’objet est la maîtrise de l’information stratégique et qui a pour finalité la compétitivité et la sécurité de l’économie et des entreprises. »
 Alain Juillet
Notre dossier permettra d’apporter au lectorat des Echosdes informations simples sur ce qu’incluent les notionsd’Intelligence Economique, de Veille et d’InformationStratégique. L’approche rédactionnelle sera réalisée avecPhilippe CLERC (ACFI pour GFII), Jean-Bernard PINATEL(Président de la Fédération des Professionnels de L'Intel-ligence Economique) et Cyril BOUYEURE (coordinateur Ministérielà l’Intelligence Economique).Je vous propose d'être partie prenante de ce dossier quivous concerne en communiquant à moindre coût grâceau publireportage.Cette formule vous permettra d’expliquer votre métier etsurtout vous positionner comme un acteur incontournableen présentant vos avantages concurrentiels.
LES ECHOS : Le journal de référence des milieuxd'affaires
Faits économiques, sociaux et politiques, en France, en Europe et dans le monde, synthèses, analyses, recul etproximité font des Echos et de ses suppléments le quoti-dien le plus lu par les cadres en entreprise, avec 407 000lecteurs cadres.Grâce à une vision globale de l’actualité économique etfinancière, un contenu complet et fiable, ainsi qu’unpoint de vue indépendant, les Echos représente un outilde travail qui permet aux cadres et aux investisseurs deparfaire leurs analyses, et qui les accompagne dans leursprises de décisions.
137 475 exemplaires
(Source OJD DSH 2007-2008)
700 000 lecteurs
(Source EPIQ 2007-2008)
L’intelligence économique
L’observatoire des synergies économiques
Dossier à paraître dans le quotidien :
Parution :
 fin
 Juin 2009
Intelligence territoriale
Veille et information stratégique
 
R
ecensées par une étude de la DGCIS,département du ministère de l’Economie,des Finances et de l’Emploi, étude publiée fin 2006 sous l’intitulé Technologies clés 2010,ces technologies de pointe commencent àressentir dans leur essor, comme le restant desactivités économiques et industrielles en France,les effets de la crise systémique qui secoue lemonde depuis le printemps 2008.La gestion calamiteuse du système bancaire àl’échelle mondiale relance l’endettement desEtats, à commencer aux Etats-Unis, locomotiveéconomique d’un modèle vieillissant qui tanguesérieusement sur ses rails. L’Europe subit le contre-coup à des degrés divers, mais de façon touteaussi inquiétante. La Chine voit son « miracleéconomique » redescendre la pente. Pratiquantle double langage, le monde bancaire appelleau secours les Pouvoirs publics au motif qu’il fautqu’il survive sinon c’est la fin de l’économie touteentière, mais une fois sa main tenduerecevant plus que l’aumône, il en profite pour d’abord reconstituer ses marges, en renâclent fermement à jouer le rôle qui est théoriquementle sien : graisser convenablement les rouages del’économie.Parallèlement, on assiste également ces dernierstemps à une spéculation effrénée sur les énergieset sur différentes matières premières indispen-sables au développement industriel, certaines deces dernières entrant dans la composition dematériaux des hautes technologies innovantes.Ces mouvements de yoyo ne facilitent guère unegestion rationnelle d’une politique industrielle.Dans un tel climat, on assiste bien évidemmentà de sérieux ralentissements des investissementschez bon nombre de compétiteurs engagésdans la course à la modernité, secteur public etsecteur privé confondu, quand ce n’est pasl’attente, l’arme au pied, des jours meilleurs. Ainsi,l’heure est à la crainte de découvrir l’ampleur effective du désastre économique et financier,à la mise en œuvre précipitée de plans de relanceplus ou moins calibrés ; mais aussi à la lente prisede conscience qu’il va falloir faire preuve d’ima-gination pour constituer rapidement une nouvelleplateforme de relance économique plus saine quel’actuelle dont l’avenir est plus qu’incertain. Tel esten grandes lignes l’environnement économiquemondial dans lequel se situe actuellement l’essor des technologies clés. Nombre d’applications deces dernières sont le résultat d’un modèle dedéveloppement qui se trouve aujourd’hui sé-rieusement mis en cause. Mais à contrario, biend’autres sont manifestement porteuses de solutionsinnovantes entrant dans la constitution future decette nouvelle plateforme de développementévoquée plus haut.
