R
ecensées par une étude de la DGCIS,département du ministère de l’Economie,des Finances et de l’Emploi, étude publiée fin 2006 sous l’intitulé Technologies clés 2010,ces technologies de pointe commencent àressentir dans leur essor, comme le restant desactivités économiques et industrielles en France,les effets de la crise systémique qui secoue lemonde depuis le printemps 2008.La gestion calamiteuse du système bancaire àl’échelle mondiale relance l’endettement desEtats, à commencer aux Etats-Unis, locomotiveéconomique d’un modèle vieillissant qui tanguesérieusement sur ses rails. L’Europe subit le contre-coup à des degrés divers, mais de façon touteaussi inquiétante. La Chine voit son « miracleéconomique » redescendre la pente. Pratiquantle double langage, le monde bancaire appelleau secours les Pouvoirs publics au motif qu’il fautqu’il survive sinon c’est la fin de l’économie touteentière, mais une fois sa main tenduerecevant plus que l’aumône, il en profite pour d’abord reconstituer ses marges, en renâclent fermement à jouer le rôle qui est théoriquementle sien : graisser convenablement les rouages del’économie.Parallèlement, on assiste également ces dernierstemps à une spéculation effrénée sur les énergieset sur différentes matières premières indispen-sables au développement industriel, certaines deces dernières entrant dans la composition dematériaux des hautes technologies innovantes.Ces mouvements de yoyo ne facilitent guère unegestion rationnelle d’une politique industrielle.Dans un tel climat, on assiste bien évidemmentà de sérieux ralentissements des investissementschez bon nombre de compétiteurs engagésdans la course à la modernité, secteur public etsecteur privé confondu, quand ce n’est pasl’attente, l’arme au pied, des jours meilleurs. Ainsi,l’heure est à la crainte de découvrir l’ampleur effective du désastre économique et financier,à la mise en œuvre précipitée de plans de relanceplus ou moins calibrés ; mais aussi à la lente prisede conscience qu’il va falloir faire preuve d’ima-gination pour constituer rapidement une nouvelleplateforme de relance économique plus saine quel’actuelle dont l’avenir est plus qu’incertain. Tel esten grandes lignes l’environnement économiquemondial dans lequel se situe actuellement l’essor des technologies clés. Nombre d’applications deces dernières sont le résultat d’un modèle dedéveloppement qui se trouve aujourd’hui sé-rieusement mis en cause. Mais à contrario, biend’autres sont manifestement porteuses de solutionsinnovantes entrant dans la constitution future decette nouvelle plateforme de développementévoquée plus haut.
Publi-rédactionnel – FOCUS •I
Les technologies cléspour la France
Malgré une concurrence exacerbée par la mondiali-sation de l’économie et les nouveaux objectifs financiers des grands groupes industriels, la France se tient tou- jours dans le peloton de tête de l’innovation, que ce soit pour la recherche fondamentale ou pour les applications qui en découlent. Mais le modèle économique qui sous-tend l’essor des technologies de pointe est en train de vaciller sur ces bases, provoquant une crise sans précédent, qualifiée de systémique par bon nombre d’analystes. De plus, la nature et la rapi-ditéde diffusion de certaines applications soulèvent à nouveau des interrogations sur la justification des finalités de la société de consommation et de l’usage de certains produits sophistiqués, fruits de la haute technologie. Manifestement les fantômes de Metro-polis et de 1984 tentent à nouveau de réinvestir notre imaginaire en attendant de pénétrer dans notre raison. Il semble que nous n’échapperons pas cette fois à la nécessité de reconsidérer notre modèle de développement, tant d’un point de vue économique et social, que sur le plan de l’éthique.
EditoUne composante majeure de la constructiond’une nouvelle plate-forme économique et sociale
FOCUS est un publi-rédactionnel conçu par la société System Media. La rédaction du quotidien économique
Les Echos
n’a pas participé à la réalisation de celui-ci.
System Media – 9, rue de la Gare – 94230 Cachan – Tél. : 01 46 12 04 70Directeur Général : Marc Vermeil – Chef de projet : Jacques Samela – Rédacteurs : Jacques Lointier – Vanessa Bernard – Responsable publi-rédactionnel & Maquette : Ingrid Berthy
Spécial Technologies innovantes
L’observatoire des synergies économiques
Protéus
répond aux nouveaux défis
Société de biotechnologies de pointe, Protéus transformeles protéines en moteur de croissance pour l’industrie.
