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AGSpring2013 - Issue1

AGSpring2013 - Issue1

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Published by Elouarith Yasser

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02/08/2014

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475 = 475Le Siècle Magnifique
L’homosexualité auMaroc. Un phénomènede mode ?Page 5
L’avenir entre les lignes
Comment faire de « la saison d’abricot »une vie éternelle ? Ou en d’autres termes,comment être heureux dans un couple? C’est la question sur laquelle chaqueindividu veut répondre correctement etavoir une note complète.[...]
Lire suite page 8 
Ne vous êtes vous jamais dit : « Je leferais plus tard », « Pas maintenant, j’ailargement le temps de le faire après », «Jen’ai pas vraiment envie de le faire tout desuite, je serais plus motivé demain » ? Laréponse sera surement OUI.[...]
Lire suite page 9 
Parmi les vidéos virales pondues sur Youtube, on retrouve le canular de BrettCohen. Ce jeune homme a usé d’un peude comédie et de l’irréfutable bêtisehumaine pour devenir célèbre.Brett Cohen est un jeune New Yorkais,simple étudiant, [...]
Lire suite page 5 
L
e 10 mars : une date mémorable pour les marocains. Il ne s’agit peut-être pasd’un drame national mais une histoire touchante qui a fait le top 5 des discussionslors de cette période dans le monde entier. Notamment on se souvient tous del’affaire Amina Filali ; jeune Marocaine de 16 ans vivant à Larache s’était donnée la
mort le 10 mars 2012 après avoir ingurgité de la mort aux rats pour mettre n à son
calvaire.
are sont les lieux qui autant inspiré les peintres européens du XIXème siècle queles harems orientaux. L’orientalisme européen n’a eu en effet de cesse de fantasmer
évreusement le harem oriental, représenté comme le lieu érotique et intemporel
de tous les plaisirs. Plus récemment encore, une série turque, Muhtesem Yuzyil (le
Siècle Magnique), plus connue au Maroc sous le nom de Harim al-Sultan, a faitorès en décrivant les délicieuses intrigues du harem de Soliman le Magnique, au
XVIème siècle.
Inspire, expire…Tips pour être uncouple heureux.Brett Cohen : celuiqui est devenu célèbresimplement en feignantl’être«Je lirai ça plus tard ! »
Nous venant tout droit des Pays-Bas,deux hommes se portent volontaires pourtoutes sortes de choses pour une émissionintitulée Proeonijnen signiantlittéralement « lapin d’essai. » Je vais vous parler de la ois où ces deux messieurs ontété sur un terrain encore inconnu du restede la gente masculine: accouchement.[... ]
Lire suite page 10 
Interview Avec Dr.Nizar SheikhPage14
 
CAMPUS 
 2 
Editorial
Excellence et identité
On parle d’excellence et identité au sein de cesquatre murs. Une phrase inspirante de cette universitéreprésentant le summum de la démocratie “éducation-nelle” aux yeux des Marocains. Une “American Touchspéciale au Maroc, voire même une des plus spéciales en Afrique du Nord. L’université est en fait encore un foe-tus, en phase de développement. Un développement,certes un peu tardif, mais impossible à renier. Imaginezla métaphore encore un peu avec moi... Je vous emmèneencore un peu plus loin. Le foetus est nourri. Com-ment vous me direz? A l’Américaine je vous répondrai.On accède à l’éducation Américaine...Un privilège. Jesuis d’accord avec ce mot. “Privilège”. Nous puisonsdu savoir Américain, de leur système éducatif, quiconstitue le noyau du marché du travail Américain.L’essence même de leur économie. Poursuivons avec lamétaphore. Celle du bébé, nourri à l’Américaine. Maisoù est donc couvé ce bébé, si privilégié? Dans le ventreà sa maman, le Maroc.Nous avons donc cette source de vie Améric-
aine (de vie sociale surtout), et cette mère Marocaine,
celle qui a enfanté le foetus. Un foetus nourri avecle meilleur, pour être le meilleur. Objectif: atteindrel”excellence”. Là, on revient à notre phrase initiale:“Excellence et identité”. Maintenant, parlons de ladeuxième partie de la phrase...”Identité” Qu’impliquedonc ce mot? Serait-ce un peu la chaleur, l’amour decette mère, le Maroc? Cette même identité, qui se doitd’accompagner l’excellence à l’Américaine, remplit-elleson rôle de façon optimale? J’en doute.Cette université, un “melting pot” Marocainagrémenté d’une touche de cultures étrangères, doitpousser notre foetus à se poser une question sur sonavenir: Si le papa rapporte du McDonald’s à tous sesrepas alors que la mère prépare ce bon vieux tajine...Que mangera-t-il? A priori, ce sont plutôt les Big Macqui paraîssent saliver notre foetus! Un campus Maro-cain imitant l’Amérique, son père, pour être excellent. Voilà le résultat...Le foetus donc, commence à ouvrirces yeux sur ce monde, déjà braqués sur MTV (je ne
sais pas pourquoi), et commence à se vêtir comme son
modèle, le papa. Et la trace de sa mère, il en fait quoi,le foetus? Ben, la vie du père, l’Excellent, est tellementcompliquée qu’il oublie de voir comment se porte samère. Ingratitude? Vous m’en direz.La mère délaissée se doit de se sentir vexée.Comme toutes les mères, elle s’inquiète pour son bébé,qui la fuit doucement, et ce sans même qu’il s’en rendecompte. En effet, la mère est peut-être malade, et lebébé sera si occupé à imiter son père qu’il oublierait deprendre de ses nouvelles...Que comprendre de ce chara-bia après tout?Et bien, je dis que si le foetus se décide un jour
de se tatouer (oui ça arrivera un jour!), au lieu de se
tatouer 13 bandes et 50 petites étoiles, qu’il pense un peu
à sa mère et se fasse son tatouage à lui: une magnique
bannière de 13 bandes marquées marquées d’une seulegrande étoile, bien implantée au milieu, en hommageà son passé. L’identité du foetus se doit d’être forgéepar lui-même, pour lui-même, usant de l’”excellence”de son papa, et de l’amour de sa maman...
Equipe de rédaction
Rédacteur en chef :
Elouarith Yasser
Rédaction :
 Abdessalam El Ouazzani,
 