Publi-rédactionnel – FOCUS •I
Les technologies cléspour la France
Malgré une concurrence exacerbée par la mondiali-sation de l’économie et les nouveaux objectifs financiers des grands groupes industriels, la France se tient tou- jours dans le peloton de tête de l’innovation, que ce soit pour la recherche fondamentale ou pour les applications qui en découlent. Mais le modèle économique qui sous-tend l’essor des technologies de pointe est en train de vaciller sur ces bases, provoquant une crise sans précédent, qualifiée de systémique par bon nombre d’analystes. De plus, la nature et la rapi-ditéde diffusion de certaines applications soulèvent à nouveau des interrogations sur la justification des finalités de la société de consommation et de l’usage de certains produits sophistiqués, fruits de la haute technologie. Manifestement les fantômes de Metro-polis et de 1984 tentent à nouveau de réinvestir notre imaginaire en attendant de pénétrer dans notre raison. Il semble que nous n’échapperons pas cette fois à la nécessité de reconsidérer notre modèle de développement, tant d’un point de vue économique et social, que sur le plan de l’éthique.
EditoUne composante majeure de la constructiond’une nouvelle plate-forme économique et sociale
FOCUS est un publi-rédactionnel conçu par la société System Media. La rédaction du quotidien économique
Les Echos
n’a pas participé à la réalisation de celui-ci.
System Media – 9, rue de la Gare – 94230 Cachan – Tél. : 01 46 12 04 70Directeur Général : Marc Vermeil – Chef de projet : Jacques Samela – Rédacteurs : Jacques Lointier – Vanessa Bernard – Responsable publi-rédactionnel & Maquette : Ingrid Berthy
Spécial Technologies innovantes
L’observatoire des synergies économiques
Protéus
répond aux nouveaux défis
Société de biotechnologies de pointe, Protéus transformeles protéines en moteur de croissance pour l’industrie.
Depuis dix ans maintenant, Protéus apporte des solutionsinnovantes, adaptées aux besoins des industriels en développant des protéines et de nouveaux pro-cédés biotechnologiques basés sur les protéines. Chimie, bioénergies, environnement et santé sont les principaux domaines d’application de la société qui dispose d’une plateforme technologique com-plète pour mettre au point, développer et industrialiser les produits et procédés qui répondent aux grands défis auxquels font face ces quatre secteurs.
Quelques exemples
Dans la chimie, Protéus développe des « biocatalyseurs » pour la chimie verte et la productionindustrielle de substances naturelles à partir de matières premières renouvelables. Dans les bioénergies,la société met au point des procédés de seconde génération conciliant besoins alimentaires et énergétiques. Dans l’environnement, elle améliore la productivitédes procédés d’épuration, de détoxification et de valorisationdes déchets en nouvelles matières premières ou en énergie. Enfin,dans la santé, les services de Protéus en production, ingénieriedes protéines et éva-luation de l’immuno-génicité accélèrent ledéveloppement desbiomédicaments.
PROTÉUSS.A.
70, allée Graham BellParc Georges Besse30000 NIMEStél: (33) 04 66 70 64 64Fax: (33) 04 66 70 64 60info@proteus.frwww.proteus.fr
Contact :
Hybrigenics
L’expert des interactions entre protéines
La branche Services d’Hybrigenics réalise des études biologiques très spécialisées dans ledomaine des protéines grâce à une technologie de pointe pour le compte de chercheursissus de laboratoires publics ou privés, universitaires ou industriels, tant en France qu’àl’étranger. Cette technologie consiste à identifier, valider et inhiber les interactions entreprotéines. Elle s’applique à tous les domaines des sciences de la vie : biologie humaine, ani-male ou végétale, microbiologie et virologie, et intéresse les industriels pharmaceutiques,cosmétiques et agronomiques.
L’activité Services d’Hybrigenics a généré un chiffre d’affaires de trois millions d’euros en 2008(en progression de 24% par rapport à 2007), dont 40% en France et 60% à l’étranger. Le reste del’Europe compte pour un tiers du CA, tandis que les Etats-Unis représentent le deuxième pays le plusimportant avec près de 20%. L’Asie-Pacifique des hautes technologies est un territoire de conquêterécente à développer avec déjà plus de 5% de ventes enregistrées dans des laboratoires pionniersau Japon, à Singapour, en Australie et en Nouvelle-Zélande.