Depuis dix ans maintenant, Protéus apporte des solutionsinnovantes, adaptées aux besoins des industriels en développant des protéines et de nouveaux pro-cédés biotechnologiques basés sur les protéines. Chimie, bioénergies, environnement et santé sont les principaux domaines d’application de la société qui dispose d’une plateforme technologique com-plète pour mettre au point, développer et industrialiser les produits et procédés qui répondent aux grands défis auxquels font face ces quatre secteurs.
Quelques exemples
Dans la chimie, Protéus développe des « biocatalyseurs » pour la chimie verte et la productionindustrielle de substances naturelles à partir de matières premières renouvelables. Dans les bioénergies,la société met au point des procédés de seconde génération conciliant besoins alimentaires et énergétiques. Dans l’environnement, elle améliore la productivitédes procédés d’épuration, de détoxification et de valorisationdes déchets en nouvelles matières premières ou en énergie. Enfin,dans la santé, les services de Protéus en production, ingénieriedes protéines et éva-luation de l’immuno-génicité accélèrent ledéveloppement desbiomédicaments.
PROTÉUSS.A.
70, allée Graham BellParc Georges Besse30000 NIMEStél: (33) 04 66 70 64 64Fax: (33) 04 66 70 64 60info@proteus.frwww.proteus.fr
Contact :
Hybrigenics
L’expert des interactions entre protéines
La branche Services d’Hybrigenics réalise des études biologiques très spécialisées dans ledomaine des protéines grâce à une technologie de pointe pour le compte de chercheursissus de laboratoires publics ou privés, universitaires ou industriels, tant en France qu’àl’étranger. Cette technologie consiste à identifier, valider et inhiber les interactions entreprotéines. Elle s’applique à tous les domaines des sciences de la vie : biologie humaine, ani-male ou végétale, microbiologie et virologie, et intéresse les industriels pharmaceutiques,cosmétiques et agronomiques.
L’activité Services d’Hybrigenics a généré un chiffre d’affaires de trois millions d’euros en 2008(en progression de 24% par rapport à 2007), dont 40% en France et 60% à l’étranger. Le reste del’Europe compte pour un tiers du CA, tandis que les Etats-Unis représentent le deuxième pays le plusimportant avec près de 20%. L’Asie-Pacifique des hautes technologies est un territoire de conquêterécente à développer avec déjà plus de 5% de ventes enregistrées dans des laboratoires pionniersau Japon, à Singapour, en Australie et en Nouvelle-Zélande.
Une réussite tant scientifique que commerciale
« Nous sommes très fiers que des clients universitaires prestigieux comme Harvard, Stanford ou encoreColumbia, mais aussi le Karolinska Institute ou l’Université de Tokyo sollicitent nos services »
, préciseRémi Delansorne, directeur généralde l’entreprise.C’est Pierre Legrain, actuellement Directeur des Sciences du Vivant du CEA, qui a développé cettetechnologie à l’Institut Pasteur et créé Hybrigenics avec Donny Strosberg en 1998 pour l’industrialiseren une plateforme à haut débit robuste et fiable.
« Depuis 2004, notre plateforme industrielle bénéficie de la certification ISO 9001-2000 et le taux de satisfaction client cumulé mesuré depuis cette date avoisine les 93 % »
, précise Rémi Delansorne.
« La réussite commerciale d’Hybrigenics Services est un bel exemple concret de valorisation réussie d’unerecherche scientifique française de très haut niveau »
, conclut-il.Hybrigenics compte continuer à croître en développant encore ses activités commerciales en direction desEtats-Unis, en postulant à des projets de recherches concertés de grande taille, et en négociant descontrats d’externalisationaulong cours avec des groupespharmaceutiques, cosmé-tiques ou agronomiques.
HYBRIGENICS SERVICES
3-5, impasse Reille75014 Paris Tél. : 01 58 10 38 29Fax : 01 58 10 38 48services@hybrigenics.comwww.hybrigenics.com
Contact :
© F o t o l i a
Add a Comment