 Amar Fellani, Atar Derj,Chaîmae BenrouyneFadwa Labzour,Ibtissam Ouazzani, Kamar Hannaoui, Karima Kaddouri, Larbi Azerhouni,Meryem Daiki, Salima Razani, Salma Taoufq, Sarah Oumnad , Yasser Elouarith.
Mise en page:
Fadwa Labzour,
Ibtissam Ouazzani
, Yasser Elouarith.
Credit Photo :
Fadwa Labzour,Ibtissam Ouazzani, Salma Taoufq, Yasser Elouarith,
Impression :
B to B Consulting 
Image du mois A la mémoire de Meryem Lahcenet Kim West-Aba
 l’ensemble de l’equipe d’Avant Garde se joint à la communautéestudiantine pour présenter sescondoléances.
“Nous sommes a dieu et a luinous revenons.”
 
Mercredi 29 Janvier 2013,les murs d’Al Akhawaynfut soulevé par l’orchestreLAABI, qui par sespercussions à la derboukaet au bendir, alia desnotes à caractèrearabo- andalous etchansons marocainespopulaires. Ce futune nuit rythméepar cet orchestrequi par leurprofessionnalisme etleur sens de la fête,ont fait déhancherplus d’un. Ainsi,petits et grands,étudiants marocainset internationaux,ainsi que le corpsprofessoral etadministratif s’enallèrent insouciants,embarqués pour une virée sous le thèmedu Châabi.La soirée débuta parun préambule intéressant,l’orchestre exhiba desairs à musicalité orientalecherki en reprenantdes chansons d’artistesconnus, animant ainsil’amphithéâtre qui nemanqua de retournerson enthousiasmeet ses chaleureuxapplaudissements. Alléchée par l’authenticitéet la qualité des mélodiesproférées par l’orchestre,la foule commença às’élargir et à dévalerles quelques petitesmarches qui la séparaitde la scène. Séduit parcette audience avenante,l’orchestre dénuda sestalents pour laisser placeau vrai son du Châabi. Ainsi, en un instant, unemeute d’étudiants seretrouvèrent entrainéspar nos braves élèvesambassadeurs quin’acceptèrent guère unrefus pour aller s’évader
au rythmes afrmés
des percussions. A22h, la soirée battaitson plein, l’orchestreétait au summum deleur performance, et lesétudiants se fondaientde façon homogèneavec les artistes qui lesaccueillaient à brasouverts sur leurpropre territoire. Ladekka lmarrakchiaainsi que reggaddaont eu un francsuccès auprès de nosétudiants qui, sanshonte ni gène, ontparticipé aux danseslocales. Après une semained’études et de durelabeur, quoi demieux que de setrémousser sous unrythme déhanchantet ce en remerciant
l’Ofce des Activités
Estudiantines quipar leur bienveillancenous ont offert unspectacle digne de cenom.
Fadwa Labzour
Châabi Night
OIP. Le 17. Le 17.
CAMPUS 
 3
Pas si “Open” que çaBienvenue au PJ’s
Fin Janvier vers 20h, jem’en allais discrètement en pyjama, armé d’un oreilleret d’un vieux badge de gensde presse. Il y’avait déjàde la lumière dans l’ailedroite du bâtiment 17, quiaccueillait une “PyjamaParty” organisée par l’équipedes RA’s. Ce qui allaitdevenir une ête endiabléeétait encore une petitesoirée entre amis. Supermana troqué ses superpouvoirs pour un job de DJ et le laserKryptonien a laissé place aux jeux de lumière. Pendant cetemps, le popcorn attendaitsagement qu’on vienne sele procurer, et le barman préparait un petit cocktailcoloré. La musique battaitson plein, et au bout d’unedemi-heure, les premièresolies battaient leur plein.Un pyjama euri débarqua pour afubler un invité d’un peignoir, ce dernier se mità danser rénétiquement aurythme des sons de Clark Kent. Il eût ensuite quelques peluches, une projection avecdu Tom & Jerry açon derenouer avec l’enance, et des pyjamas, plein de pyjamas. Çaallait du l’uni aux carreaux,en passant par les motis etles antaisies. Les danseurs se précipitèrent vers 20h30, etla salle ût comble une demi-heure plus tard. Déhanchéset autres chorégraphieslouoques se succédaient, etayant remarqué ma tronchede reporter oisi, on m’aconé une montre puis deslunettes. Il eût aussi quelquescourageux pour braver laoule et danser au milieu,sous les yeux ébahis et lesencouragements du cercleormé