Une réussite tant scientifique que commerciale
« Nous sommes très fiers que des clients universitaires prestigieux comme Harvard, Stanford ou encoreColumbia, mais aussi le Karolinska Institute ou l’Université de Tokyo sollicitent nos services »
, préciseRémi Delansorne, directeur généralde l’entreprise.C’est Pierre Legrain, actuellement Directeur des Sciences du Vivant du CEA, qui a développé cettetechnologie à l’Institut Pasteur et créé Hybrigenics avec Donny Strosberg en 1998 pour l’industrialiseren une plateforme à haut débit robuste et fiable.
« Depuis 2004, notre plateforme industrielle bénéficie de la certification ISO 9001-2000 et le taux de satisfaction client cumulé mesuré depuis cette date avoisine les 93 % »
, précise Rémi Delansorne.
« La réussite commerciale d’Hybrigenics Services est un bel exemple concret de valorisation réussie d’unerecherche scientifique française de très haut niveau »
, conclut-il.Hybrigenics compte continuer à croître en développant encore ses activités commerciales en direction desEtats-Unis, en postulant à des projets de recherches concertés de grande taille, et en négociant descontrats d’externalisationaulong cours avec des groupespharmaceutiques, cosmé-tiques ou agronomiques.
HYBRIGENICS SERVICES
3-5, impasse Reille75014 Paris Tél. : 01 58 10 38 29Fax : 01 58 10 38 48services@hybrigenics.comwww.hybrigenics.com
Contact :
   ©    F  o   t  o   l   i  a
 
II• Publi-rédactionnel – FOCUS
Caroline Mischler Chef du Bureau de politique d’innovation et de technologie.DGCIS – Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Emploi.Focus :
Deux années se sont écoulées depuis lapublication de l’étude Technologiesclés 2010*.Parmi les 83 technologies clés retenues, quellessont celles qui, à l’heure actuelle, ont fait l’ob-jet des processus de stimulation et de synergieles plus prometteurs ?
Caroline Mischler :
On retrouve la plupart destechnologies recensées par cette étude* dansles projets qui sont soutenus dans le cadre despôles de compétitivité ou par l’Agence Nationalede la Recherche. Cependant, certaines émergentplus fortement.Le champ des technologies prometteuses restevaste dans les TIC avec les processeurs et sys-tèmes, la RFID, les outils méthodes pour ledéveloppement de systèmes d’information,l’ingénierie des systèmes embarqués (avec pour enjeu de conserver l’avantage des grandsindustriels intégrateurs français), les composantslogiciels, l’interface humain-machine, la réalitévirtuelle sans oublier le SoC « System-on-chip »(système monopuce) sur lequel la France estbien positionnée avec le centre de Crolles.Dans le domaine des matériaux, les projetsprometteurs concernent les matériaux nano-structurés et nanocomposites.En matière de technologies du vivant et de lasanté, les technologies qui retiennent plus parti-culièrement l’attention concernent la géno-mique fonctionnelle à grande échelle, l’imageriedes anticorps monoclonaux et l’imagerie etinstrumentation associées au vivant.S’il fallait en retenir trois dans le secteur trans-port, ce serait la motorisation, l’architectureélectrique et électronique des véhicules et lagestion de l’énergie à bord des véhicules.Le secteur énergie-environnement qui corres-pond à de grands défis sociétaux et économiquesest au cœur de la dynamique technologie actuelleet il est difficile de mettre en avant une techno-logie plutôt qu’une autre, même si les questionsde stockage de l’énergie sont très présentes. LeGrenelle de l’Environnement a permis d’appuyer le développement des systèmes photovoltaïquesavec stockage intégré, des carburants de synthèseissus de la biomasse, des réacteurs nucléairesde 3ème génération, de la capture et le stockagegéologique du CO2 avec une nouvelle concep-tion de centrale à charbon. Plus récemment, leplan Ecotech 2012 aboutit à une sélectioncomplémentaire de technologies-clés.Ceux qui s’intéressent à ces technologies ont àleur disposition une base de données présentantplus d’un millier de laboratoires possédant uneexpertise avérée dans les différents domainesscientifiques et technologiques en lien avec les83 technologies-clés identifiées dans l’étudeTechnologies-clés 2010. L’objectif est depermettre aux chercheurs et industriels de trou-ver les compétences complémentaires à leur savoir-faire, afin de mener à bien un projet deR&D ou de transfert de technologie. Cette basede données est accessible à l’adressehttp://www.expertises2010.com. Elle fera l’objetd’une mise à jour en fin d’année.
