Salam AalaikoumCe livre a pour but de donner un point de vue lucide sur les affaires du monde dansdifférents secteurs, en cela l’organisation des institutions politiques, le système judiciaire, le système économique, la philosophie et donc la religion. En somme, jeme lance le défi d’éclairer la lanterne sur tout un ensemble de sujets. Mon but icin’est nullement de faire des reproches au système de la mondialisation car je nesaurai où commencer et car je ne pense pas qu’émettre des reproches soignent niarrangent aucune situation qui le nécessite, mais plutôt je me lance le défi d’analyserle système du monde et de le connaitre et de le comprendre afin de reconnaitre lesendroits où il faille prêter attention, de ceux où on peut jouir sans crainte. Pour cela jene vais pas me lancer dans le discours très rodé des malheurs terrestres ainsi ni de ladépravation de l’ordre du monde et tout ce qui en suit, mais je tâcherai de resterobjectif et impartial.La mondialisation a pour effet d’uniformiser l’analyse et de permettre de la calquersur tous les états. Les seules différences seraient dans le détail de certaines lois et duniveau de richesse. Je ne dis pas que tous les pays se valent sinon le monde serait uni,mais tout de même que le monde est unifié, a travers la politique (ONU et dérivés),économique (OMC) les systèmes de communication (medias, internet, téléphoniemobile).En réalité le pont qui sépare les pays n’est que dans le code judicaire, mais laencore il y a beaucoup de ressemblance.Il n’est question de réaliser une étude de grande technicité mais je m’attacherai àanalyser la structure fondamentale des choses, socle de toute étude technique.Quelle analyse peut-on faire concernant le fonctionnement de la société, dans lessociétés accessibles à l’analyse ?En cela le regard doit être porté sur les institutions politiques, le marché économique,la qualité de vie des citoyens.En effet, aucune analyse ne saurait échapper au constat de la dégradation del’environnement mondial, profitant à une infime minorité, inconsciente de la réalité,qui opère devant ses yeux. Les Hommes ont perdu leur humanité, n’ont pas dans lesens où ils sont devenus barbares et violents, bien que cette réalité existe, l’Hommes’est réduit au rang de cheptel de masse, où le berger ne se connait pas lui-même niest –il intéressé par le troupeau. L’humanité a perdu son libre arbitre, ne décide queconformément à la volonté populaire, peuple fasciné par le gourou des tempsmodernes le dieu télévision, une idole interactive.Le peuple du monde a perdu son chemin et a troqué l’ignorance en lieu et place à lascience, préfère se fier aux astres qui n’enseigne pas de savoir astronomique, ets’adonne à la superstition et la sorcellerie comme passe temps. Les femmes veulentoccuper des places que personne ne contestera comme masculines, jusqu'à perdre
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