par les curieux. Toutau long de la soirée, il y’avaitd’autres curieux qui étaient làà observer tous ces pyjamasdansants, tandis que d’autresdiscutaient entre deux passages sur le danceoor.Superman jouait avec le sontout aussi bien qu’au lancerde bagnoles, et le maîtrede cérémonie motivait lesinvités pour verser un peu plus de sueur sur la piste.Quelques gens raîchementarrivés plus tard, et entredeux conversations, oninvitait à danser les quelquesafalés sur les soas – et jen’étais ni assez brave ni trèsmotivé à danser pendantle service. Sur les 3h30 demusique, on notera que lePsy a encore rappé ort, quela vie c’est en autre danser, etque le Châabi ait toujoursun malheur en boîte. On plia bagage vers 23h30, sans pillow ght, mais en s’étantbeaucoup amusé. Ayant pris plaisir à visualiser tout çadans ma cervelle, je remis lesbiens conés à leurs victimeset partit rejoindre la caétériacomme tout le monde.C’était donc une soirée trèsréussie, chapeau bas auxRA’s.
Laarbi Azerhouni
Sac à dos bienattaché, espadrillesaux pieds, démarchepathognomonique ; onreconnaît tout de suiteun étudiant internationalquand on en voit un.Mais il est rare d’en voirisolé, tapis tout seul dansson coin, car les étudiantsinternationaux sortentsouvent en troupe. Et cequi est encore plus rare,c’est de voir un étudiantMarocain traîner aveceux. N’est-ce paspourtant le but de ceséchanges universitairesque de pouvoir s’ouvrir àd’autres cultures, faire denouvelles connaissances,découvrir de nouvellesmœurs ? Une petiteexplication s’impose…Derrière les rideauxUn étudiant Américainavait révélé qu’avantd’aller étudier au Maroc,les responsables deséchanges entre universitésles « prévenaient » desMarocains, du dangerqu’ils peuvent représenter.
Méance était leur mot
d’ordre. Les Marocainsseraient selon eux desournois arnaqueurs,
d’intelligents proteurs
avec lesquelles il fallaitgarder ses distances. Ilfaut bien avouer quecette race-là existe bel etbien dans notre société,mais de là à généraliseret envoyer les étudiantsétrangers au Maroc avecdes idées préconçuessur ce qui les « attend »,manque affreusement detolérance.Une des raisonsencore de leur éternelregroupement est queces étudiants voyagentsouvent pendantles week-ends pourdécouvrir les autres villeset villages du Maroc. Lesétrangers sont toujoursaussi fascinés et éprispar les couleurs chaudesde Fès ou par la bleuté
innie de Chefchaouen.
Ces séjours les rendentplus proches que jamaiset les Marocains n’en fontsouvent pas partis. Aussitolérant que l’on puisseêtre, cela fait toujoursplaisir de retrouverquelqu’un de son mêmemilieu quand on est loinde chez soi.Les Marocains tout aussicoupablesIl est triste de savoirque les Marocains quisympathisent avec lesinternationaux sont vuscomme des personnesqui n’arrivent pas às’adapter dans leurpropre environnement,à s’intégrer avec leurssemblables. Chose quis’avère bien erronée,puisque ces personnes-là sont les plus ouvertesd’esprit, aiment explorerde nouveaux territoires,cultiver un peu plus leursavoir, et enrichir leursconnaissances du monde,et par la même occasion,améliorer leur Anglais.Croire qu’on peutparler courammentcette langue parcequ’on peut introduiredeux ou trois mots en Anglais dans une phrasetoute en Arabe ou enFrançais, n’aide en rienà la perfectionner. Au-delà des préjugésOù est passée donccette hospitalité que lestouristes ne cesse de nousappareiller ? Arrêtonsd’ignorer les étudiantsinternationaux,essayons d’interagir leplus avec eux, tendonsleur une main amicaleprête à les aider en casde soucis, soutenons leslorsqu’ils ont le mal dupays, partageons avec euxnos traditions, essayonsd’en savoir un peu plussur eux, parce que c’estcela en quoi consistel’objectif des échangesinteruniversitaires, c’estcela être tolérant.
Ibtissam Ouazzani

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