Focus :
 André Lebeau, président du comité depilotage de l’étude, évoquait dans son avant-propos l’existence de huit technologies depointe « orphelines », c’est-à-dire non prises encharge par un ou plusieurs pôles de compétitivitélabellisés. Où en est-on sur ce point aujourd’hui ?
Caroline Mischler :
Les huit technologies-clés« orphelines » relevaient principalement du sec-teur Energie-Environnement. Ces technologiesont, pour la plupart, fait l’objet d’une prise encompte soit dans le cadre du Grenelle de l’envi-ronnementsoit dans le cadre du plan d’actionsEcotech 2012 (Technologies physiques amontaméliorées du traitement de l’eau, automati-sation du tri des déchets, accélération de ladégradation des déchets fermentescibles etvalorisation énergétique, traitement des odeursnon confinées).Le développement de ces technologies a faitl’objet d’une attention particulière des pouvoirspublics. Le secteur des éco-technologies a eneffet été identifié comme un domaine d’inter-vention prioritaire.Ces technologies n’ont pas forcément vocationà se développer dans le futur au sein d’un pôlede compétitivité. La mise en place des pôles adonné lieu à une évaluation dont les résultatsont été présentés en juillet 2008. Cette évalua-tion a permis de décider la pérennisation et lerenforcement du dispositif de soutien aux pôlesde compétitivité ; elle a également conduit àprivilégier le renforcement des pôles existantsplutôt que la création de nouveaux pôles. Iln’est ainsi pas prévu de nouvelles labellisationsde pôles cette année ou l’année prochaine.Il ne faut pas oublier que le développement deces technologies bénéficie, en complément desprogrammes ciblés, du renforcement du créditimpôt recherche.
(Propos recueillis par Vanessa Bernard)(*l’étude Technologies clés 2010 reste gratuitement disponible sur le site du ministère)
Interview deCaroline Mischler
CEA – LETI
Micro-nanotechnologies, les technologies de demain
Centre de recherches au service de l’industrie, le LETI, laboratoire du CEA implanté àGrenoble, est un des principaux centres européens de recherche appliquée en électro-nique. En parallèle de sa vocation de base au service des fabricants de composants,l’ambition du CEA-LETI est également la dissémination des micro-nanotechnologies dans l’industrietous secteurs confondus.
Le CEA-LETI favorise l’innovation industrielle grâce à une recherche tech-nologique de haut niveau dans le domaine des micros et nanotechnologiesdont les applications sont largement diffusantes dans des secteurs variés :télécommunications, santé, environnement, transports, …Pour nourrir la capacité de différentiation d’entreprises, notamment de PME, de secteurstraditionnels comme le textile, le papier ou le bâtiment, le CEA-LETI a mis en place uneoffre adaptée permettant de vérifier en vraie grandeur l’apport de composants miniaturisés dans des produitsinnovants. Ces études spécifiques, pouvant être conduites de manière confidentielle, s’appuient sur un socle decompétences et de technologies génériques, sur un portefeuille de 1500 brevets et sur des moyens à l’état de l’art.
Chiffres clés :
Effectif : 1600 personnesSurface des salles blanches : 8000 m
²
Nombre de start-up créées depuis l’origine : 35Nombre de brevets déposés en 2008 : 250
Contact :
CEA-LETI
17, rue des MartyrsF - 38054 Grenoble Cedex 9 Tél. : 04 38 78 22 49www.leti.fr
Projet FP7 P
ROETEX
L’Institut Laue Langevin (ILL)
« Les neutrons ont le pouvoir de sonder l’invisible »
Pionnier de la recherche européenne, l’ILL offre aux chercheurssa source de neutrons, la plus puissante au monde, et le support de ses experts scientifiques. Il constitue un des fleurons du pôle scientifique de Grenoble.
Un ambitieux programme de modernisation est en cours jusqu’en 2017 sur ses équipements expérimentaux. La premièrephase vient de s’achever, avec un gain de performance d’un facteur 17 ! La communauté scientifique internationaleexploite déjà avec enthousiasme les premières réalisations.Les neutrons ont le pouvoir de sonder l’invisible. Ils permettent d’approfondir les connaissances sur la matière, quel quesoit son état. On explore à l’ILL toutes sortes d’échantillons, dans les domaines les plus variés. Parmi les applicationsrécentes des neutrons de l’ILL, l’élaboration de matériaux multicouches pour le stockage d’information, le contrôle dequalité de pales de moteurs dans l’aéronautique, les tests des composants desgélules médicales, ou les matériaux de nos futures prothèses dentaires…Institut de service, l’ILL accueille chaque année quelque 1500 chercheurs venus de35 pays ; 750 expériences sont effectuées donnant lieu à 600 publications.
Contact :
ILL 
communication@ill.euwww.ill.eu
© Artechnique
SDMS
« Intègre des systèmes complexes »
Entreprise en croissance sur les marchés de constructions électromécaniques spécifiques à haute exigencetechnique et documentaire pour l’Energie, la Recherche, la Défense&Espace, SDMS déploie les technologiesdu Nucléaire, de l'Ultra-Vide et de la Cryogénie.
SDMS emploie 130 personnes, dont 20% de cadres et réalise un CA d’environ 22 M
. Ses pôles d’excellence sont centrés sur les procédés d’assemblage de métaux nobles (Soudage Plasma, Faisceaud’Electrons, Brasage sous Vide) associés à des techniques de préparation de surface et de contrôles non destructifs. SDMS assure l’intégration de composants et de systèmescomplexes dans un environnement propre.Pour accompagner ses clients dans la conception des produits, SDMS dispose d’un départe-ment Etudes & Ingénieriefamilier des codes et pratiques applicables aux milieux extrêmes(ionisants, hautes pressions, ultra-vide, très basses températures). Ces produits sont réali-sés en usine au moyen d’équipements modernes et performants, exploités par des profes-sionnels à forte culture technique. La politique d’investissement et de formation de SDMSpermet de confirmerson caractère avancé, de la positionner durablement sur ses domainesd’intervention et d’accroître son rayonnement international.
R
SDMSla chaudronnerie blanche ®
BP 4 - F38160 St-Romans Tél. : +33 (0)4 76 64 99 99Fax : +33 (0)4 76 64 99 98www.sdms.fr
Contact :
 
Contact :
INFINISCALE
55, Rue Blaise Pascal38330 Montbonnot  Tél. : +33 (0) 4 76 51 28 34Fax : +33 (0) 4 76 51 20 46sales@infiniscale.comwww.infiniscale.com
InfiniScale
 Technologie innovante demodélisation
InfiniScale, née en 2005, est une société deconception et d’édition de logiciels CAO(Conception Assistée par Ordinateur) dédiés àla microélectronique et aux nanotechnologies.
C’est en 2004 que le fondateur de la société,Dr Firas MOHAMED, après une longue expériencescientifique et industrielle développe une techno-logie innovante de modélisation. Pour réaliser sa vision industrielle, il réunit une équipe d’expertset crée une série de solutions de modélisation et d’optimisation du rendement paramétrique. Après sa période d’incubation chez GRAIN, lasociété est lauréate du concours OSEO ANVARet du Ministère de la Recherche.La technologie InfiniScale permet de résoudreles problèmes bloquants de simulation, de modé-lisationet de rendement à l’échelle nanomé-trique. La nouvelle génération des produitsd’InfiniScale (Model-Based Solutions) basés surcette rupture technologique permettent derésoudre efficacement ce nouveau type deproblèmes qui apparaissent dans le monde del’infiniment petit.Leader dans son domaine, InfiniScale consacreses efforts à l’expansion commerciale. Aujourd’huiprésente en Europe, aux Etats-Unis et en Asie, lasociété ambitionne un chiffre d’affaires de2 000 000
pour les deux prochaines années.Parallèlement, InfiniScale commence à s’introduiresur le marché de l’électronique organique afind’être aussi leader sur cette industrie naissante.
De gauche à droite : M. Takis BREYIANNIS (Directeur Financier) et M. Firas MOHAMED (PDG)

Share & Embed

More from this user

Add a Comment

Characters: ...